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  1. Référence documentaire Retrait-gonflement des sols argileux : une explosion des risques depuis 2015

    Les sécheresses ne posent pas seulement problème pour les stocks d’eau potable et pour l’agriculture : elles occasionnent aussi des dégâts sur le bâti à travers le retrait-gonflement des argiles. Ce phénomène est en pleine expansion en France du fait du changement climatique, avec un point de bascule notable en 2015.
  2. Référence documentaire Maisons, routes, rail, pistes cyclables… comment lutter contre les risques de retrait-gonflement argileux ?

    C’est en raison du phénomène de retrait-gonflement des argiles que les sécheresses causent des dégâts tant sur les routes – y compris les pistes cyclables – que sur les maisons et les réseaux ferrés. De nouvelles techniques en cours de développement se montrent prometteuses pour limiter l’impact du phénomène.
  3. Référence documentaire Maisons fissurées : réhydrater le sol pour faire face au retrait-gonflement des argiles

    Depuis 2015, excepté l’été 2021, la France métropolitaine connaît des sécheresses de plus en plus intenses, fréquentes sur des périodes plus longues, imputables au changement climatique. En 2022, la France a connu pour la 6e fois en 10 ans une sécheresse de grande ampleur. (...)
  4. Référence documentaire DURABILIT’AIR 2. Rapport Technique Final de la tâche 2

    Le rapport présente l’évaluation in situ de l’évolution de l’étanchéité à l’air de 11 maisons individuelles durant la première année après réception, dans le cadre du projet DURABILIT’AIR 2. L’étude analyse l’influence de facteurs de mise en œuvre (température, humidité, empoussièrement) à partir de mesures répétées, diagnostics de fuites et suivis environnementaux. Les résultats montrent une dégradation moyenne d’environ 10 % de l’étanchéité en un an, avec une forte variabilité entre logements. Certains événements d’occupation et la mise en route du chauffage influencent légèrement cette évolution. L’empoussièrement en phase chantier apparaît comme un facteur plausible. Des essais en laboratoire sont nécessaires pour confirmer l’impact précis des paramètres identifiés.
  5. Référence documentaire Habitat ancien en Alsace - Amélioration énergétique et préservation du patrimoine : Fiche n°5 - La maison indépendante en maçonnerie

    Ce type de maison de village, maçonnée et munie d’encadrements en pierre de taille soignés, est représentative du patrimoine bâti des villages situés sur les reliefs. Elle dispose d’un étiquette-énergie de classe F, ce qui est faible. Malgré le très bon confort d’été que lui procure ses murs, ils ont une résistance thermique insuffisante et sont directement exposés aux températures extérieures et au vent. Agir pour améliorer la performance énergétique de la maison indépendante en maçonnerie est nécessaire. Cette intervention doit prendre en compte la valeur architecturale et patrimoniale du bâti : moellons enduits, menuiseries et vitrages anciens. Cette prise en compte, qui permet de préserver la qualité de l’habitat constitue une autre manière de valoriser économiquement le logement. Enfin une attention particulière doit être portée à la bonne ventilation du logement. Les scénarios présentés dans cette fiche montrent que différentes solutions d’amélioration énergétique sont possibles. Chaque maître d’ouvrage pourra orienter son choix en prenant en compte plusieurs critères : gain énergétique, coût, impact des travaux sur la pérennité structurelle du bâtiment, conforts d’été et d’hiver, recherche de la qualité architecturale et patrimoniale. Un diagnostic précis du logement, réalisé par un professionnel, permettra d’éclairer ces choix.
  6. Référence documentaire Bien rénover mon logement en Lorraine : Fiche 2 - Partie habitée d'une ferme vosgienne ancienne

    Cette ferme avec des murs en moellons de pierre de 40 cm à 80 cm d’épaisseur selon les endroits, est indépendante sur sa parcelle et présente une cave. Elle a probablement été construite au XIXème siècle. Elle comporte six pièces, réparties sur deux étages pour une superficie totale de 134 m². Elle présente avant tout travail d’isolation une performance énergétique de 267 kWh/m².an et une étiquette-énergie E. Un audit énergétique a été réalisé. Les résultats de cet audit, basés sur une simulation énergétique, ont été utilisés pour réaliser cette fiche.
  7. Référence documentaire Bien rénover mon logement en Lorraine : Fiche 3 - Maison ouvrière/minière en bande

    La maison ouvrière ou minière en bande est mitoyenne. Elle est construite en grande partie en matériaux traditionnels (façades en moellons ou en briques, toitures en tuiles de terre cuite). Elle se compose d'un logement de taille modeste, sans dépendance, et offre généralement un rez-de-chaussée, construit sur cave ou non, et un étage surmonté de combles.
  8. Référence documentaire Bien rénover mon logement en Lorraine : Fiche 1 - Partie habitée d'une maison de village mitoyenne ancienne

    Cette maison avec des murs en moellons de pierre calcaire de 50 cm d’épaisseur, mitoyenne des deux côtés et sans cave, a été construite au XIXème siècle. Elle comporte huit pièces, réparties sur deux étages pour une superficie totale de 260 m2. Elle présente avant tout travail d’isolation une performance énergétique de 254 kWh/m2.an et une étiquette-énergie E. Un audit énergétique a été réalisé. Les résultats de cet audit, basés sur une simulation énergétique, ont été utilisés pour réaliser cette fiche.
  9. Référence documentaire Habitat ancien en Alsace - Amélioration énergétique et préservation du patrimoine : Fiche n°6 - La maison d'habitation en maçonnerie dans un corps de ferme

    Ce type de maison maçonnée, fréquent dans les corps de ferme sur le relief et le piémont alsacien, est bâtie à partir de la pierre locale. Il dispose d’une étiquette-énergie de classe E, ce qui est faible. S’il atteint néanmoins ce résultat, c’est grâce notamment aux nombreux espaces-tampons (cave, grenier, dépendances agricoles) qui le jouxtent. L’inertie des murs en grès lui confère également un excellent confort d’été. Agir pour améliorer la performance énergétique de la maison d’habitation en maçonnerie dans un corps de ferme est nécessaire. Cette intervention doit prendre en compte la valeur architecturale et patrimoniale du bâti : façades enduites, encadrements, toitures, menuiseries et vitrages. Cette prise en compte, qui permet de préserver la qualité de l’habitat constitue une autre manière de valoriser économiquement le logement. Enfin une attention particulière doit être portée à la bonne ventilation du logement. Les scénarios présentés dans cette fiche montrent que différentes solutions d’amélioration énergétique sont possibles. Chaque maître d’ouvrage pourra orienter son choix en prenant en compte plusieurs critères : gain énergétique, coût, impact des travaux sur la pérennité structurelle du bâtiment, conforts d’été et d’hiver, recherche de la qualité architecturale et patrimoniale. Un diagnostic précis du logement, réalisé par un professionnel, permettra d’éclairer ces choix.
  10. Référence documentaire Bien rénover mon logement en Lorraine : Fiche 6 - Maison individuelle en matériaux industrialisés avant 1975

    Cette maison en béton a été construite au début des années 1970, dans un quartier périurbain homogène qui compte 1328 maisons du même type, déclinées en deux modèles. La maison est indépendante sur sa parcelle. Elle comporte cinq pièces pour une superficie d’environ 130 m2 sur deux niveaux. Les combles ne sont pas aménagés et il n’y a pas de cave. Elle présentait avant tout travail d’isolation une performance énergétique de plus de 400 kWh/m2.an et une étiquette-énergie F. Des calculs énergétiques ont été réalisés et des bouquets de travaux testés.