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  1. Référence documentaire Etude AUBE. Aménagement Urbain Biodiversité et Eclairage. Ile-de-la-Réunion.

    Cette étude réalisée à la demande de la DEAL de la Réunion, a été menée en 2016 et 2017. Elle apporte des réponses scientifiques, techniques et organisationnelles pouvant être mobilisées par les collectivités, aménageurs, gestionnaires d'espaces naturels, services instructeurs, etc. L'éclairage artificiel extérieur est mis en place pour répondre à des besoins humains de confort, de sécurité, de mise en valeur du patrimoine, etc. Pour autant, cet éclairage est consommateur d'énergie et fait l'objet aujourd'hui de réflexions afin d'en réduire le coût énergétique et carboné. Par ailleurs, cette incursion de lumière dans la période nocturne n'est pas sans incidence sur les espèces animales et végétales. En effet, leur rythme de vie est habituellement réglé sur les cycles du soleil et de la lune. Il apparait donc nécessaire de tenir compte des enjeux énergétiques et environnementaux lors des réflexions menées pour l'installation ou la maintenance de systèmes d'éclairage. Ce rapport comprend différents chapitres pouvant chacun intéresser un public spécifique: synthèse bibliographique des effets connus de l'éclairage sur la biodiversité - caractéristiques des principaux systèmes et technologies d'éclairage et de leur impact sur la biodiversité - méthodes de mesures de la «pollution lumineuse» - contexte énergétique et d'éclairage de la Réunion - analyse de quelques installations d'éclairage rencontrées lors du diagnostic de terrain - focus sur quelques espèces réunionnaises particulièrement sensibles à l'éclairage artificiel - dispositifs réglementaires, outils et techniques mobilisables pour améliorer la prise en compte de l'enjeu biodiversité dans la planification et la maintenance de l'éclairage.
  2. Référence documentaire Projet ATENA. Eclairage nocturne d’Orgon : état des lieux et propositions d’actions

    La lumière artificielle fait partie des différentes pressions d’origine anthropique qui s’exercent sur la biodiversité à différentes échelles, du niveau génétique à l’échelle paysagère, et qui affecte le cycle de vie des individus – animaux et végétaux, les interactions entre espèces et le fonctionnement des écosystèmes. La présente étude s’intéresse aux sources d’éclairage artificielles présentes sur le territoire de la commune d’Orgon (13), qui accueille à proximité de son centre urbain une colonie de chauves-souris constituant un gîte majeur d’importance internationale1 fréquenté par plusieurs espèces dont certaines à très fort enjeux de conservation, telles que le Minioptères de Schreibers, le Petit Murin et le Murin de Capaccini (Cf. le rapport produit par le Groupe Chiroptères de Provence « Synthèse des connaissances sur les routes de vol et les points de conflits de la colonie de chauves-souris du Tunnel de la Mine d’Orgon. »). Cette étude rend compte des différentes étapes et sources de données mobilisées en vue de caractériser les sources d’éclairage du territoire, et pour coconstruire une stratégie d’éclairage visant à réduire les nuisances liées à l’éclairage artificiel nocturne, tout en maintenant un niveau de qualité de service adapté pour les usagers du territoire.
  3. Référence documentaire Identification et priorisation des points noirs de continuités écologiques terrestres en France hexagonale. Pollution lumineuse et sonore

    À la demande de la Direction Générale de l'Aménagement, du Logement et de la Nature / Direction de l’Eau et de la Biodiversité (DGALN/DEB) et en partenariat avec d’autres organismes (DGITM, DREAL, Régions, Centre de ressources Trame Verte et Bleue) et experts, le Cerema a travaillé à la production de cartographies croisant pollution lumineuse et pollution sonore avec les continuités écologiques terrestres régionales, sur le territoire hexagonal. Ce rapport présente le contenu de l’étude, les méthodologies et les résultats.
  4. Référence documentaire Étude avifaune en Méditerranée, Valorisation des données télémétriques

    Compte tenu de l’impact potentiel des projets éoliens en mer sur l’avifaune, cette étude a pour but de valoriser des données télémétriques sur les populations d’oiseaux, et notamment les migrateurs terrestres, acquises en Méditerranée sur la période de janvier 2000 à décembre 2020. Cette étude a été réalisé dans le cadre du débat public portant sur deux projets éoliens flottants de 250 MW chacun situés sur la façade Méditerranée, en complément des études bibliographiques. La distinction a été faite entre les oiseaux de mer et les autres oiseaux, dont les oiseaux d’eau et/ou migrateurs terrestres. Ensuite, à l’intérieur de chacune de ces catégories, les espèces patrimoniales d’un côté et les autres oiseaux ont été regroupées. Pour déterminer la patrimonialité des espèces, nous avons suivi les critères utilisés par la LPO dans sa synthèse nationale. Plus de 35 études comportant des données dans la zone d’étude ont été identifiées indépendamment de leur millésime. Le visualiseur présente les données des 23 études dont les auteurs ont autorisé la DGEC et le Cerema à utiliser leurs travaux. Il faut noter que peu de données concernent des oiseaux d’eau. Des cartes de synthèse présentent la densité de données (nombre d’individus) par maille de trois minute de degré de côté . Les études complémentaires associant divers types de suivis devraient permettre d’obtenir des éléments plus précis.
  5. Référence documentaire Amphilapse. Contexte, état de l'art et études préliminaires

    Cette note comprend plusieurs parties permettant (i) de présenter le contexte dans lequel Amphilapse a été proposé, (ii) de décrire les paramètres de piégeage photographique qui vont être comparés, et (iii) de dépeindre l’étude préliminaire qui va être mise en place en 2022. Ainsi, une première partie aborde les modes de déplacements des amphibiens, et explicite notamment les processus de migration et dispersion. Après avoir montré que les suivis d’amphibiens par pièges photographiques (PP) sont extrêmement rares dans la littérature, les différents modes de déclenchement des PP sont explicités. Ces parties permettent de mettre en évidence les variables sur lesquelles influer pour optimiser la détection des amphibiens en prenant en compte leurs caractéristiques innées de groupe (ectothermes, relativement lents). Un premier protocole préliminaire à l’étude, qui se déroulera sur les mois d’avril et mai 2022, est décrit à la fin de cette note. Les résultats seront présentés dans un document ultérieur sous un format scientifique.
  6. Référence documentaire Catalogue des indicateurs de biodiversité des Observatoires de biodiversité

    Le présent catalogue, commandité par le Réseau National des Observatoires de Biodiversité, fait un point sur les indicateurs de biodiversité mis en place sur le territoire métropolitain et ultra-marin. Au 1 avril 2020, 568 indicateurs ont été recensés pour 27 Observatoires de biodiversité. Ces indicateurs sont classés par grands types de milieu, par espèce(s) ou facteurs d’influence. Chacun d'entre eux fait l’objet d’une fiche de synthèse contenant notamment des informations sur les données nécessaires, leur accessibilité, la difficulté de production ou encore l’échelle de restitution pour laquelle il est calculé.
  7. Référence documentaire LGV BPL jonction Milesse voyageurs ouvrage de la Courbe : rapport de suivi de la banquette petite faune

    La Direction territoriale Ouest du Cerema a réalisé de février 2015 à janvier 2016 le suivi faunistique de la banquette « petite faune » mise en place dans l’ouvrage hydraulique de la Courbe dans le cadre des travaux de jonction de la LGV BPL. Le suivi faunistique a été assuré à l’aide d’un piège photographique permettant de visualiser (de jour comme de nuit) les déplacements de la faune sur la banquette ou sur les abords. 434 photos ont été prises avec 106 clichés de faune, la fréquentation humaine représente 304 prises de vue. Le reste des photos est dû à d’autres types de déclenchement (vent). Les résultats des 10 mois de suivi montrent que l’ouvrage n’a pas été fréquenté par la faune. Plusieurs éléments peuvent être avancés pour expliquer cette situation : 1- Travaux toujours en cours au début du suivi ; 2- Banquette cassée côté aval, 5 mois après le début du suivi ; 3- Banquette cassée côté amont, dans le dernier mois de suivi ; 4- Les travaux n’ont pas changé les possibilités de cheminement dans la zone (pas de grillage ou d’aménagement pour empêcher la faune d’accéder aux voies), ce qui conduit à la conservation des habitudes de passage. Des propositions d’amélioration ont été faites, notamment pour pérenniser la banquette et éviter qu’elle soit empruntée par les pêcheurs : • Modifier le système de fixation du platelage ; • Avertir qu’il s’agit d’une banquette pour la petite faune.
  8. Référence documentaire Collision de faune Rapport intermédiaire d’avancement

    Les infrastructures routières sont des éléments qui fragmentent le territoire et les habitats. En effet, certaines routes font obstacle au déplacement des animaux, augmentant le risque de collision de faune. L’identification de ce conflit et sa gestion sont prévues par le Schéma Régional de Cohérence Territorial d’Île-de-France (SRCE). Le document prévoit des aménagements dans l’infrastructure routière pour faciliter le déplacement animal. La mise en place des mesures d’atténuation permet de mieux intégrer ces ouvrages dans la Trame Verte-et-Bleu et limiter la mortalité de la faune. La mission a été commandée par la Direction Régionale et Interdépartementale de l’Environnement et de l’Énergie (DRIEE), représenté par Monsieur Jean-Marc BERNARD, Adjoint au chef de pôle, chargé de la Trame-Verte-et-Bleue. L’objet de la mission est : *La réalisation d’un parangonnage des applications similaires existantes, inventaire et comparaison *Le développement, ou l’adaptation selon les résultats du parangonnage, d’une application-maquette, *Un premier usage de l’application sur terrain et les retours pour son amélioration. L’application-maquette n’est pas un produit final. La réflexion sur le cadrage de l’application finale sera basée sur ces échanges et synthétisée dans le dernier rendu.
  9. Référence documentaire Méthode d’identification des points noirs de collisions sur le réseau des DIR. Test sur le réseau de la DIR Massif Central.

    La Direction Générale des Infrastructures, des Transports et des Mobilités / Direction des mobilités routières / SAM4 a confié au Cerema la reprise du protocole de relevé des collisions des DIR. Le terme « protocole » doit dans ce cadre être entendu comme la démarche globale sur les collisions, comprenant les relevés sur le terrain, l'analyse des données et les actions concrètes qui en découlent comme la restauration de continuités écologiques. Cette analyse comparative des points noirs de collisions a pour but d’étudier s’il existe une complémentarité de deux processus sur un échantillon représentatif : 1. Cumul de l’ensemble des années pour un calcul global des points d’agrégation des collisions toutes espèces confondues et par groupe d’espèces ; 2. Calcul année par année des points d’agrégation des collisions toutes espèces confondues ainsi que par groupe d’espèces (objectif : identifier les hot spots de collisions récurrents d’une année sur l’autre). Cette note présente les différents tests de localisation des points noirs réalisés, les avantages et inconvénients et in fine une proposition d’organisation permettant de rationaliser les temps de traitements.