Search Results

Search the contents using title or abstract fields available in the selected languages

Search Results

  1. Référence documentaire Note d'information. Economie, environnement, conception (EEC). N°89, Protections acoustiques : enjeux et modalités d'insertion dans le paysage

    L'étude acoustique a pour objectif d'étudier les solutions permettant de ramener le niveau de bruit au seuil autorisé par la réglementation en vigueur et de dimensionner des dispositifs de protection en fonction de la configuration de la voie, de son trafic (estimation, prévision) et de la situation des habitations. Cependant ces protections peuvent engendrer des impacts visuels et paysagers non négligeables à la fois pour les riverains et les usagers de l'infrastructure (fermeture visuelle, effet de coupure, arrière des protections, etc.). Le plus souvent situées en co-visibilité pour le riverain, ces premiers plans et leur qualité de traitement sont déterminants pour l'image et la qualité future de l'infrastructure. L'objectif de cette note d'information est de sensibiliser les concepteurs, les spécialistes du bruit et les paysagistes à l'intérêt d'une insertion globale des protections acoustiques dans le sens d'une meilleure adéquation entre protection contre le bruit, respect des paysages et du cadre de vie et mise en valeur des sites traversés.
  2. Référence documentaire Révolution dans l’isolation : des laines végétales acoustiques et résistantes au feu

    Trouver un matériau protégeant du bruit, du froid, de la chaleur, mais qui soit également résistant aux flammes sans utiliser de traitements polluants, et si possible produit localement… de récentes recherches ont peut-être trouvé ce Saint-Graal. Elles démontrent le potentiel des laines végétales que l’on peut désormais traiter contre le feu avec des solutions non toxiques et qui ont également l’immense bénéfice de stocker le CO₂ atmosphérique.
  3. Référence documentaire Bâti et végétalisation : Évaluation du potentiel de végétalisation - Partie 1 : Potentiel et contrainte de mise en oeuvre

    La végétalisation globale des bâtiments peut offrir de nombreux avantages, notamment en termes d'esthétique, de confort thermique, d'isolation acoustique et de biodiversité. Cependant, il est important de prendre en compte les caractéristiques et contraintes spécifiques à chaque bâtiment pour évaluer le potentiel de mise en œuvre des différentes techniques de végétalisation. L’objet de cette étude est de d’établir le cadre de définition et de méthodologie pour l’évaluation du potentiel de végétalisation globale d'un bâtiment. C’est à dire la végétalisation des toitures, des façades et des abords. Cette évaluation globale repose sur de trois axes : l’évaluation du potentiel de mise en œuvre, l’évaluation qualitative des potentiels bénéfices / impacts et la quantification de ces bénéfices / impacts. Le travail réalisé dans cette partie 1 axé sur le potentiel de mise en œuvre ce qui a permis la construction d'un outil se composant d'une série de questions simples sur le bâtiment, ses abords et son environnement. Les réponses à ces questions permettent d'attribuer une pondération pour chaque technique de végétalisation possible en fonction du niveau de contrainte ou du potentiel de mise en œuvre. Un score de potentiel de mise en œuvre est ensuite calculé pour chaque technique. La partie 2 de cette étude associera un score d'impact/bénéfices qualitatif des techniques de végétalisation sur différents aspects tels que le confort thermique intérieur, la ressource en eau et les effets d'îlot de chaleur urbain. La partie 3 proposera une quantification de ces impacts/bénéfices.
  4. Référence documentaire Suivi d'un dispositif de ventilation naturelle commandée : Le Parc Delzieux à Saint-Nazaire ; Vérification de la qualité acoustique

    La DGALN/DHUP a missionné le CETE de l'Ouest pour réaliser le suivi du volet expérimental en ventilation naturelle assistée et contrôlée (VNAC) de l’opération de logements « Le Parc Delzieux » menée par le groupe CISN Atlantique à Saint-Nazaire. En raison des spécificités de ce système de ventilation novateur en France dans des logements collectifs, il a été décidé de vérifier les caractéristiques acoustiques des logements, d'une part en matière d'isolement acoustique vis-à-vis de l'extérieur, du fait de sections de passage d'entrée air plus importantes qu'en VMC "classique" et d'autre part en matière d'isolement acoustique entre logements, en raison du risque d'interphonie induit par un réseau de gaines sur-dimensionné. Ce rapport présente les constats en matière de confort acoustique effectués lors de différentes visites, à l'occasion de mesures acoustiques.
  5. Référence documentaire HYGROBA - Etude de la réhabilitation hygrothermique des parois anciennes : Cahier n°1 - Murs en terre crue

    Le présent cahier permet une analyse de différentes solutions d’isolation d’un mur en terre crue (mur en pisé banché), en fonction des risques hygrothermiques associés. Un ensemble de solutions d’isolation par l’intérieur (ITI) et par l’extérieur (ITE) a été simulé. D’un point de vue hygrique, les solutions d’isolation ont été regroupées, de manière schématique, en deux grandes catégories : « perméable à l’humidité» d’une part, c'est-à-dire utilisant des matériaux peu résistants à la vapeur d’eau, généralement capillaires et/ou hygroscopiques ; « étanche à l’humidité » d’autre part, c'est-à-dire utilisant des matériaux résistants à la vapeur d’eau, généralement peu capillaires et/ou peu hygroscopiques.
  6. Référence documentaire HYGROBA - Etude de la réhabilitation hygrothermique des parois anciennes : Cahier n°3 - Murs en pan de bois et torchis

    Le torchis est un matériau de construction à base de terre argileuse et de fibres végétales. Il ne joue pas de rôle structurel mais consiste en la réalisation d’un remplissage d’une ossature en pan de bois. Le torchis, n’étant pas porteur, a principalement un rôle d’isolant thermique et phonique. Cette technique de construction de bâtiments à pan de bois ou à colombage remplis de torchis était très employée partout en France où la terre argileuse était plus abondante que la pierre. Les maisons en pan de bois sont surtout présentes en Normandie, Alsace, Champagne-Ardenne, Artois-Picardie, dans l’Orléanais, le Lyonnais, les Landes et en Midi-Pyrénées. On les retrouve un peu partout à la campagne, mais il reste également de très nombreuses constructions à pans de bois remplis de torchis dans les centres anciens de nos villes, comme à Troyes, Tours, Colmar, Strasbourg et Rennes.
  7. Référence documentaire Habitat ancien en Alsace - Amélioration énergétique et préservation du patrimoine : Fiche n°5 - La maison indépendante en maçonnerie

    Ce type de maison de village, maçonnée et munie d’encadrements en pierre de taille soignés, est représentative du patrimoine bâti des villages situés sur les reliefs. Elle dispose d’un étiquette-énergie de classe F, ce qui est faible. Malgré le très bon confort d’été que lui procure ses murs, ils ont une résistance thermique insuffisante et sont directement exposés aux températures extérieures et au vent. Agir pour améliorer la performance énergétique de la maison indépendante en maçonnerie est nécessaire. Cette intervention doit prendre en compte la valeur architecturale et patrimoniale du bâti : moellons enduits, menuiseries et vitrages anciens. Cette prise en compte, qui permet de préserver la qualité de l’habitat constitue une autre manière de valoriser économiquement le logement. Enfin une attention particulière doit être portée à la bonne ventilation du logement. Les scénarios présentés dans cette fiche montrent que différentes solutions d’amélioration énergétique sont possibles. Chaque maître d’ouvrage pourra orienter son choix en prenant en compte plusieurs critères : gain énergétique, coût, impact des travaux sur la pérennité structurelle du bâtiment, conforts d’été et d’hiver, recherche de la qualité architecturale et patrimoniale. Un diagnostic précis du logement, réalisé par un professionnel, permettra d’éclairer ces choix.
  8. Référence documentaire Isolants innovants en rénovation : solutions à base de panneaux isolants sous vide ou d'aérogel

    Dans des zones urbaines très tendues tel que Paris ou les centres-villes des grandes métropoles, l’isolation de certains appartements anciens avec des solutions innovantes hautes performances semble une solution intéressante à fort potentiel de développement. Les techniques à base de panneaux d’isolants sous vide, d’aérogel de silices incorporée dans des enduits ou en couche isolante fibreuse souple sont disponibles sur le marché mais encore rares et couteuses. Celles-ci ont l’avantage de permettre une résistance thermique performante avec une surépaisseur réduite pour la paroi existante. Ce rapport explore les possibilités et investigue le comportement face à l’humidité de ces solutions en les imaginant utilisées dans des configurations d’appartements anciens.
  9. Référence documentaire Réussir l'étanchéité à l'air de l'enveloppe et des réseaux : Elaboration et application d'une démarche qualité

    Ce guide est extrait des travaux réalisés dans les phases 1 et 2 du projet PREBAT- Performance (2006-2009). Il décrit les éléments essentiels d'une démarche qualité pour assurer une bonne étanchéité de l'enveloppe et des réseaux aérauliques et fournit des exemples concrets (formulation des exigences, document de sensibilisation des entreprises, contrôles sur site, etc...) dont pourront s'inspirer des maîtres d'ouvrage ou maîtres d'oeuvre. Il tire également les enseignements de l'application de cette démarche sur une opération de logement collectif. Il s'inscrit dans la continuité du document intitulé "Perméabilité à l'air de l'enveloppe des bâtiments : généralités et sensibilisation". En conséquence, il ne revient pas sur le contexte général de maîtrise de l'énergie, sur les notions liées au renouvellement d'air et à l'étanchéité, ou encore, sur la quantification de l'impact énergétique.