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  1. Référence documentaire Les communautés de moustiques dans 4 bassins routiers et 3 mares de référence situés en Lorraine

    L’objectif du présent travail est d’évaluer l’importance des communautés de larves et nymphes de moustiques dans des bassins routiers avec volume mort et leur ouvrage de sortie, ainsi que de comparer ces communautés avec celles de mares situées à proximité. Nos résultats montrent que ce type de bassin routier ne constitue pas un risque de prolifération de moustiques, dans notre zone d’étude (Moselle et Meurthe-et-Moselle). Les moustiques ne sont présents qu'en densités extrêmement faibles, sans aucune mesure avec les densités présentes dans d'autres milieux sur la même zone géographique. Le critère principal qui nous semble expliquer la faible abondance de moustiques est la prédation par les autres macro-invertébrés.
  2. Référence documentaire Les communautés de moustiques et de macro-invertébrés dans deux bassins routiers récents de Lorraine - Bassins mis en eau en 2022 et 2023 - Suivi ‘Moustiques’ 2024

    Cette étude fait suite à celles initiées en 2022 par le Cerema sur les moustiques dans les bassins pluviaux routiers sans assec, en focalisant cette fois-ci la recherche dans deux bassins récents, sans herbiers aquatiques, situés dans la périphérie de la ville de Metz. Les deux bassins routiers sont situés sur l’autoroute urbaine A31 (72 600 véhicules par jour). Comme pour les études antérieures, les abondances de moustiques (phases aquatiques) observées, toutes espèces confondues, sont extrêmement faibles ; et ce malgré le fait que les communautés de macro-invertébrés (dont les prédateurs de moustiques comme les larves de libellules, les punaises d’eau ...) sont récentes et encore en cours de constitution, en particulier dans le bassin ayant été mis en eau depuis seulement un an. Aucun moustique exotique, notamment le moustique-tigre, n’a été trouvé. Les bassins pluviaux routiers ne semblent pas présenter des conditions écologiques favorables à ces espèces. Ce résultat montre qu’il n’y a pas de risque de prolifération de moustiques dans un bassin récent sur ce secteur géographique, même pendant la période de plus forte abondance en moustiques (début juillet). Nous observons que la biodiversité en macro-invertébrés augmente rapidement dans les bassins récents et devient comparable, au bout de deux ans, avec la biodiversité de mares de référence et de bassins routiers anciens, situés dans la même zone géographique. Nous avons comparé les abondances des moustiques à celles de leurs prédateurs et à celles des espèces qui leurs sont en compétition alimentaire. Les communautés de moustiques – macro-invertébrés – bassins routiers récents – suivi 2024 – p 4/72 Le facteur limitant à la prolifération des moustiques semble être : a) pour les bassins âgés (étude de 2022) : la prédation par les autres macro-invertébrés et dans une moindre mesure la compétition avec le zooplancton. b) dans les deux bassins récents, principalement la compétition avec le zooplancton. D’après les indices biologiques, la qualité de l’eau, malgré une circulation routière bien supérieure, est comparable à celle des bassins routiers étudiées en 2022 et ne peut pas expliquer la faible abondance en moustiques.
  3. Référence documentaire Suivi des larves de moustiques dans les bassins routiers des Hauts-de-France, Suivi 2024

    Cette étude présente les résultats du suivi des larves de moustiques en bassin routier en 2024. Aucune larve n’a été trouvée dans les 6 bassins des Hauts-de-France, y compris dans une zone pourtant propice à la prolifération des moustiques. Des tests ont été réalisés à l’agence de Saint-Quentin : un suivi de colonisation de bacs avec diverses conditions en extérieur et des tests écotoxicologiques en laboratoire (germination, survie).
  4. Référence documentaire Les communautés de moustiques dans 6 bassins routiers de Lorraine - suivi 2023

    Notre objectif est d’évaluer les communautés de larves et nymphes de moustiques dans des bassins routiers de Lorraine, incluant leur ouvrage de sortie. Les bassins routiers étudiés sont conçus pour avoir une hauteur d’eau permanente d’au moins 40 cm. L’abondance de larves de moustiques est extrêmement faible dans tous les types de bassins routiers suivis en 2023.
  5. Référence documentaire Biodiversité dans 4 bassins routiers et 3 mares de référence en Lorraine. Cas de routes avec 10 000 et 27 000 véhicules par jour : Approche expérimentale sur les macro-invertébrés comme bio-indicateurs des bassins routiers

    L’objectif du présent travail est de savoir si les macro-invertébrés aquatiques peuvent être de bons indicateurs de la qualité biologique des bassins routiers, et notamment de leur biodiversité. Pour cela, quatre bassins sont étudiés, équipant des routes supportant un trafic routier de 10 000 à 27 000 véhicules par jour. Ce rapport permet aussi d’apporter des réponses sur le choix de méthode d’échantillonnage.
  6. Référence documentaire Les communautés de moustiques dans 8 bassins routiers (secteurs Centre-Est et Méditerranée). Conception et gestion des bassins : suivi 2024

    Cette étude a pour objectif d’évaluer l’importance des communautés de moustiques dans 8 bassins routiers avec volume mort, incluant leur ouvrage de sortie. Toutes les espèces de moustiques y sont recherchées, particulièrement les espèces exotiques vectrices de maladies comme le moustique-tigre. Les communautés de moustiques des bassins sont suivies sur les 4 secteurs de Lyon, Saint-Étienne, Nîmes et Marseille, de début avril à mi-novembre 2024. Nous n’avons pas observé de moustiques exotiques malgré un effort d’échantillonnage important et des bassins ayant une forte variabilité de leurs caractéristiques (profondeur du volume mort, présence d’herbiers, situation de quasi-assec ...). Nous pouvons conclure que les bassins routiers avec volume mort ne présentent pas des conditions écologiques favorables aux moustiques exotiques présents actuellement sur le territoire français. Si le moustique urbain Culex pipiens reste l’espèce la plus fréquente, 15 autres espèces peuvent être localement présentes. Nous n’avons pas décelé d’impact net lié à l’intensité de la circulation routière, variant de 10 000 à 88 000 véhicules par jour, sur l’abondance globale des moustiques vivant dans les 8 bassins routiers étudiés. Les résultats confirment ceux des études précédentes : nous avons relevé de faibles densités de moustiques dans les bassins routiers qui ont une profondeur du volume mort suffisante. La présente étude apporte des précisions intéressantes sur cette profondeur. La conception et la gestion des bassins routiers sont donc fondamentales pour limiter la prolifération de moustiques. Des recommandations en ce sens figurent dans le présent rapport.
  7. Référence documentaire Étude Technico-économique de la gestion des eaux pluviales urbaines et des modalités de son financement : Etude de cas de la Communauté Urbaine de Bordeaux

    Le présent rapport est une synthèse des grandes orientations et politiques de gestion des eaux pluviales urbaines déployées sur le territoire de la Communauté Urbaine de Bordeaux depuis 1982. Il apporte un éclairage sur les compétences mobilisés au sein de ce territoire pour mettre en œuvre cette politique mais aussi, les modalités de financements et les outils financiers au service de la gestion des eaux pluviales urbaines. Ce travail s’appuie sur un long travail de recueil de données et de recherches bibliographiques enrichies d’interview d’acteurs nationaux et locaux.
  8. Référence documentaire Les bassins routiers sont-ils des foyers à moustiques ? Synthèse des suivis 2022 - Nord et Est de la France

    Ce document est une synthèse de deux études menées en parallèle et de manière coordonnée sur la recherche de larves de moustiques dans des bassins d'assainissement routier du Nord et de l'Est de la France en 2022. La principale conclusion est l'absence ou la très faible présence de larves dans les bassins routiers et leur regard de sortie, pour les zones géographiques pré-citées.