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  1. Article Le portail évolue : découvrez les nouvelles fonctionnalités !

    Bonjour à tous, Une nouvelle version du portail cartographique des énergies renouvelables (version 5.1) est désormais disponible. Cette mise à jour apporte plusieurs améliorations ainsi que de nouvelles fonctionnalités destinées à faciliter votre quotidien et optimiser votre expérience utilisateur. Consultez l'article pour accéder au résumé des nouveautés intégrées dans cette version.
  2. Calendar event Invitation à la permanence du Portail Cartographique des ENR

    Thématique de la séance : Les nouveautés du portail Cette permanence sera l’occasion de vous présenter les principales évolutions du portail, de partager les nouvelles fonctionnalités prévues et d’échanger autour de vos besoins et retours d’expérience. Informations de Connexion : Date : jeudi 17 septembre Horaire : de 14h à 15h Réunion Microsoft Teams Rejoindre : https://teams.microsoft.com/meet/316118622387909?p=SA4qos6RKltu4J8DbV Numéro de réunion : 316 118 622 387 909 Code secret : md23gb35
  3. Référence documentaire Caribbean Marine Renewable Energy. Study tour and training programme, Report and recommendations

    The Caribbean region presents a significant opportunity for the development of marine energies. These renewable energy sources, including offshore wind, wave, tidal, floating PV, ocean thermal energy and cooling systems offer a sustainable alternative to fossil fuels, contributing to energy security and reducing greenhouse gas emissions. Many Caribbean countries recognized the potential and the need for capacity building in this sector. A number of them are already putting in place efforts on the ground to support the deployment of projects, and are seeking to mobilize the private sector to unlock additional financings. Nevertheless, the development of these emerging energies remains a challenge for the region, this is why Expertise France, with the support of Cerema, organised a study visit in Europe and a training programme tailored for Caribbean counterparts. As part of this visit, 13 representatives from the public sector (Antigua and Barbuda, Grenada, Barbados, The Bahamas, The Dominican Republic, Saint Lucia, CCREEE, and the OECS) attended the Seanergy conference in Paris on 17-18 June. This was an opportunity for fostering collaboration and knowledge exchange among Caribbean nations and Europe to advance marine energy projects.
  4. Référence documentaire Solaire flottant en Région Grand-Est : Synthèse des études d'impact et étude bibliographique des recommandations opérationnelles pour la biodiversité

    A la demande de la Région Grand-Est, le Cerema a fait une synthèse des études d’impact récentes (2022 à 2024) pour l’installation de centrales solaires flottantes sur 24 plans d’eau. Les principales caractéristiques de ces plans d’eau et des centrales solaires flottantes sont listées. Vu l’état actuel de la connaissance scientifique, le Cerema propose des recommandations pour l’installation de centrales solaires flottantes, sur quatre points importants : 1) choisir d’installer une centrale solaire flottante sur un plan d’eau dont l’activité anthropique (par exemple l’extraction de granulats …) s’est arrêtée récemment ou alors sur un plan d’eau fortement dégradé au niveau de sa qualité (eau, morphologie, biodiversité, etc.). 2) éviter au maximum la couverture par les structures flottantes des herbiers aquatiques enracinés, présents ou potentiels (en fonction de la profondeur). 3) limiter à 40 % le recouvrement de la zone profonde (pélagique) du plan d’eau par les îlots solaires. 4) définir dans l’étude d’impact la nature exacte des substances chimiques présentes dans les installations flottantes et évaluer le risque de pollution toxique du milieu aquatique. Les centrales solaires flottantes produisent toujours une anthropisation du milieu, avec l’installation de routes, de réseaux et de postes électriques, de panneaux solaires, etc., réduisant les habitats pour la flore et la faune, pouvant provoquer une pollution chronique progressive (plastiques, métaux, etc.) ou une réduction de la biodiversité (voir la synthèse des impacts potentiels dans ce rapport). Il apparait au premier abord qu’une installation dans un site sensible (milieu riche écologiquement, nappe phréatique en bon état, etc.) est à éviter autant que possible, par rapport à des milieux déjà anthropisés. Le choix des plans d’eau à équiper d’une centrale solaire flottante doit donc intégrer le niveau de protection souhaité d’un milieu
  5. Référence documentaire Renaturation et solarisation des parkings : méthodologie d’analyse appliquée à la Ville de Poitiers

    Les récentes évolutions réglementaires - Loi Climat et Résilience (2021) et Loi Accélération de la Production des Energies Renouvelables dites loi APER (2023) - ont introduites des obligations en matière de dispositifs d’ombrage (végétalisation ou installation de panneaux photovoltaïques) et de gestion à la parcelle des eaux pluviales des parcs de stationnements. Le but de cette étude est de concilier sur une même surface ces deux obligations afin de répondre à plusieurs objectifs différents de gestion de l’eau, de préservation de la biodiversité, de production énergétique mais aussi d’amélioration du cadre vie. Pour répondre à ces obligations, la Ville de Poitiers et la Communauté Urbaine de Grand Poitiers ont sollicité le Cerema en 2024 via l’ANCT, pour les aider à répondre à ces obligations réglementaires. En s’appuyant sur une analyse multicritère, le Cerema a recensé et étudié plus de 100 parcs de stationnements supérieurs à 500 m² de la ville de Poitiers (foncier ville, communauté urbaine et EPCI affiliés), afin d’objectiver et d’éclairer le choix entre végétalisation ou solarisation, et désimperméabilisation, et ainsi faciliter la prise de décision des élus.
  6. Référence documentaire Relargage des coulis géothermiques et impacts potentiels sur la ressource en eau : Comparaison des paramètres d'analyse des lixiviats

    Dans un contexte où des travaux de normalisation des coulis utilisés pour la cimentation des sondes géothermiques dans le sol sont en cours, il y a lieu de s'interroger sur le relargage de pollution de ces coulis géothermiques dans la nappe phréatique et des impacts potentiels sur la ressource en eau. En effet, dans la plupart des cas, ces sondes traversent des formations géologiques et des aquifères qu'il est indispensable de protéger. Pour cela, les paramètres à analyser doivent être en adéquation avec les composants des coulis et les substances jugées pertinentes pour évaluer la qualité de la ressource en eau. Cette étude a donc pour objectif de mettre en évidence les paramètres les plus représentatifs et pertinents , d'une part en corrélant les réglementations française et allemande et d'autre part en s'appuyant sur ce qui est le plus fréquemment réalisé chez les fournisseurs de coulis allemands. Les résultats de l'étude permettent d'établir une liste de paramètres à rechercher pour évaluer la qualité des eaux souterraines vis à vis de la production d'eau potable en croisant plusieurs réglementations nationales, des directives européennes et des lignes directrices internationales. Ils montrent à travers les rapports fournis par les fabricants une alcalinité importante de l'eau avec une valeur de pH qui dépasse les seuils de référence ainsi que des taux d'ammonium pouvant, lors de la première phase de durcissement du coulis (jusqu'à 7 jours), dépasser les limites fixées par la réglementation.
  7. Référence documentaire Cartes des zones réglementaires relatives à la géothermie de minime importance. Région Rhône-Alpes

    Dans le contexte du développement des énergies renouvelables et de la transition énergétique, la géothermie est une activité promue par le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer (MEEM), notamment dans le cadre des actions de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME). Afin de favoriser le recours à la géothermie, de tenir compte des évolutions technologiques et de mieux prendre en compte l’incidence des installations sur l’environnement, la réglementation relative à la géothermie de minime importance a fait l’objet d’une révision en 2015 (décret n° 2015-15 du 8 janvier 2015). Une carte a été réalisée à l’échelle nationale, indiquant les zones géographiques où peuvent exister des risques liés à la réalisation d’un forage géothermique. Elle est appelée carte des zones réglementaires relatives à la géothermie de minime importance. Un guide d’élaboration de cette carte a été mis au point par le MEEM (juillet 2015). Ce guide constitue la méthodologie fixée dans l’arrêté relatif à la carte des zones en matière de géothermie de minime importance, pris en application de l’article 22-6 du décret n°2006-649 du 2 juin 2006 modifié. La carte nationale tient compte de 9 phénomènes redoutés pouvant être rencontrés lors de la réalisation des travaux d’un forage géothermique ou lors de l’exploitation d’un gîte géothermique. Elle distingue trois zones selon l’importance des enjeux au regard des intérêts mentionnés aux articles L. 161-1 du code minier. Cette carte nationale est entrée en vigueur le 1er juillet 2015. L’arrêté du 25 juin 2015, relatif à la carte des zones en matière de géothermie de minime importance, prévoit la possibilité de réviser régionalement la carte nationale pour apporter plus de précision en matière de connaissance et de localisation des phénomènes redoutés. Dans cette carte régionale, les niveaux d’aléas ou de susceptibilité attribués à chaque phénomène peuvent être différents de ceux de la carte nationale. Dans l’objectif d’avoir une carte régionale plus précise, à l’échelle de la région Rhône-Alpes, le MEEM (Direction générale de la prévention et des risques), l’ADEME Rhône-Alpes, le CEREMA Centre-Est et le BRGM Rhône-Alpes ont financé la réalisation de la carte régionale qui a été réalisée par le BRGM et le CEREMA. L’élaboration de la carte régionale tient compte de 11 phénomènes redoutés pouvant être rencontrés lors de la réalisation des travaux d’un forage géothermique ou lors de l’exploitation du gîte géothermique. De plus, conformément au programme technique validé par les partenaires de l’étude (MEEM représenté par la DREAL Rhône-Alpes, ADEME, CEREMA et BRGM), il a été décidé de retenir deux phénomènes supplémentaires en Rhône-Alpes : - Séisme ; - Pollution potentielle liée aux (anciens) sites industriels et activités de service. Ces phénomènes ont été un à un cotés selon des niveaux établis puis hiérarchisés selon des facteurs dits aggravants afin d’aboutir à une carte constitué de 180 937 mailles de 500 m de côté répertoriant les trois zones (rouge, orange, verte) mentionnées précédemment.
  8. Référence documentaire Comptabilisation des flux de matières à l'échelle de la région Centre-Val de Loire

    La loi de transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015 consacre son Titre IV à la lutte contre les gaspillages et à la promotion de l'économie circulaire. Sur la base d’une quantification des flux de ressources, et notamment des matières, (de l’énergie et de l’eau), il s’agira « d’optimiser les flux de ces ressources utilisées et produites à l’échelle d’un territoire pertinent, dans le cadre d’actions de coopération, de mutualisation et de substitution de ces flux de ressources, limitant ainsi les impacts environnementaux et améliorant la compétitivité économique et l’attractivité des territoires (article 70) ». Dans ce cadre, la DREAL Centre-Val De Loire a souhaité disposer d’une comptabilité des flux de matière à l’échelle de la région lui permettant d’analyser les principaux flux de matière entrant dans le territoire, pour y être transformés, stockés ou rejetés vers la nature en flux sortant. Elle a confié au Cerema la réalisation de cette étude adaptée en fonction des particularités du territoire. Par ailleurs, le second objectif de la DREAL est, à partir de cet examen, d’élaborer des stratégies concrètes visant une meilleure efficacité dans l’utilisation des ressources du territoire. Pour cette étude, le Cerema s’est basé sur un guide méthodologique élaboré par le SOeS en juin 2014. Il propose une déclinaison territoriale de la méthodologie d’Eurostat pour construire une comptabilité de flux de matières dans les régions et les départements. La méthodologie décrite dans ce guide a vocation à alimenter les plateformes de connaissances des flux de matières et de leur évolution au niveau territorial, telles que décrites dans la feuille de route de la Conférence environnementale.
  9. Référence documentaire Evaluation d’un potentiel de développement de la thalassothermie en Méditerranée : retours d’expérience de l’existant et identification de sites potentiels

    Cette étude porte sur l’évaluation d’un potentiel de développement de la thalassothermie sur les trois régions de Méditerranée française. Elle présente un recensement des projets existants en France métropolitaine et les différentes technologies rencontrées. Elle synthétise les éventuels impacts environnementaux pouvant affecter le milieu marin. Sur la base des retours d’expériences des installations en exploitation, des critères techniques et réglementaires ont été relevés puis sélectionnés afin d’identifier des sites favorables au développement de la filière.
  10. Référence documentaire Solaire flottant en Région Grand-Est. Synthèse des études d'impact et étude bibliographique des recommandations opérationnelles pour la biodiversité. Synthèse du rapport

    Le solaire flottant ou flottovoltaïque désigne une technologie de production d’électricité à partir de panneaux photovoltaïques installés sur des structures flottantes, disposées à la surface de milieux aquatiques. Le flottovoltaïque est en cours de développement dans la région Grand-Est. Une synthèse bibliographique a été réalisée par le Cerema, à la demande de la Région Grand-Est et des opérateurs de l’Etat, comportant : 1) une analyse des études d’impact de projets d’équipements de plans d’eau sur la région (type de plans d’eau et d’installations solaires). Ce travail se base sur les études d’impact réalisées entre 2022 et 2024, transmises fin 2024 au Cerema par les Directions départementales des territoires (DDT) et la DREAL Grand-Est. 2) un état des connaissances et des propositions sur les recommandations à mettre en œuvre dans le cadre de la création d’une centrale, afin de préserver la biodiversité. Le rapport complet aborde de nombreux aspects non développés dans la présente synthèse (contexte national et international sur les énergies renouvelables, description des technologies de la filière et des substances chimiques utilisées, justification des recommandations du Cerema …). Ce rapport est le résumé en 5 pages de texte et 2 tableaux du rapport principal de même nom, ce dernier de 82 pages.