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  1. Calendar event Journée régionale UFS Normandie : L'aménagement, un levier pour prendre soin des normands et des territoires

    Dans le cadre du 4e Plan Régional Santé-Environnement (PRSE4), l'Agence Normande de la Biodiversité et du Développement Durable, le Cerema Normandie-Centre, l'ORS-CREAI Normandie, Promotion Santé Normandie, avec le soutien du CNFPT, des services de l'État, de l'Agence Régionale de Santé Normandie et de la Région Normandie, vous invitent à participer à une journée d'échanges le mardi 29 septembre 2026 dans les locaux du CNFPT à Hérouville-Saint-Clair : L'aménagement, un levier pour prendre soin des normands et des territoires Aménagement et Urbanisme favorable à la santé : des co-bénéfices Santé(s), Nature, Climat pour des territoires plus sains et résilients Cette journée a pour objectifs : > Favoriser l'interconnaissance entre acteurs de la santé, de l'environnement, de la biodiversité, de l'aménagement. > Poursuivre l'acculturation de l'ensemble des acteurs sur l'UFS et sur les co-bénéfices. > Partager des retours d'expériences, des outils et des témoignages. > Donner des clés pour passer à l'action. Cibles : > Élus et agents des collectivités en milieu rural, périurbain ou urbain. > Salariés/agents de structures qui accompagnent les collectivités. > Acteurs des champs de la santé, du développement durable, de la transition écologique, de l'aménagement, du social, de l'éducation. Lien d'inscription : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSezif1vTAHy5PNwmjr9CnXBWMwIz_UbVClCGaUAOFO_9MbIyw/viewform Programme 9h00 – Accueil café 9h30 – Mots d’accueil 9h45 – Interconnaissance des acteurs en mode participatif 10h00 – Présentation du plaidoyer “L’aménagement, un levier pour prendre soin des normands et des territoires” Anne-Sophie DE BESSES, ANBDD 10h25 – Table ronde : comment intégrer la santé dans les documents de planification et d’urbanisme Animation : Elsa MOUTET, responsable d’études ville durable et urbanisme et Benoît MARSAL, Chef de projet aménagement des territoires vulnérables, Cerema Normandie-Centre Alex GUILLET, chargé d’études Planification et Environnement, Pôle métropolitain Nantes Saint-Nazaire Alice AVERLANT, chargée d’études Air/Energie/Climat, Aucame – Agence d’urbanisme de Caen Normandie Métropole Matthieu PRIMAUX, ingénieur d’études et partenariats, Atmo Normandie 11h45 – PAUSE 12h00 – Une seule santé : du plaidoyer au passage à l’action, témoignage d’une élue locale Véronique GARNIER, Vice-Présidente de l’Association « Elus Santé Publique Territoires » (ESPT) et Adjointe au Maire de Croissy-sur-Seine, déléguée Une seule santé, Prévention des risques et Culture 12h45 – Buffet déjeunatoire végétarien avec la Cité de l’alimentation : produits bio et locaux 14h15 – Ateliers d’une durée de 2h (voir ci-dessous) 16h15 – Mot de Clôture de Véronique GARNIER 16h20 – Perspectives Les ateliers de l’après-midi Balade sensible dans un quartier prioritaire politique de ville de Caen Animation : Lucie LECHAT, Chargée d’études et de missions, ORS-CREAI Normandie Découverte de l’urbanisme favorable à la santé et des co-bénéfices Santé(s), Nature, Climat – à partir de lieux aménagés par les collectivités (école, centre de loisirs, espaces publics…) Animation : Tiphaine ALONZO, Responsable d’activité et de développement, Promotion Santé Normandie Face à la transition démographique : aménager des territoires où il fait bon vivre, avec et pour tous les âges Animation : Kora NUNES et Benoît CALMES, Gérontopôle Normandie et Cathy TALBOT, ARS Normandie Intégration des enjeux croisés santé-climat-biodiversité dans les documents de planification Animation : Anne-Sophie DE BESSES, Chargée de mission développement durable, ANBDD Témoin : Alex GUILLET, Chargé d’études Planification et Environnement, Pôle métropolitaine Nantes Saint-Nazaire Évaluation d’Impact sur la Santé « Flash » : présentation et expérimentation de la méthode EIS Animation : Elsa MOUTET, Responsable d’études ville durable et urbanisme, Cerema Normandie-Centre (Re)penser l’aménagement des zones d’activités économiques à travers une approche RSE intégrant l’Urbanisme favorable à la santé Animation : Virginie GRENET, Chargée de projet, Région Normandie et Marion BROSSEAU, Chargée de mission liens recherche territoire, ANBDD L’impact de l’aménagement urbain sur la santé mentale et le bien-être des habitants: la participation citoyenne comme levier d’action sur le secteur Jacquard/Molière à Caen Animation : Zoé GODEY, Chargée de mission rénovation urbaine, Ville de Caen et Annabelle YON, Directrice Adjointe, ORS-CREAI Normandie Santé, biodiversité, climat, eau, alimentation : tout est lié ! Animation : Hélène MICHAUD, Chargée de mission – Solutions d’Adaptation Fondées sur la Nature, ANBDD Soyons écomobile ! Calculateur d’itinéraires en transport public sur la plateforme multimodale Atoumod https://www.atoumod.fr Compter 35 minutes en transport urbain depuis la gare de Caen – Réseau Twisto de Caen la mer : prendre le Tramway ligne T2 à l’arrêt Gare – Rives de l’Orne direction Campus 2 et descendre à l’arrêt Citis, Hérouville-Saint-Clair, puis marcher 6 minutes. Covoiturage Vous êtes conducteur, vous pouvez proposer des places, vous êtes passager, vous pouvez indiquer que vous cherchez une place : https://togetzer.com/covoiturage-evenement/7x1mdy
  2. Référence documentaire Les micro-capteurs pour la surveillance de la qualité de l'air : recommandations du Cerema à visée des collectivités

    Ce document contient des recommandations sur l’utilisation des micro-capteurs pour la surveillance de la qualité de l’air, il vise à accompagner leur essor et usages par les collectivités territoriales (meilleure connaissance, évaluation d’impact d’un aménagement, sensibilisation des citoyens…). Bien que ces dispositifs soient moins précis que les stations de référence, homologuées pour la surveillance réglementaire, ils offrent des avantages tels qu’un coût réduit et une facilité de déploiement, permettant une meilleure couverture spatiale. Ce rapport aborde les défis liés à leur fiabilité, leur précision et leur intégration dans des protocoles rigoureux. Il fournit également des recommandations pratiques concernant le choix des capteurs, leur acquisition (achat ou location), leur autonomie énergétique, les lieux d’implantation, ainsi que le suivi et l’interprétation des données. Bien que les micro-capteurs ne puissent remplacer les stations de référence, ils représentent un outil complémentaire précieux lorsqu'ils sont intégrés à des protocoles rigoureux. Ainsi, ce rapport souligne leur potentiel pour enrichir la connaissance des enjeux qualité de l’air sur les territoires, notamment en fournissant des informations en temps réel sur la variabilité locale de la pollution.
  3. Référence documentaire Appui méthodologique pour le déploiement de véhicules électriques de service DEAL Martinique.

    La DEAL Martinique souhaite disposer d'une aide à la décision pour la diversification de sa flotte avec des véhicules de services "propres" pour les années à venir en vue de la mise en oeuvre d'une expérimentation sur quelques véhicules. La présente étude comporte : une analyse comparative et les solutions envisageables, en fonction du contexte local - un comparatif des 2 types d'alimentation de bornes de recharge : alimentation sur le réseau électrique et/ou alimentation par énergie renouvelable (photovoltaïque) - une proposition de solutions.
  4. Référence documentaire Retour d'expérience des collectivités ayant mis en place un réseau de micro-capteurs pour la surveillance de la qualité de l'air

    La surveillance de la qualité de l’air en France est confiée par l’Etat à des associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (AASQA), dans le cadre de la loi sur l’air et l’utilisation de l’énergie du 30 décembre 1996 (loi LAURE). La coordination technique du dispositif est assurée par le Laboratoire central de surveillance de la qualité de l’air (LCSQA). La mise en œuvre de dispositifs de référence, ou répondant aux exigences normatives de mesure de la qualité de l’air, est coûteuse et nécessite un suivi métrologique fréquent et rigoureux. Les limites de ces dispositifs de suivi en termes de coût, de taille, de flexibilité et de granularité spatiale ont conduit à l’émergence de petits capteurs environnementaux à faible coût : les micro-capteurs. Ces dernières années, les collectivités ont un besoin grandissant d’améliorer la connaissance de la qualité de l’air sur leur périmètre. Certains territoires ne sont pas couverts par le dispositif de surveillance de la qualité de l’air des AASQA, ou de manière hétérogène. De nombreuses collectivités ont déjà déployé ces dispositifs pour évaluer la qualité de l’air extérieur. Il est donc pertinent d’analyser les objectifs, démarches et résultats de ces initiatives, afin d’identifier des recommandations à destination des collectivités pour optimiser la connaissance de la qualité de l’air dans les territoires. Ce projet a permis de: Recueillir des retours d’expérience des collectivités ayant mis en place un réseau de micro-capteurs de qualité de l’air pour appliquer les bonnes pratiques et s’assurer de résultats cohérents et exploitables, Accompagner et suivre une collectivité dans la mise en place d’un réseau de micro-capteur de qualité de l’air.
  5. Référence documentaire Logistique urbaine durable. Analyse de l’acceptabilité et de l’adaptabilité, évaluation socio-économique de la décarbonation et dépollution des activités de logistique urbaine des TPE

    Le projet, dénommé LUD ACESE (Logistique Urbaine durable- Acceptabilité et Evaluation Socio-Economique) consiste à analyser les stratégies d’adaptation des acteurs de la chaîne logistique pour identifier les paramètres déterminant leurs choix dans le cadre d'une réglementation (existante ou en projet) visant la limitation des émissions de polluants atmosphériques (PA) avec des effets potentiels sur les Gaz à Effet de Serre (GES). Le rapport LUD ACESE phase 2 contient une analyse de l’acceptabilité et une évaluation socio économique des solutions d’adaptation des très petites entreprises (TPE) du bâtiment face à ces restrictions de circulation. Les objectifs sont ainsi d’apporter : – Des outils concrets pour mesurer l’impact de différentes solutions sur les Très Petites En-treprises (TPE) du bâtiment, et les aider à faire des choix pertinents – De l’aide à la décision pertinente pour les collectivités souhaitant mettre en œuvre une réglementation et des aides adaptées sur leur périmètre – Produire également des recommandations pour les fédérations et acteurs métiers de la fi-lière bâtiment souhaitant accompagner leurs adhérents vers la transition environnementale
  6. Référence documentaire Évaluation a posteriori des effets des ZFE-m sur la mobilité. Éléments méthodologiques et recommandations

    Les zones à faibles émissions mobilité (ZFE-m) ont pour objectif de réduire les émissions de polluants atmosphériques en interdisant la circulation des véhicules les plus polluants dans un périmètre donné, et ainsi contribuer à l’amélioration de la santé des populations. Au-delà de ces impacts directs, la mise en œuvre des ZFE-m a des impacts indirects sur la mobilité et la manière de se déplacer (report modal, développement des modes doux, covoiturage, etc.), sur la sécurité routière, sur d’autres nuisances environnementales comme le bruit, sur la lutte contre la sédentarité, sur l’attractivité du territoire, sur les aspects socio-économiques, etc. La collectivité ayant instauré une ZFE-m sur une partie de son territoire a l’obligation d’en évaluer « de façon régulière, au moins tous les trois ans, l’efficacité au regard des bénéfices attendus », en application de l’article L.2213-4-1 du Code général des collectivités territoriales. Au-delà de cette obligation, l’évaluation a posteriori d’une ZFE-m est primordiale pour objectiver la pertinence du dispositif, dans un contexte de fortes contestations. Elle permet également d’identifier d’éventuelles mesures correctrices à apporter à une ZFE-m, pour la rendre plus efficace et plus acceptable. Ce rapport d’étude a pour objectif d’apporter aux collectivités des éléments pour évaluer les effets d’une ZFE-m sur la mobilité des personnes et les émissions de polluants atmosphériques. Il décrit l’organisation à mettre en place pour conduire l’évaluation, définit les recueils de données à prévoir et propose des analyses à mener pour produire des indicateurs de suivi pertinents pour mesurer l’atteinte des objectifs poursuivis par la ZFE-m. Il propose également quelques éléments pour évaluer les effets d’une ZFE-m sur la mobilité des marchandises (évolutions du parc et des trafics de véhicules utilitaires légers et de poids-lourds).
  7. Référence documentaire Avantager les véhicules à faibles émissions

    Fiche action élaborée à partir des résultats d’une étude financée par l’ADEME dont les références sont « Jonction et Garrutik. 2018. Engagement volontaire en faveur de la logistique urbaine. ADEME. 215 pages » Fiche révisée en mai 2021 puis en juin 2022 par les partenaires d’InTerLUD. Objectif et cadrage de l'action : Les avancées technologiques - véhicules à faibles émissions - permettent de réduire les pollutions atmosphériques et sonores, ainsi que les émissions de gaz à effet de serre, des véhicules utilitaires. La méfiance à laquelle fait face ce type de véhicules tend à s’estomper progressivement du fait notamment d’un meilleur maillage territorial des stations d’avitaillements, et d’un accompagnement financier de l’État pour supporter les coûts d’achats. Cependant, les questionnements liés à l’autonomie ou encore le choix de stratégie énergétique à mettre en œuvre par les acteurs économique subsistent. La collectivité joue un rôle moteur dans la diffusion de ces véhicules notamment à travers l’accompagnement des acteurs et le déploiement de stations d’avitaillement.
  8. Référence documentaire Projet Alti'Air 2 : Mieux connaître l'air en altitude au Pays du Mont-Blanc. Hiver 2024-2025

    Le projet Alti’Air, porté par le Cerema en partenariat avec Particle Vision à la demande de la Communauté de Communes Pays du Mont-Blanc (CCPMB), vise à mieux comprendre la qualité de l’air en milieu alpin au Pays du Mont-Blanc, en particulier aux différentes altitudes où les dispositifs réglementaires ATMO sont peu présents. La première phase, menée de juillet 2023 à juin 2024, a permis de déployer un réseau de 10 micro-capteurs entre 590 m et 1 840 m d’altitude, mesurant en continu NO₂, O₃, PM10 et PM2.5, complété par des campagnes bimensuelles de prélèvement et de caractérisation morpho-chimique des particules. Cette phase a montré que les concentrations annuelles respectaient globalement la réglementation en vigueur, malgré des dépassements ponctuels hivernaux en PM10, avec une pollution estivale dominée par des particules grossières minérales et une pollution hivernale marquée par des particules fines organiques. Elle a également révélé une diminution des concentrations avec l’altitude, surtout en hiver. Fort de ces enseignements, la seconde phase (décembre 2024 – avril 2025) s’est recentrée sur la saison hivernale avec un réseau optimisé à 4 micro-capteurs pour des mesures en continu et des prélèvements journaliers de PM2.5 afin d’affiner la caractérisation chimique et l’identification des sources. Deux sites contrastés ont été étudiés : Passy en fond de vallée et Megève en altitude, permettant d’évaluer l’impact des inversions thermiques.
  9. Référence documentaire ECAMED 2nd volet. Etude sur les impacts économiques de la mise en oeuvre d’une zone de réglementation des émissions des navires en Méditerranée

    L’étude ECAMED a été réalisée et publiée à l’automne 2018. Une étude complémentaire a été commandée par la Direction des Affaires Maritimes au Cerema afin de compléter l’analyse de certains impacts du projet. Ce rapport d’étude a pour objectif de répondre à deux problématiques : - Quelles seront les conséquences d’un passage de la Méditerranée en zone SECA pour les routes commerciales qui la traversent ? - Combien d’années seront nécessaires pour que l’ensemble de la flotte méditerranéenne soit renouvelé ?
  10. Référence documentaire Projet Alti'Air : Mieux connaître l'air en altitude au Pays du Mont-Blanc

    Le projet Alti'Air subventionné par la Communauté de Communes Pays du Mont-Blanc (CCPMB) s'inscrit dans le cadre de l'appel à projet de recherche lancé par les élus pour l'amélioration des connaissances de la qualité de l'air sur leur territoire. Le Cerema en partenariat avec la société Suisse Particle Vision ont proposé une méthode innovante d'évaluation des niveaux des polluants suivants : particules (PM10 et PM2.5, le dioxyde d'azote (NO2à) et l'ozone (O3). Cette méthode basée sur une double stratégie: mesure en temps réel par déploiement d'un réseau de micro-capteurs à différentes altitude ainsi que des prélèvements de particules pour la caractérisation morpho-chimique afin d'identifier les sources de pollution. Ce rapport dresse un bilan de ces mesures qui ont été menées entre juillet 2023 et juin 2024.