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  1. Question de FAQ collaborative Visualisation des mobilités domicile-travail

    bonjour, les données de mobilité professionnelle issues du recensement de l'Insee sont largement utilisées et permettent des visualisations intéressantes. Par exemple, cette dataviz est pratique et plutôt ciblée vélo : https://public.tableau.com/app/profile/fluxpat3731 Ou cette dataviz France entière plutôt ciblée voiture : https://lafluent.fr/demo/ Au Cerema, nous travaillons notamment sur les émissions liées aux déplacements domicile-travail (MobProGES) (https://hal.science/hal-05195597 ) et plus largement sur une boite à outils autour de la mobilité en zone peu dense. En connaissez-vous d'autres ? Est-ce que vous les utilisez ? En développez-vous vous mêmes ?
  2. Question de FAQ collaborative Votre avis sur l'assistant IA ?

    La plate-forme Expertises-Territoires vous propose de tester une nouvelle fonctionnalité d'agent IA proposant des réponses à vos questions en langage naturel à partir des sources (sites web, liens) de la communauté "données de mobilité". Notez que le temps de réponse peut être assez long. Attention il faut avoir créé un compte et être connecté pour que l'assistant IA s'affiche (au milieu de la page d'accueil). Vous pouvez répondre via ce court questionnaire : https://www.expertises-territoires.fr/jcms/pl1_962881/fr/vos-retours-sur-l-utilisation-de-l-ia-sur-la-communaute?displayResultPage=true&liveFormId=pl1_962881&portal=pl1_424309 N'hésitez pas à nous faire part de vos retours, questions, suggestions d'améliorations, merci d'avance !
  3. Page Web Cour des comptes : les données dans le bilan de la loi d'orientation des mobilités

    Six ans après l’adoption de la loi d’orientation des mobilités (LOM) du 24 décembre 2019, la Cour dresse le bilan d’une réforme qui a profondément transformé l’organisation des politiques de mobilité en France, en instaurant un « droit à la mobilité » et en généralisant la couverture du territoire par des autorités organisatrices. Ce rapport comprend quelques éléments relatifs aux données, répris ci-dessous : D - Des données d’offre et de fréquentation à compléter (page 82) Les données publiées annuellement par le ministère chargé des transports sont perfectibles, tout comme celles d’une partie des AOM. Si elles font état des principaux volumes, elles ne permettent pas de mesurer l’entièreté et la variété de l’offre et de la fréquentation. Elles n’offrent pas non plus de vision par grande catégorie de territoires ou d’AOM. En l’absence de données issues des régions, le trafic des cars interurbains et scolaires fait l’objet d’une estimation par le service statistique du ministère chargé des transports. Toutefois, ces informations sont partiellement connues des AOM elles-mêmes. L’absence de données en matière de transport public routier tient aux difficultés rencontrées par les régions pour mettre en place un système d’information commun aux services qu’elles assurent depuis leur transfert par les départements (Loi NOTRE 2014). Parfois, les données relatives à l’offre réalisée n’étaient pas suivies par certains départements, comme en Auvergne-Rhône-Alpes. En Occitanie, la multiplicité des transporteurs privés opérant avec des systèmes d’aide à l’exploitation et à l’information des voyageurs différents ne permet pas à la région de disposer de données consolidées. Les données des transports urbains hors Île-de-France sont issues de l’enquête annuelle conduite par le GART et l’UTPF et reposent sur la simple déclaration des opérateurs de transport. Pour l’Île-de-France, l’offre kilométrique de bus – y compris scolaires – réalisée en grande couronne n’est pas prise en compte en l’absence de données. En matière de fréquentation, seule une fraction du transport scolaire (environ un quart) est mesurée. Au-delà de ces limites, les données publiées annuellement ne permettent pas, en raison de leur niveau d’agrégation, de mesurer le développement de l’offre de services dans les territoires des communautés de communes depuis la LOM. Cette absence de vision d’ensemble, s’agissant en particulier de l’offre disponible dans les territoires les moins denses, constitue un obstacle pour la mise en place par l’État des outils tant juridiques que financiers adaptés aux besoins de ces territoires et pour évaluer les effets de la LOM, en particulier dans les communautés de communes. Les données relatives au transport collectif de voyageurs doivent donc être complétées et affinées avec : - la collecte et l’agrégation des données relatives à l’offre réalisée des transports interurbains et scolaires régionaux, ainsi que la mesure de l’offre de bus réalisée en grande couronne et en matière scolaire en Île-de-France ; - la prise en compte des nouvelles formes de mobilités et services mis en place par les AOM (transport à la demande ou covoiturage par exemple) dans le Bilan annuel des transports dont le titre pourrait évoluer pour devenir le Bilan annuel des transports et des mobilités ; - une répartition par catégorie juridique d’AOM (régions, métropoles etc.). Puis page 84 des éléments de données de coût de fonctionnement pour les territoires peu denses : ... Le recours à des services de type covoiturage ou liés au vélo a été privilégié car leur mise en place est à la fois plus rapide et moins onéreuse. Au vu des données collectées auprès des communautés de communes examinées, les dépenses de fonctionnement108 s’établissent ainsi : - de 2 à 6 € par km parcouru109 et de l’ordre de 3 à 6 € par voyage (10 € dans un cas) pour les transports collectifs réguliers avec des budgets de fonctionnement compris entre 200 000 et 500 000 €. L’emploi de minibus (cas le plus répandu) permet de diminuer les coûts ; - de 20 à 44 € par trajet pour le transport à la demande avec des budgets de fonctionnement compris entre quelques dizaines de milliers d’euros à plusieurs centaines de milliers d’euros110 selon l’importance de l’offre déployée ; - de l’ordre de 2 € par trajet pour le covoiturage au regard des aides versées par les AOM pour des budgets pouvant représenter de l’ordre de 10 à 20 k€ ; - des budgets de fonctionnement pour la location de vélos de l’ordre de quelques milliers d’euros. Si le coût du transport à la demande est par trajet plus élevé que celui du transport collectif, sa mise en place est économiquement avantageuse lorsque les volumes de passagers à transporter sont faibles et qu’il s’agit de couvrir un territoire étendu. Enfin, dans la partie 2/IV consacrée à l'intégration des systèmes d’information et de billettique (P94) : La Cour formule les recommandations suivantes : 5. mettre en place un système d’information consolidant les données de l’offre de transport effectivement réalisée en matière de transports routiers interurbains et scolaires pour les AOM régionales (IdFM et régions hors Île-de-France, 2027) ; 6. compléter les données statistiques nationales relatives aux transports en prenant en compte l’ensemble des services de mobilité et en présentant une répartition par catégorie d’AOM et par région (ministère chargé des transports, 2027). Les annexes contiennent des données intéressantes en matière de dépenses publiques (en soulignant la difficulté à obtenir des données complètes et comparables d'un territoire à l'autre), d'électrification du parc et d'infrastructure de recharge.
  4. Page Web Numérique360, le portail numérique de la banque des territoires

    Ce site met à disposition des ressources et des propositions d'accompagnement aux collectivités, par thématique, dont les mobilités : https://numerique360.banquedesterritoires.fr/mobilites/ Les projets accompagnés portent plus sur le déploiement de systèmes opérationnels (IoT d'aide à la gestion du trafic ou du stationnement) que sur les études et les analyses, néanmoins la "place de marché" (similaire au catalogue des offres de France Mobilités) liste des entreprises intervenant aussi sur les études. Les collectivités peuvent s’inscrire gratuitement sur Numérique360 : https://numerique360.banquedesterritoires.fr/place-de-marche/inscription
  5. Article Des compteurs de trafic frontaliers en Suisse sur Avatar.cerema.fr !

    Avec le concours de l’Office Fédéral des Routes suisse (OFROU), le Cerema vient d’ajouter de nouveaux compteurs de trafic situés en Suisse sur sa plateforme Avatar.cerema.fr il s’agit de capteurs sur des routes frontalière avec la France, pour éclairer les analyses de trafic à une échelle plus complète.
  6. Page Web Journal officiel : 2 Décrets et 2 Arrêtés précisent le dispositif des services d'information en temps réel sur la circulation routière

    La directive ITS concerne les données issues des systèmes de gestion de la route et des transport, elle a été révisée en 2023 et doit être transposée en droit français. https://transport.ec.europa.eu/transport-themes/smart-mobility/road/its-directive-and-action-plan_en Associé à cette directive sont associés plusieurs règlements délégués dont le règlement délégué européen RTTI 2022/670 qui concerne la mise à disposition des données de trafic en temps réel : https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32022R0670 Deux décrets et deux arrêtés définissent les modalités de fonctionnement du dispositif de services d'information en temps réel sur la circulation routière et la sécurité routière, embarquant notamment des données relatives à l'état du réseau. Décret n° 2026-211 du 24 mars 2026 relatif aux données et informations de circulation et de sécurité routières visées à l'article L. 1513-2 du code des transports et mentionnées aux articles D. 1514-1, D. 1514-2 et D. 1514-3 du code des transports Décret n° 2026-212 du 24 mars 2026 relatif à la numérisation des données et informations de circulation et de sécurité routières mentionnées à l'article L. 1513-2 du code des transports Arrêté du 24 mars 2026 définissant les caractéristiques des données et des informations sur les infrastructures, réglementations, événements et conditions de circulation routières pour le développement de l'information routière, la prévention des accidents, l'amélioration de l'intervention en cas d'accident, la connaissance de l'infrastructure routière et du trafic routier Arrêté du 24 mars 2026 définissant les données routières devant être enregistrées sous format numérique visées par l'article D. 1513-8 du code des transports Cet article par exemple résumé le contenu des textes : https://www.lofficieldesmetiers.fr/transport-routier-le-big-bang-de-la-donnee-numerique-est-officiel/
  7. Page Web Le ministère des Transports lance une enquête nationale sur la mobilité

    Lancement officiel de l'enquête de mobilité des personnes du SDES, qui s’étendra sur une année complète, du 1er avril 2026 au 31 mars 2027. Cette durée permet de neutraliser les effets saisonniers et de capter la diversité des trajets tout en disposant d’un nombre suffisant d’informations sur les déplacements. Pour plus de détails, le cahier des charges de l'enquête est ici : https://betterplace.info/dce/2724398
  8. Page Web Etat des lieux des plateformes locales de services numériques de mobilités en 2025

    Dans le cadre partenarial de l'observatoire des MaaS, le Cerema tient à jour sur le site de France Mobilité un inventaire des plateformes déployées en France. La dernière mise à jour réalisée en 2025 a porté une attention particulière aux plateformes locales sous maitrise d’ouvrage publique. Les données sont également téléchargeables. https://www.francemobilites.fr/outils/maas/realisations Sur le même principe, dans le cadre de l'observatoire des politiques locales de mobilité, le Cerema met à jour annuellement (vers le milieu de l'année) aussi la liste des AOM (https://www.francemobilites.fr/outils/observatoire-politiques-locales-mobilite/aom https://www.data.gouv.fr/datasets/liste-et-composition-des-autorites-organisatrices-de-la-mobilite-aom ) et des bassins de mobilité (https://www.francemobilites.fr/outils/observatoire-politiques-locales-mobilite/bassins), la liste des Plans de Mobilité (https://www.francemobilites.fr/outils/observatoire-politiques-locales-mobilite/planification https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/bases-des-plans-de-mobilites-et-des-plans-de-mobilite-simplifies/ ) et la base des offres de transport, mise à jour au fil de l'eau. Cet état des lieux montre la diversité des plateformes MaaS, en termes de fonctionnalités, de couverture, de modes de déplacements pris en compte, de tarification...
  9. Événement de calendrier 23/03/26 webinaire : utilisation des données Strava par la DDT74, , tirer parti des données d'une appli sportive pour mieux gérer les milieux naturels et les mobilités

    Organisé dans le cadre de la communauté Données de mobilité Pierre Valty et Manuel Thuault, responsables d'études SIG à la DDT74, nous ont présenté plusieurs cas d'usage concrets de la donnée d'activités de pleine nature issue de la plateforme Strava Metro, sur le territoire haut-savoyard, qui permettent de répondre à des questions de protection des milieux naturels et de gestion des mobilités. Intervention d'1/2 heure suivi d'1/2 heure de questions/réponses et discussions. Le webinaire a réuni 25 participants, avec de nombreuses questions sur la nature des données et les conditions d'utilisation. L'accès aux données Strava metro est gratuit, il faut faire une demande écrite (en anglais) en précisant les finalités d'utilisation (études / services publics), la réponse est en général très rapide. Il ne s'agit pas d'open data, il n'est pas possible de repartager les données. La DDT74 a demandé un accès sur le territoire de la Haute-Savoie. Même s'il existe d'autres représentations des données (cartes de chaleur), ce sont surtout les données "edges" qui sont exploitées pour les analyses : fréquentation par tronçon OpenStreetMap, distinction matin journée soir nuit, âge, sexe. Pierre Valty et Manuel Thuault ont exploité les données brutes, exploitées sur 3 saisons d'été 23 24 25, trafics piéton (course) et vélo. https://metro.strava.com/fr/faq#more-reach-than-youd-expect Par rapport aux comptages, le taux vélo est assez important (10% jusqu'à 30% autour du lac d'Annecy), le taux est toutefois très variable selon les secteurs et les périodes, cela semble difficile de redresser. Il faudrait également comparer avec les comptages des passages sur les sentiers. Strava est très utilisé dans les alpes, le taux d'utilisation semble encore en forte hausse (fréquentations +28% en moyenne, +60% sur 2 ans, ce qui ne peut être dû à la seule hausse de la fréquentation!). Sur beaucoup de sentiers, on compte 50 passages/jour et plus. Les analyses permettent notamment de mesurer la fréquentation sur réserves naturelles (par ex. dans des zones où le bouquetin est présent) ou des zones de troupeaux, elles peuvent aider à la décision d'autorisations certaines courses de trail. Elles permettent également d'identifier les parcours très fréquentés pour lesquels des aménagements sont à prioriser (sentiers mais aussi stationnement, transport public...). Concernant les trajets de nuit, la très grande majorité est due à des trails organisés. Un gros intérêt de Strava Metro, outre la gratuité, est l'accès à des données brutes qui peuvent traitées dans un SIG. Outdoorvision (qui agrège les données de plus de 10 applis françaises de sport de pleine nature comme visorando ou openrunner) fournit des tableaux de bord intéressants, similaires à Strava, mais il semble que le téléchargeement des données soit plus compliqué (à confirmer). Outdoorvision est développé par le pôle ressources national sports de nature et est utilisée notamment dans le cadre du programme national Sentiers de Nature. La DDT74 prévoit de creuser la comparaison avec les comptages sur sentier, d'analyser des données en hiver notamment ski de rando, de tester outdoorvision et éventuellement les données d'autres applis comme géovélo. Raphaël Doisy du parc des Ecrins signale le hackathon organisé par le parc fin 2025, avec outdoorvision : https://www.ecrins-parcnational.fr/actualite/hackathon-outdoor-data-lab La présentation est téléchargeable depuis cette page. Les replays en audio et vidéo sont ici : https://cerema.box.com/s/cq22aqfnfelaha6pmsynm6jszk431hgd
  10. Page Web Connectivity Tool, un outil du ministère des transports anglais pour mesurer la connectivité des territoires

    La connectivité mesure la capacité des personnes à attendre des services, emplois, ou autres activités. Le ministère des transports anglais a développé un outil intéressant "Connectivity Tool" qui permet fournit des indicateurs de connectivité sur tout le territoire (Angleterre et Pays de Galles), par mode, et par motif, sur un carroyage de 100m, ou des agrégations spatiales plus larges. La méthode de calcul (qui prend en compte l'enquête mobilité nationale, les réseaux routiers/TC, et une base de points d'intérêt par motif) est décrit sur cette page qui permet d'accéder aux données complètes téléchargeables : https://www.gov.uk/government/publications/transport-connectivity-metric Une version publique de l'outil permet de visualiser un seul indicateur global (https://connectivity-tool-lite.dft.gov.uk/app#11/51.5436/-0.1486 ), mais l'outil complet est accessible en créant un compte, pour des acteurs publics brittaniques (https://www.gov.uk/guidance/connectivity-tool )