Search Results

Search the contents using title or abstract fields available in the selected languages

Search Results

  1. Web Page Cour des comptes : les données dans le bilan de la loi d'orientation des mobilités

    Six ans après l’adoption de la loi d’orientation des mobilités (LOM) du 24 décembre 2019, la Cour dresse le bilan d’une réforme qui a profondément transformé l’organisation des politiques de mobilité en France, en instaurant un « droit à la mobilité » et en généralisant la couverture du territoire par des autorités organisatrices. Ce rapport comprend quelques éléments relatifs aux données, répris ci-dessous : D - Des données d’offre et de fréquentation à compléter (page 82) Les données publiées annuellement par le ministère chargé des transports sont perfectibles, tout comme celles d’une partie des AOM. Si elles font état des principaux volumes, elles ne permettent pas de mesurer l’entièreté et la variété de l’offre et de la fréquentation. Elles n’offrent pas non plus de vision par grande catégorie de territoires ou d’AOM. En l’absence de données issues des régions, le trafic des cars interurbains et scolaires fait l’objet d’une estimation par le service statistique du ministère chargé des transports. Toutefois, ces informations sont partiellement connues des AOM elles-mêmes. L’absence de données en matière de transport public routier tient aux difficultés rencontrées par les régions pour mettre en place un système d’information commun aux services qu’elles assurent depuis leur transfert par les départements (Loi NOTRE 2014). Parfois, les données relatives à l’offre réalisée n’étaient pas suivies par certains départements, comme en Auvergne-Rhône-Alpes. En Occitanie, la multiplicité des transporteurs privés opérant avec des systèmes d’aide à l’exploitation et à l’information des voyageurs différents ne permet pas à la région de disposer de données consolidées. Les données des transports urbains hors Île-de-France sont issues de l’enquête annuelle conduite par le GART et l’UTPF et reposent sur la simple déclaration des opérateurs de transport. Pour l’Île-de-France, l’offre kilométrique de bus – y compris scolaires – réalisée en grande couronne n’est pas prise en compte en l’absence de données. En matière de fréquentation, seule une fraction du transport scolaire (environ un quart) est mesurée. Au-delà de ces limites, les données publiées annuellement ne permettent pas, en raison de leur niveau d’agrégation, de mesurer le développement de l’offre de services dans les territoires des communautés de communes depuis la LOM. Cette absence de vision d’ensemble, s’agissant en particulier de l’offre disponible dans les territoires les moins denses, constitue un obstacle pour la mise en place par l’État des outils tant juridiques que financiers adaptés aux besoins de ces territoires et pour évaluer les effets de la LOM, en particulier dans les communautés de communes. Les données relatives au transport collectif de voyageurs doivent donc être complétées et affinées avec : - la collecte et l’agrégation des données relatives à l’offre réalisée des transports interurbains et scolaires régionaux, ainsi que la mesure de l’offre de bus réalisée en grande couronne et en matière scolaire en Île-de-France ; - la prise en compte des nouvelles formes de mobilités et services mis en place par les AOM (transport à la demande ou covoiturage par exemple) dans le Bilan annuel des transports dont le titre pourrait évoluer pour devenir le Bilan annuel des transports et des mobilités ; - une répartition par catégorie juridique d’AOM (régions, métropoles etc.). Puis page 84 des éléments de données de coût de fonctionnement pour les territoires peu denses : ... Le recours à des services de type covoiturage ou liés au vélo a été privilégié car leur mise en place est à la fois plus rapide et moins onéreuse. Au vu des données collectées auprès des communautés de communes examinées, les dépenses de fonctionnement108 s’établissent ainsi : - de 2 à 6 € par km parcouru109 et de l’ordre de 3 à 6 € par voyage (10 € dans un cas) pour les transports collectifs réguliers avec des budgets de fonctionnement compris entre 200 000 et 500 000 €. L’emploi de minibus (cas le plus répandu) permet de diminuer les coûts ; - de 20 à 44 € par trajet pour le transport à la demande avec des budgets de fonctionnement compris entre quelques dizaines de milliers d’euros à plusieurs centaines de milliers d’euros110 selon l’importance de l’offre déployée ; - de l’ordre de 2 € par trajet pour le covoiturage au regard des aides versées par les AOM pour des budgets pouvant représenter de l’ordre de 10 à 20 k€ ; - des budgets de fonctionnement pour la location de vélos de l’ordre de quelques milliers d’euros. Si le coût du transport à la demande est par trajet plus élevé que celui du transport collectif, sa mise en place est économiquement avantageuse lorsque les volumes de passagers à transporter sont faibles et qu’il s’agit de couvrir un territoire étendu. Enfin, dans la partie 2/IV consacrée à l'intégration des systèmes d’information et de billettique (P94) : La Cour formule les recommandations suivantes : 5. mettre en place un système d’information consolidant les données de l’offre de transport effectivement réalisée en matière de transports routiers interurbains et scolaires pour les AOM régionales (IdFM et régions hors Île-de-France, 2027) ; 6. compléter les données statistiques nationales relatives aux transports en prenant en compte l’ensemble des services de mobilité et en présentant une répartition par catégorie d’AOM et par région (ministère chargé des transports, 2027). Les annexes contiennent des données intéressantes en matière de dépenses publiques (en soulignant la difficulté à obtenir des données complètes et comparables d'un territoire à l'autre), d'électrification du parc et d'infrastructure de recharge.
  2. Web Page Journal officiel : 2 Décrets et 2 Arrêtés précisent le dispositif des services d'information en temps réel sur la circulation routière

    La directive ITS concerne les données issues des systèmes de gestion de la route et des transport, elle a été révisée en 2023 et doit être transposée en droit français. https://transport.ec.europa.eu/transport-themes/smart-mobility/road/its-directive-and-action-plan_en Associé à cette directive sont associés plusieurs règlements délégués dont le règlement délégué européen RTTI 2022/670 qui concerne la mise à disposition des données de trafic en temps réel : https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32022R0670 Deux décrets et deux arrêtés définissent les modalités de fonctionnement du dispositif de services d'information en temps réel sur la circulation routière et la sécurité routière, embarquant notamment des données relatives à l'état du réseau. Décret n° 2026-211 du 24 mars 2026 relatif aux données et informations de circulation et de sécurité routières visées à l'article L. 1513-2 du code des transports et mentionnées aux articles D. 1514-1, D. 1514-2 et D. 1514-3 du code des transports Décret n° 2026-212 du 24 mars 2026 relatif à la numérisation des données et informations de circulation et de sécurité routières mentionnées à l'article L. 1513-2 du code des transports Arrêté du 24 mars 2026 définissant les caractéristiques des données et des informations sur les infrastructures, réglementations, événements et conditions de circulation routières pour le développement de l'information routière, la prévention des accidents, l'amélioration de l'intervention en cas d'accident, la connaissance de l'infrastructure routière et du trafic routier Arrêté du 24 mars 2026 définissant les données routières devant être enregistrées sous format numérique visées par l'article D. 1513-8 du code des transports Cet article par exemple résumé le contenu des textes : https://www.lofficieldesmetiers.fr/transport-routier-le-big-bang-de-la-donnee-numerique-est-officiel/
  3. Web Page Etude Forum Vies Mobiles : le mercato des postes

    le Forum Vies Mobiles a étudié l’intérêt et la possibilité de leur permettre d’échanger leurs postes à métier équivalent dans cet objectif. Il a demandé: à Yoann Demoli (maître de conférences en sociologie à l’université de Lille) et Sarah Bagland et Alban Castaing (entrepreneurs, cofondateurs de Jeekan) de dimensionner le volume de postes de travail échangeables, à Pascal Lokiec (professeur des universités en droit social, professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) d’évaluer la faisabilité juridique de l’instauration d’un droit à échanger son poste de travail, à OpinionWay de mesurer l’adhésion des citoyens à cette mesure via une enquête quantitative représentative auprès de 3 068 personnes en 2025. L'étude s'appuie en grande partie à partir des données administratives issues sur la “Base Tous Salariés” (BTS) de 2022 auxquelles les chercheurs ont eu accès via le Centre d’Accès Sécurisé aux Données (CASD). Cette base de données est construite à partir des Déclarations Sociales Nominatives (DSN) , un document renseignant le poste d’un salarié qui est complété obligatoirement par les employeurs et transmis à l’URSSAF . Elle nous permet de connaître : la commune de résidence de tous les salariés en France, leur profession, leur catégorie socioprofessionnelle, la typologie de leur contrat, les informations relatives à leur entreprise et leur établissement (commune d’implantation, SIREN, SIRET). Le rapport estime que près de 4 millions d’actifs, soit 13,2 % de l’ensemble des salariés, pourraient théoriquement échanger leurs postes par paires et réduire leurs trajets quotidiens. Le webinaire qui s'est tenu le 9/2/26 est consultable ici : https://forumviesmobiles.org/evenements/16544/enfin-reduire-les-distances-domicile-travail-pourquoi-pas-un-mercato-des-postes
  4. Web Page Le règlement sur les données (Data Act) : cadre européen pour le partage et l’utilisation des données des objets connectés

    Cet article de la CNIL présente les principes du Data Act qui est entré en application depuis septembre 2025. Les véhicules font partie des objets connectés. Ainsi, "un conducteur doit pouvoir récupérer les données générées par l’utilisation de son véhicule connecté." Plus généralement, "les utilisateurs sont toutes les personnes (particuliers, entreprises, etc.) qui possèdent ou utilisent, même temporairement, un objet connecté ou un service associé. Ces personnes peuvent exercer les droits prévus par le règlement sur les données, notamment le droit de demander l’accès aux données générées par l’utilisation de l’objet connecté ou des services qui y sont liés." A noter que c'est l'ARCEP l'autorité compétente en France pour l'application de ce Data Act, la CNIL contrôlant l’application du règlement sur les données pour ce qui concerne la protection des données personnelles. (voir aussi https://www.arcep.fr/actualites/actualites-et-communiques/detail/n/arcep-050126.html )
  5. Collaborative FAQ Question CNIL : consultation publique sur son projet de recommandation relative aux véhicules connectés et localisation

    La consultation se termine le 20 mai, il reste quelques jours pour répondre... Véhicules connectés et localisation : la CNIL lance une consultation publique sur son projet de recommandation aux
  6. Collaborative FAQ Question Données d'usage des infras routières : obligation de collecte VS obligation de partage

    Bonjour, nouvellement arrivé dans cet univers de la donnée, je me pose de nombreuses questions. Là il s'agit de l'obligation de partage de données relatives à l'usage des infrastructures routières . J'ai lu la très intéressante fiche synthétique de la DGITM à ce sujet (22/01/2024 - ) et les échéances font peur. (lien : fiche_synthetique_RTTI+directive_STI_revisee_v5) Doù un doute à lever : l'obligation de partage des donnes s'arrête-t-elle aux données de fait collectées selon le libre choix du gestionnaire ? Ou bien s'agit-il d'une obligation plus large qui evient une obligation DE COLLECTE puis de partage ?
  7. Web Page General Motors épinglé par la commision fédérale pour la revente de données de ses conducteurs

    Une nouvelle enquête de la FTC américaine plonge Onstar, la filiale de General Motors, sous les feux de la controverse pour la collecte et la revente des données de ses conducteurs. Pour en savoir plus : https://www.ftc.gov/news-events/news/press-releases/2025/01/ftc-takes-action-against-general-motors-sharing-drivers-precise-location-driving-behavior-data
  8. Web Page Véhicules connectés et localisation : la CNIL lance une consultation publique sur son projet de recommandation

    À la suite des échanges au sein du club conformité, la CNIL soumet à consultation publique un projet de recommandation sur l’utilisation des données de localisation des véhicules connectés. Cette recommandation doit faciliter la mise en conformité des acteurs sur les usages les plus fréquents.