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  1. Question de FAQ collaborative Laboratoires accrédités

    Bonjour, Nous cherchons une liste (non exhaustive) de laboratoires accrédités LAB REF 30 pour transmettre à certains ERP qui nous sollicitent dans le cadre de mesures suite à des travaux. J'ai fait une recherche sur le site COFRAC, mais la liste est longue et la requête "LAB REF 30" rapatrie certains laboratoires autres (exemple d'un laboratoire interne à une usine d'embouteillage d'eau minérale!). En vous remerciant!
  2. Référence documentaire EmiBio. Emissions des matériaux biosourcés. Rapport final

    La réglementation environnementale 2020, dite RE2020, a remplacé au 1er janvier 2022 la réglementation thermique 2012 et intègre désormais une analyse du cycle de vie des matériaux de construction. Afin d'ancrer l'utilisation des matériaux biosourcés dans le bâtiment de demain, ce projet a cherché à évaluer leurs émissions spécifiques (venant notamment de micro-organismes ou éventuellement des additifs), tout en prenant en considération les atouts hygrothermiques de ces matériaux. Ce projet EmiBio s'insère ainsi dans une démarche positive auprès de la filière des matériaux biosourcés qu’il convient d’encourager. Les matériaux biosourcés étudiés sont des isolants, et plus particulièrement la laine de bois et la ouate de cellulose car ce sont les isolants ayant la plus grande part de marché actuellement parmi les matériaux biosourcés (hors bois de structure). Les 2 bâtiments suivis dans le cadre de ce projet sont isolés avec ces matériaux. Ce projet a permis d’étudier les émissions des matériaux eux-mêmes en laboratoire, mais aussi les émissions des parois contenant ces matériaux, à la fois sur 2 sites réels, mais également en environnement maîtrisé (en cellule expérimentale). L’étude des polluants présents dans l’air des 2 bâtiments réels étudiés n’a pas permis d’établir une signature des émissions des matériaux biosourcés sur la qualité de l’air intérieur, les polluants étant en quantité trop faible dans l’air et non émis spécifiquement par les matériaux biosourcés étudiés. En revanche, le projet a permis de bien mettre en évidence l’absence de développement microbien tant que la gestion de l’humidité relative dans les matériaux / parois est assurée. Un non-respect des règles de l’art en environnement hygrothermique dégradé peut être le siège, quant à lui, de développement microbien. Dans l’air intérieur, aucune espèce spécifique n’a été identifiée pour marquer la présence de matériaux biosourcés.
  3. Référence documentaire AMO Cité administrative de Bar le Duc. Bilan annuel du suivi de consommation. 1ère année d’exploitation Bâtiment B

    Cette étude présente le bilan de la performance énergétique de la cité administrative de Bar le Duc pour la première année d’exploitation du bâtiment B (année 2025). Elle analyse le fonctionnement des systèmes de chauffage, ventilation et rafraîchissement, identifie des écarts par rapport aux consignes de fonctionnement prévues et propose des pistes d’améliorations.
  4. Référence documentaire Retour d’expérience sur le dispositif de surveillance réglementaire de la qualité de l’air intérieur dans certains établissements recevant du public

    A la suite du Grenelle de l’environnement, la surveillance de la qualité de l'air intérieur est devenue obligatoire pour le propriétaire ou l'exploitant de certains établissements recevant du public. Les modalités de surveillance à mettre en oeuvre ont été précisées par des textes d’application révisés en 2015. Deux décrets et trois arrêtés de décembre 2022 ont modifié en profondeur la démarche de gestion de la qualité de l’air intérieur dans les ERP accueillant du public sensible. Les modalités et dispositions visant à surveiller et à améliorer la qualité de l’air intérieur (QAI) ont ainsi évolué à compter du 1er janvier 2023 pour protéger la santé des personnes accueillies et prendre en compte le retour d’expérience de la crise sanitaire en matière de ventilation des locaux. La réalisation en 2025 d’un retour d’expérience (RETEX) sur la réglementation QAI dans les établissements recevant du public par le Cerema (financé pour cela par la DGPR et par le Cerema) est souhaitée par la DGPR et la DGS afin de savoir auprès des propriétaires des ERP et du personnel de l’Éducation nationale (EN) : 1. Si cette réglementation est connue ; 2. Si celle-ci a été mise en place en 2023 et/ou 2024, sur : – Les volets évaluation des moyens d’aération (réalisée en majorité par les propriétaires avec appui des personnels de l’EN sur la mesure CO2) à réaliser réglementairement avant fin 2024, – La réalisation de campagnes de mesure (financées par les propriétaires) après étapes clés entrées en vigueur depuis début 2023, – La réalisation de l’autodiagnostic (faite par les propriétaires avec l’appui des établissements), – La mise en place d’un plan d’actions, par le propriétaire ; 3. Si la réglementation a entraîné des changements de pratiques que ce soit par le propriétaire ou les personnels de l’EN (aération renforcée, mise en place de système de ventilation, prise en compte de la QAI dans les achats de matériel ou de fournitures, …) ; 4. Les freins/difficultés rencontrés concernant la mise en œuvre de la réglementation.
  5. Référence documentaire Rapport d'activités QAI du Cerema. Actions 2025 pour la DGPR

    Le Cerema accompagne la Direction Générale de la Prévention des Risques (DGPR) dans l’élaboration, l’explication et la diffusion de la réglementation de surveillance de la qualité de l’air intérieur (QAI) dans certains établissements recevant du public (ERP). Le Cerema élargit sa mission pour la DGPR à la diffusion de la QAI de manière générale.
  6. Référence documentaire Habitat ancien en Alsace - Amélioration énergétique et préservation du patrimoine : Fiche n°7 - Le logement dans un corps de ferme à colombages

    Ce type d’appartement, que l’on trouve dans les corps de ferme à colombages caractéristiques du paysage alsacien, dispose d’une étiquette-énergie de classe D, ce qui est moyen. Il l’obtient grâce à sa position dans le bâtiment, au contact de volumes chauffés et d’espaces-tampons et grâce aux qualités thermiques du torchis qui remplit le colombage des façades. Agir pour améliorer la performance énergétique du logement dans un corps de ferme à colombages est nécessaire. Cette intervention doit prendre en compte la valeur architecturale et patrimoniale du bâti : colombage apparent, enduits, menuiseries et vitrages, décors intérieurs et surfaces habitables. Cette prise en compte, qui permet de préserver la qualité de l’habitat constitue une autre manière de valoriser économiquement le logement. Enfin une attention particulière doit être portée à la bonne ventilation du logement. Les scénarios présentés dans cette fiche montrent que différentes solutions d’amélioration énergétique sont possibles. Chaque maître d’ouvrage pourra orienter son choix en prenant en compte plusieurs critères : gain énergétique, coût, impact des travaux sur la pérennité structurelle du bâtiment, conforts d’été et d’hiver, recherche de la qualité architecturale et patrimoniale. Un diagnostic précis du logement, réalisé par un professionnel, permettra d’éclairer ces choix.
  7. Référence documentaire Habitat ancien en Alsace - Amélioration énergétique et préservation du patrimoine : Fiche n°1 - Enjeux, méthodes, résultats

    La performance énergétique des logements antérieurs à 1948 en Alsace (1/3 du parc bâti régional), est peu éloignée de la moyenne nationale des logements, dans une région climatique pourtant définie comme rigoureuse. Ce constat est positif mais cette performance restant insuffisante, il est nécessaire d’agir, en prenant en compte les caractéristiques spécifiques du bâti ancien.