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  1. Référence documentaire Actualisation de la comptabilité des flux de matières en Centre-Val de Loire, comparaison des années 2014 et 2021. Partie 2 Analyses et enseignements

    L’étude d’actualisation de la comptabilité des flux de matières à l’échelle de la région Centre-Val de Loire recense, classe et présente les données relatives aux flux physiques de matières entrant et sortant du territoire, ainsi qu’aux flux stockés, selon la méthodologie du Commissariat général au développement durable « Comptabilité des flux de matières dans les régions et les départements - Guide méthodologique ». Au-delà du travail de collecte et d’agrégation des données, l’étude vise à analyser les évolutions entre le bilan 2014, ayant fait l’objet d’une première étude, et le bilan 2021, objet de la présente actualisation, afin de caractériser les facteurs d’évolution, d’identifier les spécificités régionales, et ainsi servir d’appui à la stratégie régionale d’économie circulaire. Les livrables sont constitués de : un rapport d'étude Partie 1 "Méthodologie et résultats", un rapport d'étude Partie 2 "Analyses et enseignements", une annexe "Focus thématiques", une annexe "Synthèse de l'étude". Les résultats de l'étude sont par ailleurs consultables sur le site Internet : https://dataviz.cerema.fr/flux_de_matieres_centre_val_de_loire/
  2. Référence documentaire Améliorer l’efficacité des aires de livraison

    Fiche action élaborée à partir des résultats d’une étude financée par l’ADEME dont les références sont « Jonction et Garrutik. 2018. Engagement volontaire en faveur de la logistique urbaine. ADEME. 215 pages » Fiche révisée en mai 2021 puis en juin 2022 par les partenaires d’InTerLUD. Objectif et cadrage de l'action : Force est de constater que toutes les villes qui disposent d’aires de livraison ne se donnent pas les moyens de les rendre totalement efficaces, notamment parce qu’elles sont sous-dimensionnées, mal positionnées ou peu contrôlées. Or, l’aire de livraison est l’outil de logistique urbaine par excellence : elle est très répandue, elle s’insère parfaitement sur l’espace public et est totalement maîtrisée par la collectivité.
  3. Référence documentaire Réserver le foncier pour la logistique

    Fiche action élaborée à partir des résultats d’une étude financée par l’ADEME dont les références sont « Jonction et Garrutik. 2018. Engagement volontaire en faveur de la logistique urbaine. ADEME. 215 pages » Fiche révisée en mai 2021 puis en juin 2022 par les partenaires d’InTerLUD. Objectif de l'action : PL’armature logistique d’un territoire s’appuie sur des équipements immobiliers (plateformes ou entrepôts) permettant l’organisation des flux de marchandises entrants et sortants. La performance de la chaîne logistique, sa réactivité vis-à-vis de la demande (qu’elle émane d’établissements économiques ou d’habitants-consommateurs) et son empreinte environnementale dépendent notamment de la localisation de ces équipements. Compte tenu de la forte pression que subissent les activités logistiques dans les aires urbaines (recul progressif au profit d’autres fonctions, difficultés d’implantations sur du foncier frais), la collectivité doit veiller à leur bonne intégration en réservant du foncier. Cette action a pour but d’identifier les sites fonciers à potentiel logistique, mais surtout de les intégrer dans un schéma « logistique urbaine », document transversal permettant de réserver du foncier à vocation logistique et d’agir de manière coordonnée et pérenne en activant les leviers d’action dont disposent la collectivité (documents d’urbanisme, droit de préemption, etc.). Cette fiche action se focalisera sur l’échelle d’un EPCI (communauté urbaine, communauté d’agglomérations, métropole). Ce schéma logistique sera à adapter s’il est élaboré à une échelle infra-territoriale ou régionale.
  4. Référence documentaire Penser les flux de marchandises liés au e-commerce de manière soutenable

    Fiche action élaborée à partir des résultats d’une étude financée par l’ADEME dont les références sont « Jonction et Garrutik. 2018. Engagement volontaire en faveur de la logistique urbaine. ADEME. 215 pages » Fiche révisée en mai 2021 et août 2022 par les partenaires d’InTerLUD. Objectif et cadrage de l'action : Le e-commerce, ou vente en ligne, est la possibilité d’acheter des biens ou des services par l’intermédiaire des réseaux informatiques. Le e-commerce représente 12,5% de la vente de détail en 2022 en France1. La crise sanitaire de 2020-2021 a participé à l’accélération de la croissance du e-commerce. Au coeur de la crise COVID, le e-commerce représentait 36% des flux urbains de marchandises, contre 19% avant la crise liée au covid2. La France compte 42 millions d’e-consommateurs, générant la livraison de plus d’un milliard de colis par an. Ce mode de consommation engendre une multiplication des canaux de vente, de livraison et s’accompagne de nouvelles pratiques et contraintes logistiques : livraison dans des délais de plus en plus courts, génération de nombreux mouvements de marchandises, fort besoin de foncier, augmentation de la congestion en ville, conditions de travail dégradées, etc. Le bilan environnemental de ce mode de consommation est complexe à dresser (livraison du dernier kilomètre, entrepôts, chaîne logistique globale, emballages, mode de production). La multitude d’acteurs concernés (vendeurs, opérateurs, transporteurs, consommateurs) rend le suivi et la coordination de ce secteur complexe. Face au recours croissant au e-commerce, les territoires doivent mettre en place de nouvelles solutions de logistique urbaine, en phase avec les enjeux environnementaux, économiques et sociaux qui y sont liés.
  5. Référence documentaire Avantager les véhicules à faibles émissions

    Fiche action élaborée à partir des résultats d’une étude financée par l’ADEME dont les références sont « Jonction et Garrutik. 2018. Engagement volontaire en faveur de la logistique urbaine. ADEME. 215 pages » Fiche révisée en mai 2021 puis en juin 2022 par les partenaires d’InTerLUD. Objectif et cadrage de l'action : Les avancées technologiques - véhicules à faibles émissions - permettent de réduire les pollutions atmosphériques et sonores, ainsi que les émissions de gaz à effet de serre, des véhicules utilitaires. La méfiance à laquelle fait face ce type de véhicules tend à s’estomper progressivement du fait notamment d’un meilleur maillage territorial des stations d’avitaillements, et d’un accompagnement financier de l’État pour supporter les coûts d’achats. Cependant, les questionnements liés à l’autonomie ou encore le choix de stratégie énergétique à mettre en œuvre par les acteurs économique subsistent. La collectivité joue un rôle moteur dans la diffusion de ces véhicules notamment à travers l’accompagnement des acteurs et le déploiement de stations d’avitaillement.
  6. Référence documentaire Améliorer la logistique des chantiers sur espace public et la desserte des commerces environnants

    Fiche action élaborée à partir des résultats d’une étude financée par l’ADEME dont les références sont « Jonction et Garrutik. 2018. Engagement volontaire en faveur de la logistique urbaine. ADEME. 215 pages » Fiche révisée en mai 2021 puis en juin 2022 par les partenaires d’InTerLUD. Objectif et cadrage de l'action : La collectivité intervient sur les espaces publics au titre de l’ensemble des chantiers qu’elle réalise sous sa propre maîtrise d’ouvrage. Ces chantiers, eu égard à leur taille, leur localisation et leur durée, viennent perturber le fonctionnement de la ville à différentes échelles : très localement (par exemple accès au pas de porte) et plus largement (par exemple itinéraires de contournement). Une approche logistique des chantiers sur espaces publics combinée à une prise en compte de l’approvisionnement des riverains et des établissements économiques du quartier pendant les travaux peut permettre d’améliorer les conditions de vie et de déplacement dans l’environnement du projet en cours de réalisation.
  7. Référence documentaire Logistiques et transport fluviaux : quelle gouvernance publique en France ?

    Dans un contexte d'évolution de la société et de l'économie, ainsi que de la poursuite de l'intégration européenne et des politiques de lutte contre le changement climatique, quelle gouvernance publique peut développer le transport fluvial des marchandises ? Le transport fluvial ne peut être abordé sans le replacer dans un contexte plus large comprenant la logistique et les systèmes productifs. De plus, des installations des bords de voies d'eau sont indispensables pour développer un transport fluvial économiquement compétitif, ce qui implique l'action des acteurs aux différentes échelles du territoires, en particulier au travers de la planification. Plusieurs études en cours, réalisées par le CETE Nord-Picardie (actuel CEREMA DTer Nord-Picardie), donnent déjà de premiers éléments de réponses à cette réflexion. Une première analyse des aides financières apportées aux transporteurs fluviaux français met en évidence la prise de mesures adaptées aux défis de demains, mais également un large éventail de mesures existantes dont certaines n'ont pas l'efficacité recherchée. Le dispositif actuel devra évoluer. Il s'agit notamment de préciser les compétences respectives des acteurs publics, les objectifs et les moyens correspondants afin d'améliorer la gouvernance publique.
  8. Référence documentaire Logistique urbaine durable. Programme Qualité de l'Air : Analyse de l'acceptabilité et évaluation socio-économique des solutions de mobilité durable. Cible : activités de logistique urbaine des TPE

    Dans le cadre du programme qualité de l’air, le Cerema pilote un projet relatif au secteur du transport de marchandises. Le projet consiste à analyser l’acceptabilité de mesures de décarbona-tion/dépollution pour les acteurs économiques se situant sur le périmètre de l’aire urbaine d’aggloméra-tions concernées, et réaliser une évaluation socio-économique des effets de ces mesures. Ce rapport est un livrable intermédiaire qui a pour objet de décrire la phase 1 de l’étude qui s’est déroulée en 2024, l’étude se poursuivant en 2025. Un focus est fait sur les très petites entreprises, ayant peu de marges de manoeuvre pour adapter leur logistique aux contraintes règlementaires. Le projet, dénommé LUD ACESE (Logistique Urbaine durable- Acceptabilité et Evaluation Socio-Economique) consiste à analyser les stratégies d’adaptation des acteurs de la chaîne logistique pour identifier les paramètres déterminant leurs choix dans le cadre d'une réglementation contraignante visant la limitation des émissions de polluants atmosphériques (PA) ou de Gaz à Effet de Serre (GES). L’objectif est ainsi d’apporter : – Des outils concrets pour caractériser objectivement l’impact de différentes solutions sur les Très Petites Entreprises (TPE) et les aider à faire des choix pertinents – Dans la mesure du possible, de l’aide à la décision pertinente pour les collectivités souhaitant mettre en oeuvre une réglementation contraignante et des aides adaptées sur leur périmètre. Les 4 territoires concernés par l’étude sont : • Métropole de Lille • Métropole de Nantes • Grand Avignon • Toulouse Métropole Les premiers résultats qualitatifs de l’étude montrent que les TPE sont fortement impactées dans leur organisation par les restrictions réglementaires, et plus particulièrement les artisans du bâtiment. Des recommandations issues des entretiens sont présentées, elles sont utiles pour les collectivités engagées dans des politiques publiques en faveur de l’amélioration de la qualité de l’air sur leur territoire. Pour cette raison, en 2025, la suite de l’étude mettra notamment l’accent sur les artisans du bâtiment, dans le but de caractériser des outils concrets d’adaptation pour les collectivités et les entreprises de ce secteur. Un tableur s’inspirant de la méthode du bilan socio-économique des projets de transport public est également développé, pour permettre de réaliser une simulation d’impact des différents scénarios sur les très petites entreprises. Les perspectives pour la phase 2 de l’étude qui se déroulera en 2025 sont également décrites dans ce rapport.
  9. Référence documentaire Articuler les politiques « logistique urbaine » de planification et opérationnelles

    Cette fiche action été élaborée à partir des résultats d’une étude financée par l’ADEME dont les références sont « Jonction et Garrutik. 2018. Engagement volontaire en faveur de la logistique urbaine. ADEME. 215 pages » Fiche révisée en avril 2022 par les partenaires d’InTerLUD. L'objectif de cette action : La logistique urbaine est une fonction support de la plupart des activités urbaines (commerce, bureau, artisanat, industrie, construction, culture-loisir, santé…), et de plus en plus un service support aux habitants (livraisons à domicile, retours produits). Elle est par conséquent en interaction permanente avec le tissu urbain, sa performance accompagnant la dynamique des échanges de la ville tout en étant intimement liée aux stratégies en matière d’aménagement du territoire. Les collectivités disposent, à différents échelons territoriaux, de nombreux leviers tant sur le plan de la planification que sur celui de l’urbanisme opérationnel
  10. Référence documentaire Intégrer la mobilité des marchandises dans le PDM

    Fiche action élaborée à partir des résultats d’une étude financée par l’ADEME dont les références sont « Jonction et Garrutik. 2018. Engagement volontaire en faveur de la logistique urbaine. ADEME. 215 pages » Fiche révisée en mai 2021 puis en juin 2022 par les partenaires d’InTerLUD. Objectif de l'action : Parmi tous les documents de planification, le plan de mobilité (PDM) définit directement la politique locale de « mobilité » des marchandises. Pour les territoires qui vont élaborer un PDM obligatoire ou volontaire, ou qui en disposent déjà, c’est le levier d’actions à privilégier. Note : le Plan de Déplacements Urbains (PDU) est devenu le PDM suite à la loi d’orientation des mobilités (LOM) du 24 décembre 2019. Toutes les dispositions entrent en vigueur le 1er janvier 2021 (loi n° 2019-1428 du 24 décembre 2019).