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  1. Référence documentaire Évaluation d’une Chaussée à Voie Centrale Bidirectionnelle (CVCB) sur la route départementale RD 25 entre Pierrefitte-sur-Seine et Villetaneuse

    Dans le cadre de son plan « Pour une Seine-Saint-Denis 100% cyclable », le conseil départemental de la Seine Saint-Denis (CD93) a aménagé une chaussée à voie centrale bidirectionnelle (CVCB) sur la route départementale (RD) 25 entre Pierrefitte-sur-Seine et Villetaneuse. Le présent document réalise un bilan complet du fonctionnement de cet aménagement. Il contient : • Une analyse des accidents corporels de la circulation avant et après l’aménagement ; • Une analyse in situ de l’aménagement ; • Une analyse de vidéos sur quatre points de la CVCB, incluant les interactions, les comportements et les trajectoires des cyclistes, des utilisateurs d’Engins de Déplacement Personnel Motorisés (EDPM) ou des conducteurs de bus ; • Une comparaison du trafic et des vitesses des véhicules motorisés avant/après l’aménagement • Une analyse des réponses aux questionnaires renseignés par des cyclistes ; • Un résumé des entretiens effectués avec des conducteurs de bus et l’analyse des réponses aux questionnaires renseignés par des conducteurs de bus. Avec la mise en de cet aménagement, le trafic cycliste est en légère augmentation mais reste faible. Les interactions observées entre les cyclistes/utilisateurs d’EDPM et les autres usagers le sont principalement avec des automobilistes et des conducteurs de véhicules utilitaires. Même si le trafic routier est important, le ratio d’interactions ne semble pas plus élevé que pour d’autres CVCB ou aménagements étudiés précédemment. Pour améliorer le fonctionnement de cette chaussée à voie centrale bidirectionnelle, des mesures ont été recommandées. Ces mesures portent notamment sur l’interdiction du stationnement sur les rives, la signalisation des écluses, la position des arrêts de bus et le marquage au sol.
  2. Référence documentaire RN162 Déviation de Moulay Mayenne section nord MM3 : reconnaissance géotechnique du tracé

    A la demande de la DREAL Pays de la Loire - SIAL, le Département Laboratoire et CECP d'Angers a réalisé l'étude géotechnique de la section Nord du projet de déviation de la RN 162 à Moulay / Mayenne (MM3) afin de compléter les études existantes. Les formations observées au niveau projet sur cette section d'environ 3,5 km sont majoritairement des Argiles et Sables du Pliocène. Les reconnaissances menées montrent une variabilité des matériaux entre les deux faciès limites, correspondant aux formations 21 : Pliocène argileux et 22 : Pliocène sablo-graveleux. Le taux de réemploi des matériaux dépendra de leur état hydrique au moment des travaux. La répartition des états hydriques, dans les conditions de la présente étude, permet d'envisager la réutilisation en l'état de 20 % des matériaux argileux et d'environ 60 % des matériaux sableux. Les essais de traitement à la chaux et aux liants hydrauliques permettent d'envisager une amélioration de ces taux pour la réalisation des remblais, passant à environ 50 % pour les argiles et 80 % pour les sables, dans des conditions météorologiques favorables. En outre, cette amélioration permettrait l'obtention d'une AR2 avec un traitement approprié. Dans des conditions météorologiques défavorables, et pour les matériaux les plus humides, le traitement ne sera pas toutefois pas suffisant et il sera nécessaire d'envisager des substitutions locales par des matériaux granulaires de bonne qualité. Suivant les caractéristiques du projet connues à la date du rapport, le mouvement des terres serait juste à l'équilibre dans des conditions météorologiques favorables, hors couche de forme, et déficitaire dans des conditions défavorables. Aussi, nous avons étudié une solution de couche de forme granulaire en matériau d'apport, de 30 cm sur une AR2, conduisant à une plate-forme PF2qs. Suivant les choix techniques du Maître d’œuvre et de l'entreprise ainsi que les conditions réelles du chantier, il pourrait également être envisagé une solution de couche de forme traitée avec les matériaux de la formation 22. Les essais d'aptitude ont confirmé la bonne réactivité de ces matériaux aux liant hydrauliques routiers, permettant d'obtenir une PF3 avec une épaisseur de 35 cm. Les plates-formes devront être drainées dans l'ensemble des déblais. Le fil d'eau devra être calé à -1,00 m sous l'arase. Des arrivées d'eau pourront être observées dans les talus de déblais, à traiter par éperons ou masques drainants. Aux transitions déblais / remblais, il sera nécessaire de mettre en place une tranchée drainante placée à -1,00 m sous le fond de la couche de forme. Enfin, pour les remblais et déblais en matériaux argileux (Formation 21), on pourra retenir une pente de talus de 2/1 (base / hauteur). Pour les remblais et déblais en matériaux sableux, il pourra être retenu une pente de talus de 3/2.
  3. Référence documentaire RN 162 - Moulay Mayenne - sud MM2 : AMO et contrôles extérieurs

    Ces interventions, menées dans le cadre des travaux de terrassements de la mise en 2X2 voies de la RN 162 Moulay-Mayenne Sud, avaient pour objectifs de : 1. confirmer la faisabilité du traitement de la couche de forme par des essais d’aptitude ; 2. réaliser une étude de formulation de niveau 1 au sens du GTS en complément de celle réalisée par l’entreprise ; 3. assurer des prestations de contrôles extérieurs et d’assistance à maîtrise d’assistance d’ouvrage en phase chantier. 1) Dans un premier temps, l’étude de faisabilité du traitement sur la couche de forme a consisté à réaliser des essais d’aptitude à 6 % de Rolac ESP645. Ces essais ont mis en évidence une aptitude au traitement « douteux », sachant que les valeurs sont proches des limites et que l’expérience sur ces matériaux montre une bonne aptitude au traitement. 2) L’étude de formulation de niveau 1 proposée par Charier a permis de montrer que, pour les 2 zones de réemploi des matériaux, les conditions de traficabilité à 28 jours étaient largement atteintes (Rc supérieures à 1 MPa) pour des dosages à 4,5 % et 6 %. Les essais contradictoires réalisés par le Cerema avec un dosage à 4,5 % de ROLAC ESP 645 (pourcentage initialement proposé par l’entreprise), ne permettait pas d’atteindre la classe mécanique justifiant une plateforme de classe PF3. La solution préconisée s’orientait donc davantage vers un dosage à 5 %, de par la différence de zones mécaniques mais aussi de par l’hétérogénéité des matériaux. 3) En phase chantier, les contrôles réalisés sur la PST et l’arase consistaient, dans un premier temps, à réceptionner l’arase, identifier les profils présentant des matériaux dans un état hydrique inadapté ou de portance insuffisante et le cas échéant, proposer des solutions de traitement à la chaux ou de purges localisées. Des zones à purger ont ainsi été identifiées notamment sur le déblai 3. Les contrôles réalisés sur le traitement à la chaux du déblai 1 ont mis en évidence que la quantité de liant était conforme à celle attendue, ainsi que le coefficient de dispersion attendu dans le CCTP mais aussi une maîtrise difficile des états hydriques sur certains profils (P6 à P10), due à l'hétérogénéité des matériaux. Après traitement et un temps de cure très court, les objectifs de portance n'ont pas été atteints sur tous les profils du déblai (malgré de très bons résultats d'IPI/ICBRi), conduisant à la réalisation de purges localisées. Sur les dernières réception de l'arase, les essais de portance étaient conformes à l'objectif (ou légèrement inférieures et validées par la MOA); permettant d'atteindre l'objectif d'une PST2/AR2. La procédure de compactage, conduite pour les planches d'essais et de référence, a été validée (avec un nombre de passes = 6). Les objectifs de densification q3 ont été globalement atteints, avec toutefois un point de vigilance sur la maîtrise des états hydriques. Le traitement de la couche de forme (5 % de Rolac ESP 645) a fait l'objet de suivi sur la qualité de l'épandage, de la quantité de liant épandue et la maitrise des états hydriques. Les résultats sont globalement satisfaisants (coefficient de variation de l'épandage < 10 %, quantité de liant estimée à 4,85 % pour 5 %, teneurs en eau maitrisées par l'entreprise lors du traitement). Pour réceptionner la couche de forme traitée, 2 campagnes de déflexion ont été effectuées. Il en ressort des résultats globalement satisfaisants sauf sur les profils P5 à P5A. Sur ces profils, les anomalies constatées ont fait l'objet d'un renforcement de la couche de Grave Bitume. En complément, les essais de carottage ont montré que l'ensemble des critères ne sont pas entièrement atteint, possiblement en raison de difficultés de carottages. Globalement, l'objectif de la plateforme (PF3) est atteint à l'exception des profils signalés et qui ont fait l'objet d'un renforcement de la couche de Grave Bitume.
  4. Référence documentaire Sécurisation de traversée de cycles sur voies de catégorie 1 et 2. Phase 4

    Afin d’améliorer les continuités cyclables locales, le Conseil Départemental du Loir-et-Cher projette de réaliser une passerelle cyclo-piétonne sur la Loire au niveau de Blois, qui reliera le parc des Mées et la RD951. Elle sera localisée sur les piles de l’ancien barrage. Dans le cadre de cette opération, à l’extrémité du viaduc des Noëls, aménagé en piste cyclable, un franchissement sera aménagé au-dessus de la RD951 afin de permettre aux cyclistes de relier le viaduc à l’itinéraire La Loire à vélo. Cet aménagement prévoit que les cyclistes utiliseront un escalier muni d’une goulotte permettant le passage pour les vélos classiques. Cependant, ce système n’est pas utilisable par les vélos particuliers tels que les vélos-cargos ou les vélos avec remorques. Pour ceux-ci, l’accès au viaduc des Noëls se fera par une rampe située plus en amont sur le viaduc et ils rejoindront la Loire à vélo en traversant la RD951 à niveau Cet accès à niveau questionne sur les conditions de sécurité des traversées des cyclistes, et le CD41, MOA de l’opération, souhaite bénéficier d’un appui technique sur les aspects sécurité routière et sur les modalités d’aménagements cyclables.
  5. Référence documentaire InfraGrip3D - Scrim®, rapport n°2 : essais croisés PMP-PTE. Analyse statistique des mesures

    Début 2024, le Cerema a confié à SARSYS la fourniture, la mise en service et la maintenance d'un appareil de mesure du coefficient d'adhérence et de la macrotexture sur chaussée. L'appareil nommé InfraGrip3D respecte les spécification techniques et normes NF EN ISO 13473-1, XP CEN TS 15901-6:2011, NF P 98-220-4:1996 et BS 7941-1:2006. Des essais comparatifs ont été organisés entre les appareils SCRIM® du Cerema et l'appareil SFC20 (Sideway-Force Friction Tester) de SARSYS. Ce rapport présente les résultats de l’analyse statistique des essais croisés portant sur la Profondeur Moyenne de Profil (PMP) évaluée via la Profondeur de Texture Equivalente (PTE).
  6. Référence documentaire 08 N0051 (Charleville-Mézières _ Reims) : Vérification de l'état structurel de la RN51 et du PR 68 à 72 (2 sens)

    La chaussée de la routre nationale 51 dans le département des Ardennes doit faire l'objet de travaux d'entretien entre les PR68+0000 et 72+0000 (Reims-Charleville-Mézières). A la demande de la DIR, la directrion territoriale Nord-Picardie du Cerema a réalisé une vérification structurelle sur ce secteur dans les deux sens. L'objectif de cette vérification a été de déterminer la nature des désordres de la chaussée (surfaciques ou structurels), d'évaluer le niveau d'endommagement et de proposer des solutions de travaux.
  7. Référence documentaire InfraGrip3D - Scrim®, rapport n°1 : essais croisés CFT. Analyse statistique des mesures

    Début 2024, le Cerema a confié à SARSYS la fourniture, la mise en service et la maintenance d'un appareil de mesure du coefficient d'adhérence et de la macrotexture sur chaussée. L'appareil nommé InfraGrip3D respecte les spécification techniques et normes NF EN ISO 13473-1, XP CEN TS 15901-6:2011, NF P 98-220-4:1996 et BS 7941-1:2006. Des essais comparatifs ont été organisés entre les appareils SCRIM® du Cerema et l'appareil SFC20 (Sideway-Force Friction Tester) de SARSYS. Ce rapport présente les résultats de l’analyse statistique des essais croisés portant sur le Coefficient de Frottement Transversal (CFT).
  8. Référence documentaire Évaluation d'une Chaussée à Voie Centrale Banalisée. Site de Villequier en Seine-Maritime

    La Chaussée à Voie Centrale Banalisée (CVCB) est un concept d'origine nordique, notamment danoise et néerlandaise, qui vise à réduire la largeur «normalement» circulable de la chaussée, afin d'une part de réduire les vitesses grâce à l'effet de rétrécissement ainsi généré et à l'obligation des croisements à vitesse réduite, et d'autre part d'obtenir des espaces privilégiés pour les modes doux.Cet aménagement n'a pas à ce jour d'existence juridique en France. Avant d'envisager l'introduction de cet aménagement dans le droit français, il convient d'évaluer ce dispositif en France, afin de vérifier que les effets rencontrés à l'étranger (baisse des vitesses selon certaines conditions) se retrouvent sur notre territoire.Le Département de Seine-Maritime (CG 76) a fait le choix d’expérimenter la CVCB afin de remédier àune discontinuité d’itinéraire cyclable. En effet, sur la commune de Villequier, deux voies vertes en bord de Seine sont interrompues sur 400 mètres environ, ce qui oblige à réinsérer les cyclistes sur un espace de circulation peu propice à une pratique confortable du vélo. Au regard du profil en travers de la chaussée et des emprises existantes, il n’est pas possible de recourir aux outils traditionnels d’aménagements permettant d’assurer la continuité de l’itinéraire cyclable (pistes ou bandes cyclables,voies vertes). La CVCB s’inscrit donc plutôt bien dans ce cadre. En effet, elle n’a pas pour finalité de remplacer les aménagements cyclables cités ci-dessus, ou encore les zones de circulation apaisée telles que les zones de rencontre et les zones 30. A priori, elle conviendrait mieux à des configurations particulières.
  9. Référence documentaire Analyse par distillation simulée du liant d'un enduit superficiel : RD 5. Conseil Départemental de Loire Atlantique - Compte-rendu d'essais

    A la suite d'un phénomène de ressuage apparu sur un enduit superficiel de la RD5, le Service Chimie du Laboratoire d'Aix-en-Provence - Direction Territoriale Méditerranée du CEREMA s'est vu confier une analyse du liant d'un échantillon de l'enduit superficiel prélevé par la Laboratoire d'Angers de la Direction Territoriale Ouest agissant pour le compte du Conseil Départemental de Loire Atlantique. Cette analyse, effectuée par la technique chromatographique de distillation simulée, a permis de mettre en évidence la présence de fluxuant dans le liant de l'enduit superficiel ce qui peut être une explication au phénomène de ressuage.