Résultats de la recherche

Rechercher dans les contenus ayant un titre ou un résumé disponibles dans les langues sélectionnées

Résultats de la recherche

  1. Référence documentaire Évaluation d’une Chaussée à Voie Centrale Bidirectionnelle (CVCB) sur la route départementale RD 25 entre Pierrefitte-sur-Seine et Villetaneuse

    Dans le cadre de son plan « Pour une Seine-Saint-Denis 100% cyclable », le conseil départemental de la Seine Saint-Denis (CD93) a aménagé une chaussée à voie centrale bidirectionnelle (CVCB) sur la route départementale (RD) 25 entre Pierrefitte-sur-Seine et Villetaneuse. Le présent document réalise un bilan complet du fonctionnement de cet aménagement. Il contient : • Une analyse des accidents corporels de la circulation avant et après l’aménagement ; • Une analyse in situ de l’aménagement ; • Une analyse de vidéos sur quatre points de la CVCB, incluant les interactions, les comportements et les trajectoires des cyclistes, des utilisateurs d’Engins de Déplacement Personnel Motorisés (EDPM) ou des conducteurs de bus ; • Une comparaison du trafic et des vitesses des véhicules motorisés avant/après l’aménagement • Une analyse des réponses aux questionnaires renseignés par des cyclistes ; • Un résumé des entretiens effectués avec des conducteurs de bus et l’analyse des réponses aux questionnaires renseignés par des conducteurs de bus. Avec la mise en de cet aménagement, le trafic cycliste est en légère augmentation mais reste faible. Les interactions observées entre les cyclistes/utilisateurs d’EDPM et les autres usagers le sont principalement avec des automobilistes et des conducteurs de véhicules utilitaires. Même si le trafic routier est important, le ratio d’interactions ne semble pas plus élevé que pour d’autres CVCB ou aménagements étudiés précédemment. Pour améliorer le fonctionnement de cette chaussée à voie centrale bidirectionnelle, des mesures ont été recommandées. Ces mesures portent notamment sur l’interdiction du stationnement sur les rives, la signalisation des écluses, la position des arrêts de bus et le marquage au sol.
  2. Référence documentaire Aménagements Cyclables. Observations de "chaussées à voie centrale banalisée" sur l'agglomération Nantaise

    Le développement des modes actifs, en particulier l'usage du vélo, nécessite la réalisation d'aménagements adaptés à ces usages de la voirie. L'évolution favorable des pratiques cyclables a notamment été rendue possible par le développement des bandes cyclables, des pistes cyclables ou d'espaces mixtes dans les zones de circulation apaisée (zones 30 ou zones de rencontre). Cependant certaines collectivités utilisant ces outils et également engagées vers des objectifs volontaires de développement du vélo sont confrontées à des situations pour lesquelles les outils classiques ne sont pas utilisables. Par exemple, sur une voie de liaison ou sur un pont, avec un trafic de véhicules motorisés soutenu et une largeur de voie de 6m, il n'est pas possible d'insérer des bandes cyclables de 1,50m. Pourtant des cyclistes sont présents et la collectivité veut continuer à développer leur présence mais dans des conditions de sécurité renforcées. La Chaussée à Voie Centrale Banalisée (CVCB) fait partie des outils pouvant éventuellement répondre à ces nouveaux besoins des collectivités. Déjà utilisée à l'étranger, la CVCB ne bénéficie pas encore de cadre réglementaire d'application en France. Ces expériences étrangères nous fournissent cependant des recommandations et préconisations techniques prenant en compte trafic, vitesse et largeur qui ont permis à certaines collectivités de réaliser des expérimentations locales. L'objet de ce rapport est de rendre compte d'observations in-situ réalisées par la
  3. Référence documentaire Analyse par distillation simulée du liant d'un enduit superficiel : RD 5. Conseil Départemental de Loire Atlantique - Compte-rendu d'essais

    A la suite d'un phénomène de ressuage apparu sur un enduit superficiel de la RD5, le Service Chimie du Laboratoire d'Aix-en-Provence - Direction Territoriale Méditerranée du CEREMA s'est vu confier une analyse du liant d'un échantillon de l'enduit superficiel prélevé par la Laboratoire d'Angers de la Direction Territoriale Ouest agissant pour le compte du Conseil Départemental de Loire Atlantique. Cette analyse, effectuée par la technique chromatographique de distillation simulée, a permis de mettre en évidence la présence de fluxuant dans le liant de l'enduit superficiel ce qui peut être une explication au phénomène de ressuage.
  4. Référence documentaire Etude de bruit de roulement sur A21. Secteur de Fouquières-les-lens.

    Dans le cadre de la Convention d'Engagement Volontaire de 2009, la Direction Interrégionale des Routes du Nord (DIR N), cherche à mieux appréhender les critères de coût, performance et durée de vie des revêtements de chaussée, dans un contexte économique contraint. La DIR N expérimente la technique de l'Enduit Coulé à Froid (ECF) sur une partie de son réseau, sur A21 dont la zone de Fouquières-lès-Lens. La DIR N a sollicité le Cerema Nord-Picardie pour réaliser différents essais dont la caractérisation des performances acoustiques du nouveau revêtement. Les mesures ont été réalisées en champ proche ou encore Close ProXimity (CPX). L'essai sur le revêtement neuf constitue la valeur de référence, dans l'objectif d'un suivi de performance annuel. La comparaison entre l'ancien revêtement (Béton Bitumineux Drainant, -BBDr-) et le revêtement ECF de type Matériaux Bitumineux Coulé à Froid -MBCF-, permet d'estimer le gain acoustique au temps T0. L'écart relatif entre ces deux revêtements est de l'ordre de 5 dB(A), en faveur du MBCF neuf. Le niveau sonore (Lrev) du nouveau revêtement (MBCF) est de 98 dB(A) à 90 km/h et 20 °C. La comparaison spectrale entre les deux revêtements montre que le gain porte principalement sur la bande de fréquences 630-1600 Hz. Ce gain sur cette bande spectrale, doit permettre une amélioration de la qualité de la communication orale à proximité de l'autoroute A21. Le Cerema recommande un suivi annuel des performances acoustiques, afin de mieux appréhender le vieillissement de ce type de revêtement.
  5. Référence documentaire Évaluation d'une Chaussée à Voie Centrale Banalisée. Site de Villequier en Seine-Maritime

    La Chaussée à Voie Centrale Banalisée (CVCB) est un concept d'origine nordique, notamment danoise et néerlandaise, qui vise à réduire la largeur «normalement» circulable de la chaussée, afin d'une part de réduire les vitesses grâce à l'effet de rétrécissement ainsi généré et à l'obligation des croisements à vitesse réduite, et d'autre part d'obtenir des espaces privilégiés pour les modes doux.Cet aménagement n'a pas à ce jour d'existence juridique en France. Avant d'envisager l'introduction de cet aménagement dans le droit français, il convient d'évaluer ce dispositif en France, afin de vérifier que les effets rencontrés à l'étranger (baisse des vitesses selon certaines conditions) se retrouvent sur notre territoire.Le Département de Seine-Maritime (CG 76) a fait le choix d’expérimenter la CVCB afin de remédier àune discontinuité d’itinéraire cyclable. En effet, sur la commune de Villequier, deux voies vertes en bord de Seine sont interrompues sur 400 mètres environ, ce qui oblige à réinsérer les cyclistes sur un espace de circulation peu propice à une pratique confortable du vélo. Au regard du profil en travers de la chaussée et des emprises existantes, il n’est pas possible de recourir aux outils traditionnels d’aménagements permettant d’assurer la continuité de l’itinéraire cyclable (pistes ou bandes cyclables,voies vertes). La CVCB s’inscrit donc plutôt bien dans ce cadre. En effet, elle n’a pas pour finalité de remplacer les aménagements cyclables cités ci-dessus, ou encore les zones de circulation apaisée telles que les zones de rencontre et les zones 30. A priori, elle conviendrait mieux à des configurations particulières.
  6. Référence documentaire RN162 Déviation de Moulay Mayenne section nord MM3 : reconnaissance géotechnique du tracé

    A la demande de la DREAL Pays de la Loire - SIAL, le Département Laboratoire et CECP d'Angers a réalisé l'étude géotechnique de la section Nord du projet de déviation de la RN 162 à Moulay / Mayenne (MM3) afin de compléter les études existantes. Les formations observées au niveau projet sur cette section d'environ 3,5 km sont majoritairement des Argiles et Sables du Pliocène. Les reconnaissances menées montrent une variabilité des matériaux entre les deux faciès limites, correspondant aux formations 21 : Pliocène argileux et 22 : Pliocène sablo-graveleux. Le taux de réemploi des matériaux dépendra de leur état hydrique au moment des travaux. La répartition des états hydriques, dans les conditions de la présente étude, permet d'envisager la réutilisation en l'état de 20 % des matériaux argileux et d'environ 60 % des matériaux sableux. Les essais de traitement à la chaux et aux liants hydrauliques permettent d'envisager une amélioration de ces taux pour la réalisation des remblais, passant à environ 50 % pour les argiles et 80 % pour les sables, dans des conditions météorologiques favorables. En outre, cette amélioration permettrait l'obtention d'une AR2 avec un traitement approprié. Dans des conditions météorologiques défavorables, et pour les matériaux les plus humides, le traitement ne sera pas toutefois pas suffisant et il sera nécessaire d'envisager des substitutions locales par des matériaux granulaires de bonne qualité. Suivant les caractéristiques du projet connues à la date du rapport, le mouvement des terres serait juste à l'équilibre dans des conditions météorologiques favorables, hors couche de forme, et déficitaire dans des conditions défavorables. Aussi, nous avons étudié une solution de couche de forme granulaire en matériau d'apport, de 30 cm sur une AR2, conduisant à une plate-forme PF2qs. Suivant les choix techniques du Maître d’œuvre et de l'entreprise ainsi que les conditions réelles du chantier, il pourrait également être envisagé une solution de couche de forme traitée avec les matériaux de la formation 22. Les essais d'aptitude ont confirmé la bonne réactivité de ces matériaux aux liant hydrauliques routiers, permettant d'obtenir une PF3 avec une épaisseur de 35 cm. Les plates-formes devront être drainées dans l'ensemble des déblais. Le fil d'eau devra être calé à -1,00 m sous l'arase. Des arrivées d'eau pourront être observées dans les talus de déblais, à traiter par éperons ou masques drainants. Aux transitions déblais / remblais, il sera nécessaire de mettre en place une tranchée drainante placée à -1,00 m sous le fond de la couche de forme. Enfin, pour les remblais et déblais en matériaux argileux (Formation 21), on pourra retenir une pente de talus de 2/1 (base / hauteur). Pour les remblais et déblais en matériaux sableux, il pourra être retenu une pente de talus de 3/2.
  7. Référence documentaire Contrôle d'une zone d'accumulation d'accidents : Bretelle Porte de Sorinières (Nantes)

    Le tronçon de route étudié se situe sur la bretelle N° 48 b (Porte des Sorinières) permettant aux usagers circulant sur le périphérique intérieur de Nantes (44) d'accéder à l'autoroute A 83 vers Bordeaux. Cette bretelle a fait l'objet de travaux de grenaillage en Juin 2009 à la suite de plusieurs sorties de route. Après ces travaux, la Direction Interdépartementale des Routes de l'Ouest (DIRO) avait demandé au Département Laboratoire et CECP d'Angers (DLRCA) de réaliser des mesures de frottement afin d'apprécier les niveaux d'adhérence. Après une période sans accident, de nouvelles pertes de contrôle de véhicules ont eu lieu depuis la fin de l'année 2011. Début 2012, la DIRO (M. Jouvin, Responsable du Pôle Exploitation et Sécurité Routière) a décidé de réaliser un diagnostic de l'infrastructure (couche de roulement) posant problème ainsi qu'une comparaison des mesures de glissance réalisées en 2009 et 2012. Le DLRCA est intervenu le 6 Juin et pendant la nuit du 6 au 7 Septembre 2012.
  8. Référence documentaire Coûts des techniques de construction et d'entretien des chaussées : Prix moyens année 2010. Régions PACA et LR

    L'objectif de l'activité "prix" dirigée par le SETRA a pour but, en fonction de marchés de travaux "chaussées" fournis par différents maîtres d'ouvrages, d'établir annuellement : des prix moyens de différentes techniques concernant les postes chaussées, des prix moyens au m2 de différentes techniques de renouvellement des couches de surface, des prix moyens au m2 de différents structures de chaussées neuves, des prix moyens au km de constructions de chaussées. Une approche de prix moyens de terrassements a également été rajoutée.
  9. Référence documentaire Note d'avis de synthèse sur la modification de l'échangeur n°7 sur l'A23 chaussées (Opération CAVM)

    La Communauté d'agglomération de Valenciennes Métropole a passé commande au CEREMA Direction territoriale Nord-Picardie du contrôle extérieur des dossiers d'Avant-Projet et de Projet de la modification de l'échangeur n°7 «Petite Forêt» de l'autoroute A23 puis d'une assistance à maîtrise d'ouvrage lors de la réalisation. L'opération consiste à déplacer la bretelle de sortie vers la zone commerciale de Petite forêt venant de Valenciennes et à y créer une nouvelle ramification pour la desserte de cette ZAC. Pour ce qui concerne les terrassements-chaussées, les travaux compris liés à la modification de l'échangeur n°7 de l'A23 comprennent: - la réalisation des terrassements de l'échangeur n°7 (PST et couche de forme de l'ensemble des axes de l'échangeur, mur de soutènement au niveau du giratoire); - la réalisation des travaux de chaussées de l'échangeur n°7 (fraisage, fourniture et mise en oeuvre des couches de matériaux traités au liant hydraulique et au liant hydrocarbonés sur l'ensemble des axes de l'échangeur ainsi que sur l'autoroute A23). Le présent rapport porte sur la conception et la réalisation de ces chaussées. Il est à noter que le Cerema n'a assuré aucune mission de suivi ou de contrôles de travaux; les travaux et les contrôles ont été pilotés par le maître d'oeuvre (Société Verdi).
  10. Référence documentaire 08 N0051 (Charleville-Mézières _ Reims) : Vérification de l'état structurel de la RN51 et du PR 68 à 72 (2 sens)

    La chaussée de la routre nationale 51 dans le département des Ardennes doit faire l'objet de travaux d'entretien entre les PR68+0000 et 72+0000 (Reims-Charleville-Mézières). A la demande de la DIR, la directrion territoriale Nord-Picardie du Cerema a réalisé une vérification structurelle sur ce secteur dans les deux sens. L'objectif de cette vérification a été de déterminer la nature des désordres de la chaussée (surfaciques ou structurels), d'évaluer le niveau d'endommagement et de proposer des solutions de travaux.