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  1. Référence documentaire Projet Alti'Air 2 : Mieux connaître l'air en altitude au Pays du Mont-Blanc. Hiver 2024-2025

    Le projet Alti’Air, porté par le Cerema en partenariat avec Particle Vision à la demande de la Communauté de Communes Pays du Mont-Blanc (CCPMB), vise à mieux comprendre la qualité de l’air en milieu alpin au Pays du Mont-Blanc, en particulier aux différentes altitudes où les dispositifs réglementaires ATMO sont peu présents. La première phase, menée de juillet 2023 à juin 2024, a permis de déployer un réseau de 10 micro-capteurs entre 590 m et 1 840 m d’altitude, mesurant en continu NO₂, O₃, PM10 et PM2.5, complété par des campagnes bimensuelles de prélèvement et de caractérisation morpho-chimique des particules. Cette phase a montré que les concentrations annuelles respectaient globalement la réglementation en vigueur, malgré des dépassements ponctuels hivernaux en PM10, avec une pollution estivale dominée par des particules grossières minérales et une pollution hivernale marquée par des particules fines organiques. Elle a également révélé une diminution des concentrations avec l’altitude, surtout en hiver. Fort de ces enseignements, la seconde phase (décembre 2024 – avril 2025) s’est recentrée sur la saison hivernale avec un réseau optimisé à 4 micro-capteurs pour des mesures en continu et des prélèvements journaliers de PM2.5 afin d’affiner la caractérisation chimique et l’identification des sources. Deux sites contrastés ont été étudiés : Passy en fond de vallée et Megève en altitude, permettant d’évaluer l’impact des inversions thermiques.
  2. Référence documentaire EmiBio. Emissions des matériaux biosourcés. Rapport final

    La réglementation environnementale 2020, dite RE2020, a remplacé au 1er janvier 2022 la réglementation thermique 2012 et intègre désormais une analyse du cycle de vie des matériaux de construction. Afin d'ancrer l'utilisation des matériaux biosourcés dans le bâtiment de demain, ce projet a cherché à évaluer leurs émissions spécifiques (venant notamment de micro-organismes ou éventuellement des additifs), tout en prenant en considération les atouts hygrothermiques de ces matériaux. Ce projet EmiBio s'insère ainsi dans une démarche positive auprès de la filière des matériaux biosourcés qu’il convient d’encourager. Les matériaux biosourcés étudiés sont des isolants, et plus particulièrement la laine de bois et la ouate de cellulose car ce sont les isolants ayant la plus grande part de marché actuellement parmi les matériaux biosourcés (hors bois de structure). Les 2 bâtiments suivis dans le cadre de ce projet sont isolés avec ces matériaux. Ce projet a permis d’étudier les émissions des matériaux eux-mêmes en laboratoire, mais aussi les émissions des parois contenant ces matériaux, à la fois sur 2 sites réels, mais également en environnement maîtrisé (en cellule expérimentale). L’étude des polluants présents dans l’air des 2 bâtiments réels étudiés n’a pas permis d’établir une signature des émissions des matériaux biosourcés sur la qualité de l’air intérieur, les polluants étant en quantité trop faible dans l’air et non émis spécifiquement par les matériaux biosourcés étudiés. En revanche, le projet a permis de bien mettre en évidence l’absence de développement microbien tant que la gestion de l’humidité relative dans les matériaux / parois est assurée. Un non-respect des règles de l’art en environnement hygrothermique dégradé peut être le siège, quant à lui, de développement microbien. Dans l’air intérieur, aucune espèce spécifique n’a été identifiée pour marquer la présence de matériaux biosourcés.
  3. Référence documentaire Evaluation des pratiques et mise en oeuvre d'actions d'amélioration pour un air intérieur plus sain dans les services communautaires certifiés ISO 14 001 - livrable n°2

    Ce rapport constitue le second livrable d'une étude commandée par la Communauté Urbaine de Dunkerque au Cerema Nord-Picardie. L'étude consiste à élaborer une démarche d'amélioration continue de la qualité de l'air intérieur pour l'ensemble des bâtiments de la Communauté Urbaine de Dunkerque, en cohérence avec leur démarche qualité ISO 14 001.
  4. Référence documentaire Qualité de l’air intérieur et matériaux biosourcés, quel impact sur la santé ?

    Depuis quelques années, et plus encore demain avec la réglementation environnementale 2020 dite RE2020, l’utilisation des matériaux biosourcés prend une place grandissante sur le marché des matériaux de construction et notamment des isolants. Leur utilisation doit répondre à l’épuisement progressif des ressources fossiles, à l’évolution des règles environnementales et sanitaires ainsi qu’à la préoccupation croissante des consommateurs pour ces sujets. Le projet EmiBio - pour Émissions des matériaux biosourcés - se propose de démontrer que l’impact sur la qualité de l’air intérieur de la laine de bois et de la ouate de cellulose mises en œuvre est négligeable.
  5. ESN - Expertise mes compétences et centres d'intérêt

  6. ESN - Expertise mes compétences et centres d'intérêt