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  1. Référence documentaire Analyse du comportement au relargage de matériaux alternatif en construction. Protocole expérimental

    Plusieurs guides méthodologiques ont été rédigés depuis une dizaine d'années sous l'impulsion de la DGPR afin de fixer les conditions environnementales de valorisation de différents types de matériaux alternatifs granulaires en technique routière. Le présent projet souhaite contribuer à élargir la démarche aux domaines de construction par la définition des conditions les plus appropriées pour caractériser l'acceptabilité environnementale de l'utilisation de matériaux alternatifs pour la conception de produits "monolithes" de construction (béton, brique, etc...). Il vise ainsi à tester expérimentalement le comportement au relargage de produits de construction incorporant des matériaux alternatifs par la réalisation d'essais sur monolithes dans l'objectif de positionner les résultats des essais sur monolithes par rapport à ceux obtenus à partir des essais environnementaux menés habituellement sur matrices granulaires.
  2. Référence documentaire Valorisation de matériaux alternatifs dans les aménagements : étude environnementale et sanitaire

    Le secteur du bâtiment et des travaux publics et celui de l’industrie génèrent chaque année environ 200 millions de tonnes de déchets minéraux non dangereux. Les opérations d’aménagement constituent une filière de valorisation adaptée pour la plupart de ces déchets minéraux, devenus « matériaux alternatifs », permettant de réduire les incidences liées à l’utilisation des ressources naturelles et à l’émission de gaz à effet de serre. Toutefois, les précautions préalables au recours à des matériaux alternatifs ne pouvant se limiter à la seule vérification de leurs caractéristiques physiques, mécaniques et/ou géotechniques, le présent guide méthodologique propose une démarche pour l’étude de leur acceptabilité environnementale et sanitaire lorsqu’ils sont destinés à être utilisés dans des projets d’aménagement. Il s’adresse principalement aux professionnels des travaux publics et aux industriels qui souhaitent valoriser les déchets qu’ils détiennent ou qu’ils produisent.
  3. Référence documentaire Valorisation de matériaux alternatifs en infrastructures linéaires de transport terrestre : les matériaux de déconstruction du BTP

    Chaque année en France, indépendamment des importants volumes de terres excavées, environ 60 millions de tonnes de déchets minéraux sont générées par le secteur du Bâtiment et des Travaux publics (BTP). Dans une logique d’économie circulaire, leur valorisation constitue un levier incontournable pour réduire les incidences globales liées à l’utilisation des ressources naturelles et l’émission de gaz à effet de serre. À ce titre, la construction d’infrastructures linéaires de transport terrestre constitue une filière adaptée pour la valorisation des matériaux de déconstruction du BTP. Le recours à des matériaux alternatifs est un choix qui ne peut cependant reposer sur la seule vérification de leurs caractéristiques physiques, mécaniques et/ou géotechniques propres aux besoins techniques de la construction. Afin de permettre l’évaluation des caractéristiques environnementales et sanitaires de ces matériaux, et de prévenir en particulier tout risque de contamination de la ressource en eau, le Cerema a développé avec l’appui de l’Ineris une méthodologie, validée par le ministère chargé de l’environnement. Ce travail a donné lieu à la publication du guide méthodologique Valorisation de matériaux alternatifs en infrastructures linéaires de transport terrestre – Étude environnementale et sanitaire. Le présent ouvrage constitue la déclinaison de cette méthodologie pour le gisement des matériaux de déconstruction issus du BTP et vise à fournir aux maîtres d’ouvrage, maîtres d’oeuvre et entreprises de travaux publics, une référence sur laquelle ils peuvent directement s’appuyer dans le cadre de leurs projets.
  4. Référence documentaire Valorisation de matériaux alternatifs en infrastructures linéaires de transport terrestre. Fiche n°4, Aide à la mise en œuvre du niveau 2 de caractérisation environnementale. Volet n° 1 : les essais lysimétriques et plots expérimentaux

    Le guide méthodologique Valorisation de matériaux alternatifs en infrastructures linéaires de transport terrestre – Étude environnementale et sanitaire, édité en 2025 par le Cerema, fournit une démarche d’évaluation de l’acceptabilité environnementale et sanitaire de matériaux alternatifs élaborés à partir de déchets et destinés à être utilisés pour la construction, la réhabilitation ou l’entretien d’infrastructures linéaires de transport terrestre. La caractérisation environnementale repose sur deux niveaux d’investigations qui permettent de graduer l’effort de démonstration en fonction du risque que présentent les matériaux concernés vis-à-vis de l’environnement. La présente note d’information fournit une aide à la définition puis à la conduite d’une étude spécifique lorsque les investigations associées reposent sur la réalisation d’essais lysimétriques et/ou la réalisation et le suivi de plots expérimentaux et sont menées dans le cadre prévu par la démarche d’évaluation proposée par le guide méthodologique susvisé.
  5. Référence documentaire La nouvelle vie des matériaux : l'économie circulaire du BTP

    Cet essentiel fait le point sur les bénéfices du recours à l’économie circulaire dans le cadre de l’obligation de gestion des déchets de chantier, et apporte des réponses aux collectivités qui se demandent comment impulser l’économie circulaire dans leurs projets de BTP.
  6. Référence documentaire Organiser l'économie circulaire des déchets inertes dans les territoires

    Près de 65 % de la masse des déchets générés en France sont des déchets inertes. Pour s'engager sur la voie de la sobriété, les collectivités organisent l’économie circulaire dans leur territoire. Ce modèle réduit la pression sur les ressources non renouvelables et favorise une société du réemploi et du recyclage plus respectueuse de l'environnement. Dans ce cahier fondé sur des retours d'expérience et illustré par de nombreux exemples, les collectivités trouveront des clés pour décarboner leurs chantiers et augmenter l’attractivité de leurs territoires via l'installation de nouvelles filières créatrices d’emploi.
  7. Référence documentaire Réemploi des matériaux routiers : encore du chemin à parcourir

    Chaque année, 5 % du réseau routier sont rénovés. Ces travaux d’entretien représentent un gisement potentiel important de matériaux à réemployer. La loi de transition énergétique fixe des objectifs ambitieux de valorisation des matériaux aux maîtres d’ouvrage. Mais des freins techniques compliquent la tâche. Différentes solutions peuvent toutefois répondre aux objectifs de la loi, comme le retraitement en place des chaussées qui économise les ressources naturelles.
  8. Référence documentaire Une démarche d'économie circulaire au service des acteurs de la construction et de l'aménagement

    Le secteur du bâtiment et des travaux publics est confronté à un paradoxe important. D’une part, la raréfaction des ressources non renouvelables et le besoin actuel de sobriété énergétique demandent de repenser les pratiques constructives traditionnelles. D’autre part, l’accroissement démographique français entraîne, de fait, une augmentation du besoin de constructions, notamment de logements, d’infrastructures et de services. C’est dans ce contexte que prend sens la notion d’économie circulaire, consistant à considérer le déchet comme une ressource. Les projets de démolition, de construction ou de réhabilitation de bâtiments ou d’infrastructures se déploient sur un temps long, de quelques mois à plusieurs années. De nombreux acteurs sont impliqués, de la définition du programme à l’achèvement des travaux. Cela nécessite une ingénierie technique, opérationnelle et logistique pour déployer l’économie circulaire. Dans ce contexte, le Cerema décline dans le cadre de l’accompagnement de maîtres d’ouvrages une démarche dont l’objectif est d’opérationnaliser les principes de l’économie circulaire à l’ingénierie d’un projet de construction ou d’aménagement. Cette démarche en trois temps (1) anticiper, (2) prescrire et (3) capitaliser, implique d’identifier les acteurs pertinents, les outils – existants ou à inventer, et les temps du projet pour les appliquer. Actuellement, elle est mise en œuvre sur plusieurs projets en France métropolitaine. Les retours d’expérience de l’application de cette démarche se déclinent à plusieurs échelles : celle d’un projet de construction ou d’aménagement, celle d’un territoire (commune, département, région) ou celle d’un patrimoine bâti ou routier. Ils permettent de constater les apports de la démarche sur les étapes d’un projet de construction et d’aménagement. L’application d’une telle démarche doit inciter l’ensemble des métiers de la construction à enrichir leurs pratiques d’économie circulaire. Egalement, la valorisation de projets exemplaires en la matière permet d’avancer des arguments en faveur d’une reproductibilité de la démarche.
  9. Référence documentaire Lancement du label Engagement Économie Circulaire « 2EC »

    La mise en œuvre d’une économie circulaire repose sur des principes que notre société commence largement à appréhender. Dans le domaine du BTP, la conjonction entre les ambitions politiques, la prise de conscience des bénéfices potentiels par les acteurs et les attentes de la société crée un environnement favorable à l’application de ces principes. Il convient à présent d’accélérer le changement. C’est dans ce contexte que le label 2EC est créé pour faciliter la gestion de déchets dans le cadre de travaux de construction et d’aménagement et promouvoir les initiatives. Le Cerema pilote son déploiement pour le compte du ministère de la Transition écologique.