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  1. Référence documentaire Etude d'opportunité et de pré-faisabilité de la mise en œuvre de la REUT dans le Granvillais

    Dans la région granvillaise (Manche), la ressource est majoritairement superficielle, avec une qualité moyenne à bonne en surface, et sensible à la sécheresse et aux précipitations, avec une capacité de stockage en sous-sol limitée. Elle fait l’objet de restrictions d’usages de plus en plus fréquentes dues aux effets du changement climatique et au potentiel attractif du territoire à la hausse. Dans ce contexte, la réutilisation des eaux usées traitées (REUT) apparaît comme un levier d’atténuation des pressions de prélèvement et de soutien quantitatif à la ressource superficielle. Le SMAAG et le SMPGA ont fait appel au Cerema pour l’élaboration d’une étude d’opportunité et de pré-faisabilité de mise en place de la REUT sur le territoire continental. La REUT s'avère opportune dans le granvillais car le territoire reste vulnérable vis-à-vis de l'alimentation en eau potable dans un contexte de changement climatique. La REUT directe permettrait de récupérer des eaux usées traitées en sortie de la station de traitement des eaux usées "Goélane", principale station du territoire d'étude, à destination de différents usages à proximité tels que le nettoyage de voirie, l’hydrocurage, l’arrosage d’espace verts ou le nettoyage de véhicules. Cela représenterait des équipements de traitement complémentaire et un réseau de distribution associé pour des volumes relativement faibles (environ 185 m3/j). La REUT indirecte consisterait en un transfert partiel des eaux usées en sortie de Goélane, sur tout ou partie de l’année, pour les rejeter dans le Thar, en amont de la prise d’eau de l’usine de potabilisation. Elle permettrait de fournir un volume important et garanti (environ 3 000 m3/j), en anticipation des baisses de débits de cours d’eau projetées par les différents modèles d’évolution climatique. L’opportunité et la pré-faisabilité étant démontrées, des démarches de faisabilité s'avèrent nécessaires au travers d’études complémentaires (techniques, économiques, environnementales, sanitaires) pour mieux appréhender la mise en œuvre opérationnelle de la REUT directe et indirecte, permettre aux autorités locales de statuer et anticiper les démarches administratives associées.
  2. Référence documentaire Prendre en compte l'adaptation au changement climatique dans les documents de planification : documents utiles et retours d'expériences

    Ce fascicule est une compilation d’exemples illustrant la façon dont les collectivités peuvent se saisir de la question de l’adaptation au changement climatique dans les documents de planification et plus largement dans leurs pratiques et leurs champs d’action. Ce document ne vise pas l’exhaustivité mais répertorie à l’instant “t” quelques documents de fond et autres exemples inspirants autour de la gestion de l'eau, de la biodiversité, de l’agriculture, du cadre de vie… Il vient en complément du guide méthodologique élaboré par le Cerema dans le cadre de l’accompagnement de la Direction Départementale des Territoires du Tarn à la prise en compte de l’adaptation au changement climatique dans les documents d’urbanisme.
  3. Référence documentaire Gestion des eaux pluviales au droit des exutoires littoraux de la commune de Kourou : Mission d'assistance technique et scientifique - Diagnostic terrain

    La commune de Kourou a sollicité le Cerema pour un appui technique et scientifique quant à la gestion des eaux pluviales en particulier au droit de plusieurs exutoires situés à l’interface terre-mer. En effet, le rejet des eaux pluviales au droit de ces exutoires est particulièrement contraint notamment en raison de l’ensablement généré par le cycle de marée et la dynamique côtière guyanaise spécifique. L’analyse du contexte local, des études disponibles et du schéma directeur de gestion des eaux pluviales en cours de finalisation ainsi qu’un diagnostic terrain ont permis de mettre en évidence trois leviers d’action pour une amélioration des problématiques d’inondations récurrentes des riverains situés dans le territoire étudié (cité des 205, village amérindien, quartiers de l’Anse), à savoir : • L’amélioration systématique du réseau de collecte des eaux pluviales (entretien, dimensionnement, reprise des discontinuités) ; • L’adaptation des exutoires au contexte du littoral kouroucien : influence du marnage, mobilité de trait de côte, topographie => modularité des aménagements ; • L’utilisation du foncier disponible pour se rapprocher autant que faire se peut d’une gestion durable des eaux pluviales en soulageant lorsque c’est possible les réseaux existants (zones tampons, interconnexion des réseaux).
  4. Référence documentaire Evaluation socio-économique environnementale de solutions IOT. Le système d’arrosage et de tonte intelligent mis en place par la Ville de Saint-Quentin

    Cette étude a consisté à réaliser une évaluation socio-économique et environnementale sur le déploiement d’un système d’arrosage intelligent à Saint-Quentin, dans le cadre d’un projet de Recherche-Action réalisé par le Cerema portant sur l’analyse de 8 cas d’usage d’objets connectés. La méthode utilisée s’inscrit dans le champ des méthodes de l’Analyse Coûts Bénéfices (ACB) La Ville a expérimenté l’utilisation d’un système d’arrosage intelligent pour trois terrains de foot, et nous avons comparé les résultats obtenus à ses pratiques habituelles sur trois autres terrains. Initialement, l’arrosage des terrains était automatique et se déclenchait selon des plages préalablement définies. Pour modifier l’arrosage, un agent devait se rendre sur place pour évaluer l’état du terrain : il sélectionnait les temps d’arrosage par zone, et selon l’exposition et l’ensoleillement du terrain. La Ville a décidé d’installer des sondes réparties sur chaque terrain aux endroits les plus sensibles. L’arrosage se déclenche lorsque les sondes détectent un manque d’humidité dans le sol au niveau du système racinaire du gazon, et que le terrain n’est pas occupé par des joueurs ou par le robot de tonte. En complément de ce système d'arrosage, la Ville de Saint-Quentin a opté pour l'utilisation d'un robot de tonte électrique pour entretenir les terrains, qui fonctionne 10h par jour, uniquement quand le terrain est inoccupé. Il remplace l'utilisation d'une tondeuse auto-portée diesel qui assurait la tonte 2 à 3 fois par semaine.
  5. Référence documentaire Evaluation socio-économique environnementale de solutions IOT. Solution de télé-relève sur les compteurs d’eau des groupes scolaires mis en place par Montpellier Méditerranée Métropole

    Montpellier Méditerranée Métropole (Hérault, 31 communes 507 000 habitants) a validé l’installation d’un système de télé-relève dans 123 écoles à partir de l’année 2020. Le dispositif permet de surveiller en temps réel la consommation d’eau. Des têtes émettrices (Itron Cyble RF) ont été installées sur les sous compteurs des écoles. Les données remontent continuellement sur l’outil de supervision. Les surconsommations sont identifiées par comparaison entre les valeurs journalières. Les consommations s’évaluent hors horaires scolaires lorsque les consommations sont censées être faibles ou nulles. Les alertes sont émises par les gestionnaires de l’eau de la collectivité de Montpellier Méditerranée Métropole (SEGF). Le personnel de l’école est prévenu en cas d’anomalie. La gestion et les opérations de travaux sont engagées par le Pôle Immobilier et Sobriété Energétique de la collectivité. Les prérogatives d’intervention de la Régie des Eaux s’arrêtent avant le compteur d’eau. Au-delà du compteur, c’est la collectivité de Montpellier Méditerranée Métropole qui a la charge de son parc immobilier. Avant la mise en place du système, les données étaient remontées 2 fois par an. Les données indiquant des fuites d’eau ou surconsommations étaient suivies de manière manuelle : des agents devaient se déplacer pour relever les compteurs ou pour traiter une fuite ou un dysfonctionnement, y compris le week-end. Le dispositif permet ainsi de réduire les temps d’intervention en cas de fuite / robinet ouvert / dysfonctionnement des chauffe-eau ; de diminuer ainsi les consommations d’eau grâce à une réduction du temps d’intervention. D’autre part, ce système permet d’optimiser les tournées, de mieux organiser les missions de dépannage et de réparations grâce à une meilleure localisation des fuites et autres dysfonctionnements.
  6. Référence documentaire Rapport d’expertise du Cerema, Rejets d'eaux usées par temps de pluie, Agglomération d'assainissement de Hirson

    La prestation demandée au Cerema porte sur une action d’expertise pour pallier aux non-conformités européennes en matière d'assainissement. Le système d'assainissement sélectionné est celui de Hirson (02) dont la zone couvre deux communes et environ 20 000 EH. Il fait l’objet de plusieurs non-conformités et ses situations techniques et administratives ne démontrent pas d’amélioration suffisante à court terme. La police de l’eau (DDT02) et la DEB du ministère de la Transition écologique, de l’Énergie, du Climat et de la Prévention des risques ont demandé une expertise. A ce titre, le Cerema a d’abord réalisé une analyse des généralités sur le système d'assainissement (historique, données techniques sur la station et le réseau, topographie et climat), une visite sur le terrain et la rencontre des acteurs concernés (Suez le gestionnaire de réseau, DDT02, DREAL, Communauté de communes des trois rivières, commune d’Hirson, Satese), et a procédé à une étude approfondie des données transmises pour en tirer des conclusions et des préconisations. Plusieurs points d’étapes ont eu lieu par téléphone pour éclaircir certains points du rapport, certains points demeurent néanmoins incertains. Cette étude fait émerger plusieurs sources de non-conformité en supplément parfois de ce qui est relevé par les organismes de contrôle ; il leur appartiendra éventuellement de revoir ou d’affiner le plan d’exigence avant un retour à la conformité. Les différentes préconisations qui sont formulées à la fin du rapport s’adressent soit au gestionnaire du réseau, soit à la collectivité en charge de la compétence. Il est suggéré un positionnement sur une échelle d’urgence, et il appartiendra aux décideurs de mener parfois des investigations complémentaires pour consolider les décisions d’actions.
  7. Référence documentaire Var Eau 2050, tome 1. Effets du changement climatique sur le climat varois

    L'étude VAR EAU 2050 a été lancée par le Département du Var en 2023 afin de faire face aux enjeux majeurs liés à la gestion de l'eau dans le territoire. Ces enjeux sont notamment : la succession d’épisodes de tension sur la ressource en eau sur le plan quantitatif depuis plusieurs années mais aussi des besoins en eau à satisfaire pour des usages variés : agricole, loisir, eau potable... en lien étroit avec le développement économique du territoire. L’étude vise à identifier la vulnérabilité de l'alimentation en eau du département dans un contexte de changement climatique à l’horizon 2050 et à étudier les leviers d'actions possibles. Pour cela, plusieurs objectifs ont été fixés, tels que l'évaluation des effets du changement climatique sur le climat varois, l'état des lieux des usages de l'eau dans le département, l'évaluation de la disponibilité de la ressource en eau à l'horizon 2050, la définition de scénarios prospectifs d'évolution des territoires, l'identification de la vulnérabilité des scénarios au changement climatique et la proposition de leviers d'adaptation. Cette démarche prospective vise à assurer une vision partagée du territoire, à anticiper l'évolution des ressources et des besoins en eau, à soutenir des actions cohérentes et à prévoir les financements nécessaires. Ce livrable n°1 présente les « effets du changement climatique sur le climat Varois », à travers un état des lieux de la situation climatique des 50 dernières années et une présentation de son évolution à l’horizon 2050
  8. Référence documentaire Var Eau 2050, tome 4. Scénarios, vulnérabilité des territoires et leviers d'adaptation à la disponibilité de la ressource

    L'étude VAR EAU 2050 a été lancée par le Département du Var en 2023 afin de faire face aux enjeux majeurs liés à la gestion de l'eau dans le territoire. Ce rapport, quatrième tome du projet Var Eau 2050, se concentre sur la construction de scénarios prospectifs, l’analyse de la vulnérabilité des territoires et l’identification de solutions d’adaptation pour assurer une gestion durable et résiliente de l’eau.
  9. Référence documentaire Plan établissements durable Normands, énergie et eau

    Le Conseil Régional de Normandie souhaite accélérer la transition vers des établissements scolaires exemplaires en matière de développement durable. Il remplace ainsi son ancien "plan lycée durable" par une approche plus ambitieuse, avec une forte attente politique de réussite. Le Plan Établissements Durables portera sur cinq thématiques majeures : Énergie et eau, Mobilité, Biodiversité, Déchets, Gaspillage alimentaire Le Cerema est chargé d'accompagner cinq établissements scolaires dans la mise en place d'une stratégie visant à réduire les consommations d'eau et d'énergie, tout en coordonnant cet accompagnement avec des experts extérieurs spécialisés sur les autres thématiques. : Lycée Marcel Sembat (Sotteville-lès-Rouen), Lycée Jacques Prévert (Pont-Audemer), Lycée Jehan Ango (Dieppe), Lycée Agricole de Sées (Sées), Maison Familiale Rurale de Bernay (Bernay) Le projet, intitulé "plan établissements durables", s'inscrit dans un calendrier resserré de 2 ans et se structure en quatre étapes : Diagnostics des établissements, Définition d’un plan d’actions prioritaires, Mise en œuvre des actions, Bilan et évaluation. L'objectif est d’aboutir à des établissements scolaires plus respectueux de l’environnement et exemplaires en matière de gestion des ressources.