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  1. Référence documentaire Radioactivité des eaux souterraines captées : analyse bibliographique

    La Direction départementale des territoires du Gers a sollicité le Cerema pour se faire accompagner sur le volet réglementaire lié à la présence de radionucléides dans une eau souterraine captée. Cette étude prend le format d’une analyse bibliographique internationale ciblée sur quelques pays, dont la France. Pour répondre à la sollicitation de la DDT du Gers, le Cerema a mené une analyse bibliographique internationale en trois étapes : 1. identifier le type de radionucléides retrouvés dans les eaux souterraines de boisson, leur origine et le traitement potentiel de l’eau avant consommation, 2. analyser les contextes réglementaires liés à la consommation de l’eau contenant des radionucléides, 3. lister les valeurs limites de potabilité vis-à-vis de radionucléides.
  2. Référence documentaire L’eau à Bois-Guillaume. Cadrage technique et opérationnel pour une stratégie de préservation de la ressource en eau

    Au regard des enjeux de sobriété sur la ressource en eau imposés par les effets du changement climatique et au regard de l’épisode de pluie intense ayant entraîné un phénomène de ruissellement mortel en 2022, la commune de Bois-Guillaume souhaite réfléchir aux actions qu’elle pourrait engager sur la gestion de l’eau en abordant 3 sujets : Sensibilisation des acteurs (citoyens, élus etc.) ; Identification des acteurs de l’eau, compétences et responsabilités ; Leviers d’actions mobilisables (complexité, coûts, efficacité, acteurs concernés etc.). La présente étude permet de répondre aux enjeux exprimés par la commune : elle comporte une cartographie des acteurs locaux de l’eau, une modélisation des consommations en eau potable par type d’activités ainsi qu’un bilan hydrique simplifié du territoire (eau de pluie, infiltration, ruissellement etc.). Ces analyses ont permis de définir 3 typologies de consommateurs (personas), et de proposer pour chacun des pistes d’actions selon 4 axes : réduction de consommation, utilisation d’eau non conventionnelles, infiltration de l’eau de pluie, sensibilisation au risque inondation.
  3. Référence documentaire Etude d'opportunité et de pré-faisabilité de la mise en œuvre de la REUT dans le Granvillais

    Dans la région granvillaise (Manche), la ressource est majoritairement superficielle, avec une qualité moyenne à bonne en surface, et sensible à la sécheresse et aux précipitations, avec une capacité de stockage en sous-sol limitée. Elle fait l’objet de restrictions d’usages de plus en plus fréquentes dues aux effets du changement climatique et au potentiel attractif du territoire à la hausse. Dans ce contexte, la réutilisation des eaux usées traitées (REUT) apparaît comme un levier d’atténuation des pressions de prélèvement et de soutien quantitatif à la ressource superficielle. Le SMAAG et le SMPGA ont fait appel au Cerema pour l’élaboration d’une étude d’opportunité et de pré-faisabilité de mise en place de la REUT sur le territoire continental. La REUT s'avère opportune dans le granvillais car le territoire reste vulnérable vis-à-vis de l'alimentation en eau potable dans un contexte de changement climatique. La REUT directe permettrait de récupérer des eaux usées traitées en sortie de la station de traitement des eaux usées "Goélane", principale station du territoire d'étude, à destination de différents usages à proximité tels que le nettoyage de voirie, l’hydrocurage, l’arrosage d’espace verts ou le nettoyage de véhicules. Cela représenterait des équipements de traitement complémentaire et un réseau de distribution associé pour des volumes relativement faibles (environ 185 m3/j). La REUT indirecte consisterait en un transfert partiel des eaux usées en sortie de Goélane, sur tout ou partie de l’année, pour les rejeter dans le Thar, en amont de la prise d’eau de l’usine de potabilisation. Elle permettrait de fournir un volume important et garanti (environ 3 000 m3/j), en anticipation des baisses de débits de cours d’eau projetées par les différents modèles d’évolution climatique. L’opportunité et la pré-faisabilité étant démontrées, des démarches de faisabilité s'avèrent nécessaires au travers d’études complémentaires (techniques, économiques, environnementales, sanitaires) pour mieux appréhender la mise en œuvre opérationnelle de la REUT directe et indirecte, permettre aux autorités locales de statuer et anticiper les démarches administratives associées.
  4. Référence documentaire Evaluation socio-économique environnementale de solutions IOT. Le système d’arrosage et de tonte intelligent mis en place par la Ville de Saint-Quentin

    Cette étude a consisté à réaliser une évaluation socio-économique et environnementale sur le déploiement d’un système d’arrosage intelligent à Saint-Quentin, dans le cadre d’un projet de Recherche-Action réalisé par le Cerema portant sur l’analyse de 8 cas d’usage d’objets connectés. La méthode utilisée s’inscrit dans le champ des méthodes de l’Analyse Coûts Bénéfices (ACB) La Ville a expérimenté l’utilisation d’un système d’arrosage intelligent pour trois terrains de foot, et nous avons comparé les résultats obtenus à ses pratiques habituelles sur trois autres terrains. Initialement, l’arrosage des terrains était automatique et se déclenchait selon des plages préalablement définies. Pour modifier l’arrosage, un agent devait se rendre sur place pour évaluer l’état du terrain : il sélectionnait les temps d’arrosage par zone, et selon l’exposition et l’ensoleillement du terrain. La Ville a décidé d’installer des sondes réparties sur chaque terrain aux endroits les plus sensibles. L’arrosage se déclenche lorsque les sondes détectent un manque d’humidité dans le sol au niveau du système racinaire du gazon, et que le terrain n’est pas occupé par des joueurs ou par le robot de tonte. En complément de ce système d'arrosage, la Ville de Saint-Quentin a opté pour l'utilisation d'un robot de tonte électrique pour entretenir les terrains, qui fonctionne 10h par jour, uniquement quand le terrain est inoccupé. Il remplace l'utilisation d'une tondeuse auto-portée diesel qui assurait la tonte 2 à 3 fois par semaine.
  5. Référence documentaire Var Eau 2050, tome 1. Effets du changement climatique sur le climat varois

    L'étude VAR EAU 2050 a été lancée par le Département du Var en 2023 afin de faire face aux enjeux majeurs liés à la gestion de l'eau dans le territoire. Ces enjeux sont notamment : la succession d’épisodes de tension sur la ressource en eau sur le plan quantitatif depuis plusieurs années mais aussi des besoins en eau à satisfaire pour des usages variés : agricole, loisir, eau potable... en lien étroit avec le développement économique du territoire. L’étude vise à identifier la vulnérabilité de l'alimentation en eau du département dans un contexte de changement climatique à l’horizon 2050 et à étudier les leviers d'actions possibles. Pour cela, plusieurs objectifs ont été fixés, tels que l'évaluation des effets du changement climatique sur le climat varois, l'état des lieux des usages de l'eau dans le département, l'évaluation de la disponibilité de la ressource en eau à l'horizon 2050, la définition de scénarios prospectifs d'évolution des territoires, l'identification de la vulnérabilité des scénarios au changement climatique et la proposition de leviers d'adaptation. Cette démarche prospective vise à assurer une vision partagée du territoire, à anticiper l'évolution des ressources et des besoins en eau, à soutenir des actions cohérentes et à prévoir les financements nécessaires. Ce livrable n°1 présente les « effets du changement climatique sur le climat Varois », à travers un état des lieux de la situation climatique des 50 dernières années et une présentation de son évolution à l’horizon 2050
  6. Référence documentaire Var Eau 2050, tome 4. Scénarios, vulnérabilité des territoires et leviers d'adaptation à la disponibilité de la ressource

    L'étude VAR EAU 2050 a été lancée par le Département du Var en 2023 afin de faire face aux enjeux majeurs liés à la gestion de l'eau dans le territoire. Ce rapport, quatrième tome du projet Var Eau 2050, se concentre sur la construction de scénarios prospectifs, l’analyse de la vulnérabilité des territoires et l’identification de solutions d’adaptation pour assurer une gestion durable et résiliente de l’eau.
  7. Référence documentaire Réutiliser les eaux usées traitées à Agglopolys : STEU de Saint-Sulpice-de-Pommeray et Cour-Cheverny

    Dans le cadre de la révision du zonage d’assainissement de 2021, la communauté d’agglomération Agglopolys questionne l’opportunité de mettre en œuvre la réutilisation des eaux usées traitées (REUT) en sortie des stations de traitement des eaux usées (STEU) de Saint-Sulpice-de-Pommeray et de Cour-Cheverny. A proximité de ces ouvrages, la mise en place de la REUT revêt plusieurs intérêts d’ordre environnemental tels que l’alimentation en eau des zones humides adjacentes ou l’amélioration de l’état écologique des cours d’eau récepteurs. Une sensibilité à l’étiage accrue et un intérêt potentiel de substitution de prélèvement ressort autour de la STEU de Cour-Cheverny. Cet intérêt peut se voir renforcer dans une perspective de changement climatique, notamment au regard de la baisse des précipitations estivales, de la diminution des débits d’étiage des cours d’eau, de l’augmentation des périodes de sécheresse et du besoin en eau des sols. Les besoins actuels en eau s’avèrent plus importants autour de Cour-Cheverny que de Saint-Sulpice-de-Pommeray. Une vigilance reste de mise en période de sécheresse ou d’étiage prononcé pour des prélèvements d’eau en sortie de ces stations. Une approche complémentaire de l’influence des rejets des STEU pourrait être menée en se questionnant sur le débit minimum biologique ou le débit réservé du cours d’eau, lors de la phase de faisabilité. Les entretiens à mener par Agglopolys avec les usagers potentiels en particulier autour de la STEU de Cour-Cheverny permettront d’affiner la connaissance des volumes actuellement consommés et susceptibles d’être substitués par de l’eau usée traitée. Une analyse multi-critères a fait ressortir que la REUT à destination d’usages d’hydrocurage, de nettoyage de routes et d’espaces publics serait la moins complexe à mettre en œuvre. Les usages agricoles, d’arrosage d’espaces verts, de lavage de véhicules et liés au service incendie restent pertinents mais nécessiteraient une mise en œuvre plus complexe. La mise en œuvre d’une étude de faisabilité permettra de définir les usages retenus, les volumes associés, le type de traitement complémentaire adapté ainsi que le modèle économique le plus ajusté au déploiement de la REUT autour de ces stations.
  8. Référence documentaire Var Eau 2050, tome 2. État des lieux des usages de l'eau et tendances observées

    L'étude VAR EAU 2050 a été lancée par le Département du Var en 2023 afin de faire face aux enjeux majeurs liés à la gestion de l'eau dans le territoire. Ce livrable n°2 présente l’état des lieux des usages de l’eau et des tendances observées.
  9. Référence documentaire Niveau de prise en compte de l'engagement 19 (thème eau) de la charte eco-quartiers dans les 13 projets labellisés. Bilan.

    La présente note tend à donner une notion du niveau de prise en compte de la gestion de l'eau dans les projets EcoQuartiers labellisés. Or cette notion de niveau d'engagement de type « label » est dépendante du contexte qui entoure sa délivrance. En effet, en 2013, les projets qui ont été labellisés ont fait l'objet d'une évaluation basée sur les quatre dimensions de la charte, dont l'une sur la « préservation des ressources et adaptation aux changements climatiques ».
  10. Référence documentaire La contribution des territoires de Picardie au SRCAE : Indicateurs illustrant les potentiels des territoires

    L'étude propose une première méthodologie visant à déterminer le potentiel de chaque territoire de la région Picardie à répondre aux enjeux du SRCAE (Schéma Régional du Climat, de l'Air et de l'Energie), en vue d'aider à en mettre les mesures d'application. L'étude se fera à l'échelle des EPCI (établissements publics de coopération intercommunale) qui a été jugée comme la plus pertinente par le commanditaire. Le rendu consistera en la fourniture d'un panel d'indicateurs territoriaux pour évaluer la situation actuelle et anticiper le suivi des orientations du SRCAE, ventilés par enjeux et secteurs.