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  1. Référence documentaire La contribution des territoires de Picardie au SRCAE : Indicateurs illustrant les potentiels des territoires

    L'étude propose une première méthodologie visant à déterminer le potentiel de chaque territoire de la région Picardie à répondre aux enjeux du SRCAE (Schéma Régional du Climat, de l'Air et de l'Energie), en vue d'aider à en mettre les mesures d'application. L'étude se fera à l'échelle des EPCI (établissements publics de coopération intercommunale) qui a été jugée comme la plus pertinente par le commanditaire. Le rendu consistera en la fourniture d'un panel d'indicateurs territoriaux pour évaluer la situation actuelle et anticiper le suivi des orientations du SRCAE, ventilés par enjeux et secteurs.
  2. Référence documentaire Réutiliser les eaux usées traitées à Agglopolys : STEU de Saint-Sulpice-de-Pommeray et Cour-Cheverny

    Dans le cadre de la révision du zonage d’assainissement de 2021, la communauté d’agglomération Agglopolys questionne l’opportunité de mettre en œuvre la réutilisation des eaux usées traitées (REUT) en sortie des stations de traitement des eaux usées (STEU) de Saint-Sulpice-de-Pommeray et de Cour-Cheverny. A proximité de ces ouvrages, la mise en place de la REUT revêt plusieurs intérêts d’ordre environnemental tels que l’alimentation en eau des zones humides adjacentes ou l’amélioration de l’état écologique des cours d’eau récepteurs. Une sensibilité à l’étiage accrue et un intérêt potentiel de substitution de prélèvement ressort autour de la STEU de Cour-Cheverny. Cet intérêt peut se voir renforcer dans une perspective de changement climatique, notamment au regard de la baisse des précipitations estivales, de la diminution des débits d’étiage des cours d’eau, de l’augmentation des périodes de sécheresse et du besoin en eau des sols. Les besoins actuels en eau s’avèrent plus importants autour de Cour-Cheverny que de Saint-Sulpice-de-Pommeray. Une vigilance reste de mise en période de sécheresse ou d’étiage prononcé pour des prélèvements d’eau en sortie de ces stations. Une approche complémentaire de l’influence des rejets des STEU pourrait être menée en se questionnant sur le débit minimum biologique ou le débit réservé du cours d’eau, lors de la phase de faisabilité. Les entretiens à mener par Agglopolys avec les usagers potentiels en particulier autour de la STEU de Cour-Cheverny permettront d’affiner la connaissance des volumes actuellement consommés et susceptibles d’être substitués par de l’eau usée traitée. Une analyse multi-critères a fait ressortir que la REUT à destination d’usages d’hydrocurage, de nettoyage de routes et d’espaces publics serait la moins complexe à mettre en œuvre. Les usages agricoles, d’arrosage d’espaces verts, de lavage de véhicules et liés au service incendie restent pertinents mais nécessiteraient une mise en œuvre plus complexe. La mise en œuvre d’une étude de faisabilité permettra de définir les usages retenus, les volumes associés, le type de traitement complémentaire adapté ainsi que le modèle économique le plus ajusté au déploiement de la REUT autour de ces stations.
  3. Référence documentaire Etude d'opportunité et de pré-faisabilité de la mise en œuvre de la REUT dans le Granvillais

    Dans la région granvillaise (Manche), la ressource est majoritairement superficielle, avec une qualité moyenne à bonne en surface, et sensible à la sécheresse et aux précipitations, avec une capacité de stockage en sous-sol limitée. Elle fait l’objet de restrictions d’usages de plus en plus fréquentes dues aux effets du changement climatique et au potentiel attractif du territoire à la hausse. Dans ce contexte, la réutilisation des eaux usées traitées (REUT) apparaît comme un levier d’atténuation des pressions de prélèvement et de soutien quantitatif à la ressource superficielle. Le SMAAG et le SMPGA ont fait appel au Cerema pour l’élaboration d’une étude d’opportunité et de pré-faisabilité de mise en place de la REUT sur le territoire continental. La REUT s'avère opportune dans le granvillais car le territoire reste vulnérable vis-à-vis de l'alimentation en eau potable dans un contexte de changement climatique. La REUT directe permettrait de récupérer des eaux usées traitées en sortie de la station de traitement des eaux usées "Goélane", principale station du territoire d'étude, à destination de différents usages à proximité tels que le nettoyage de voirie, l’hydrocurage, l’arrosage d’espace verts ou le nettoyage de véhicules. Cela représenterait des équipements de traitement complémentaire et un réseau de distribution associé pour des volumes relativement faibles (environ 185 m3/j). La REUT indirecte consisterait en un transfert partiel des eaux usées en sortie de Goélane, sur tout ou partie de l’année, pour les rejeter dans le Thar, en amont de la prise d’eau de l’usine de potabilisation. Elle permettrait de fournir un volume important et garanti (environ 3 000 m3/j), en anticipation des baisses de débits de cours d’eau projetées par les différents modèles d’évolution climatique. L’opportunité et la pré-faisabilité étant démontrées, des démarches de faisabilité s'avèrent nécessaires au travers d’études complémentaires (techniques, économiques, environnementales, sanitaires) pour mieux appréhender la mise en œuvre opérationnelle de la REUT directe et indirecte, permettre aux autorités locales de statuer et anticiper les démarches administratives associées.
  4. Référence documentaire Var Eau 2050, tome 2. État des lieux des usages de l'eau et tendances observées

    L'étude VAR EAU 2050 a été lancée par le Département du Var en 2023 afin de faire face aux enjeux majeurs liés à la gestion de l'eau dans le territoire. Ce livrable n°2 présente l’état des lieux des usages de l’eau et des tendances observées.
  5. Référence documentaire Var Eau 2050, tome 1. Effets du changement climatique sur le climat varois

    L'étude VAR EAU 2050 a été lancée par le Département du Var en 2023 afin de faire face aux enjeux majeurs liés à la gestion de l'eau dans le territoire. Ces enjeux sont notamment : la succession d’épisodes de tension sur la ressource en eau sur le plan quantitatif depuis plusieurs années mais aussi des besoins en eau à satisfaire pour des usages variés : agricole, loisir, eau potable... en lien étroit avec le développement économique du territoire. L’étude vise à identifier la vulnérabilité de l'alimentation en eau du département dans un contexte de changement climatique à l’horizon 2050 et à étudier les leviers d'actions possibles. Pour cela, plusieurs objectifs ont été fixés, tels que l'évaluation des effets du changement climatique sur le climat varois, l'état des lieux des usages de l'eau dans le département, l'évaluation de la disponibilité de la ressource en eau à l'horizon 2050, la définition de scénarios prospectifs d'évolution des territoires, l'identification de la vulnérabilité des scénarios au changement climatique et la proposition de leviers d'adaptation. Cette démarche prospective vise à assurer une vision partagée du territoire, à anticiper l'évolution des ressources et des besoins en eau, à soutenir des actions cohérentes et à prévoir les financements nécessaires. Ce livrable n°1 présente les « effets du changement climatique sur le climat Varois », à travers un état des lieux de la situation climatique des 50 dernières années et une présentation de son évolution à l’horizon 2050
  6. Référence documentaire Var Eau 2050, tome 4. Scénarios, vulnérabilité des territoires et leviers d'adaptation à la disponibilité de la ressource

    L'étude VAR EAU 2050 a été lancée par le Département du Var en 2023 afin de faire face aux enjeux majeurs liés à la gestion de l'eau dans le territoire. Ce rapport, quatrième tome du projet Var Eau 2050, se concentre sur la construction de scénarios prospectifs, l’analyse de la vulnérabilité des territoires et l’identification de solutions d’adaptation pour assurer une gestion durable et résiliente de l’eau.
  7. Référence documentaire Evaluation socio-économique environnementale de solutions IOT. Le système d’arrosage et de tonte intelligent mis en place par la Ville de Saint-Quentin

    Cette étude a consisté à réaliser une évaluation socio-économique et environnementale sur le déploiement d’un système d’arrosage intelligent à Saint-Quentin, dans le cadre d’un projet de Recherche-Action réalisé par le Cerema portant sur l’analyse de 8 cas d’usage d’objets connectés. La méthode utilisée s’inscrit dans le champ des méthodes de l’Analyse Coûts Bénéfices (ACB) La Ville a expérimenté l’utilisation d’un système d’arrosage intelligent pour trois terrains de foot, et nous avons comparé les résultats obtenus à ses pratiques habituelles sur trois autres terrains. Initialement, l’arrosage des terrains était automatique et se déclenchait selon des plages préalablement définies. Pour modifier l’arrosage, un agent devait se rendre sur place pour évaluer l’état du terrain : il sélectionnait les temps d’arrosage par zone, et selon l’exposition et l’ensoleillement du terrain. La Ville a décidé d’installer des sondes réparties sur chaque terrain aux endroits les plus sensibles. L’arrosage se déclenche lorsque les sondes détectent un manque d’humidité dans le sol au niveau du système racinaire du gazon, et que le terrain n’est pas occupé par des joueurs ou par le robot de tonte. En complément de ce système d'arrosage, la Ville de Saint-Quentin a opté pour l'utilisation d'un robot de tonte électrique pour entretenir les terrains, qui fonctionne 10h par jour, uniquement quand le terrain est inoccupé. Il remplace l'utilisation d'une tondeuse auto-portée diesel qui assurait la tonte 2 à 3 fois par semaine.
  8. Référence documentaire Niveau de prise en compte de l'engagement 19 (thème eau) de la charte eco-quartiers dans les 13 projets labellisés. Bilan.

    La présente note tend à donner une notion du niveau de prise en compte de la gestion de l'eau dans les projets EcoQuartiers labellisés. Or cette notion de niveau d'engagement de type « label » est dépendante du contexte qui entoure sa délivrance. En effet, en 2013, les projets qui ont été labellisés ont fait l'objet d'une évaluation basée sur les quatre dimensions de la charte, dont l'une sur la « préservation des ressources et adaptation aux changements climatiques ».
  9. Référence documentaire La réutilisation des eaux usées traitées dans le Loiret : diagnostic territorial des enjeux

    Le Département du Loiret a engagé une démarche prospective territoriale visant à exploiter la réutilisation des eaux traitées des stations de traitement des collectivités et de certains industriels, au bénéfice d’autres usages tels que l’irrigation, l’arrosage des espaces verts, le rechargement de nappes, l’alimentation des zones humides, le nettoyage de voiries, ou le curage de réseaux. L’analyse du territoire, réalisée au travers d’une grille d’enjeux liés à l’eau, au climat et à ses tendances d’évolution ainsi qu’aux dynamiques territoriales, fait ressortir que la REUT peut être potentiellement intéressante pour les milieux naturels, si elle permet de contribuer au soutien d’étiage des cours d’eau, à l’amélioration de la qualité des cours d’eau et au soutien de l’alimentation en eau des zones humides. A l’échelle des sous-bassins versants (SBV) et par rapport au milieu naturel, l’opportunité est majoritairement moyenne hors période estivale, forte à très forte sur 18 SBV, ce qui représente 93 stations de traitement des eaux usées (STEU), principalement dans la moitié Nord du Département. En période estivale, 2/3 des SBV sont exclues de l’opportunité du fait des étiages sévères et de la récurrence de la sécheresse, soit 92 STEU, plutôt dans la partie centrale du Département. L’opportunité reste forte à très forte sur 56 STEU. Par rapport aux usages existants, La REUT présente un intérêt potentiel de substitution de prélèvement sur tout le Département hormis quelques secteurs de la Beauce et du Gâtinais. Le cumul annuel des prélèvements pour l’agriculture, l’industrie et les golfs représente 115 millions de m3/an, pour 41,3 millions de m3/an rejetés par les STEU, soit environ 36%. Avec un tampon de 5 km autour des STEU, la majorité des points de prélèvements existants sont couverts ; la substitution de prélèvement est donc a priori pertinente et envisageable dans un périmètre raisonnable. Sur l’ensemble du Département, en combinant une opportunité liée au milieu naturel moyenne à très forte et une opportunité de substitution forte à très forte, 32 STEU ressortent en période estivale et 93 en période hors estivale. L’étude d’opportunité à l’échelle du Département du Loiret est conçue comme un outil d’aide à la décision à l’attention des maîtres d’ouvrage. Ces derniers devront engager des études complémentaires pour analyser la faisabilité des projets de REUT plus ciblés, en intégrant notamment l’aspect qualitatif des eaux usées traitées.
  10. Référence documentaire Eaux usées traitées. Une ressource à valoriser

    Les effets du changement climatique induisent des tensions sur les usages de l'eau et conduisent les territoires à s'interroger sur les moyens de préserver leur ressource en eau. Dans ce contexte, la réutilisation des eaux usées traitées (REUT) est une option de plus en plus souvent considérée avec intérêt par les collectivités. Le fascicule passe en revue les questions soulevées par cette réutilisation et les principaux usages actuels de la REUT. A la lumière des enseignements des réalisations qui ont de l'antériorité, il précise les points clés à considérer pour élaborer un projet de REUT.