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  1. Question de FAQ collaborative Organisation de la mission d'opérateur de repérage.

    Bonjour à tous, La mission d’Opérateur de repérage va devenir obligatoire à partir du 1er juillet 2026 dans le processus de recherche d'amiante dans les revêtements routiers (arrêté du 4 juin 2024). Nous nous interrogeons sur les modalités de mise en oeuvre de cette mission au moment même où nous devons renouveler notre marché de « prélèvements et recherches d'amiante et/ou HAP » qui prend fin au 31 juillet 2026. Il apparaît qu’au regard de l’arrêté du 4 juin 2024, l’opérateur de repérage doit assurer sa mission en toute indépendance et impartialité envers le donneur d’ordre et les prestataires qui assurent les prélèvements et l’analyse (article 7). Qu’avez-vous envisagé pour organiser cette mission ? Avez-vous lancé une procédure consultation via un marché public pour faire appel à un prestataire de service ? Avez-vous fait le choix d’un Opérateur de repérage en interne (ce que permet la règlementation, sous réserve d’une impartialité – de service ? - avec le donneur d’ordre) ? Comment interprétez-vous cette notion d’impartialité dans le cas d’un opérateur de repérage désigné dans la même structure organisationnelle que le donneur d’ordre (peut-il faire partie d’une même direction par exemple ?). Enfin, avez-vous des informations sur les formations qui doivent être mises en œuvre à destination des candidats opérateurs de repérage , les organismes chargés de les dispenser. Il semblerait qu’il n’y ait pas beaucoup d’avancées à ce sujet. Merci pour vos réponses. Bien cordialement.
  2. Question de FAQ collaborative Amiante en milieu maritime

    Bonjour à tous, Nous effectuons des travaux de réparation de piles d'un ouvrage d'art. Ce sont des piles circulaires en béton armé et elles se situent en milieu maritime. Ces travaux consistent premièrement à démolir les anciennes protections de ces piles qui les protégeaient de la corrosion en zone de marnage et d'éventuels chocs de bateaux Cependant les piles sont recouvertes d'un enduit amianté. Les protections ne sont pas amiantées mais l'interface entre la pile et la protection est poluée. Pour la partie hors d'eau nous avons déjà démoli les protections puis désamianté les piles. Nous voulons maintenant démolir la partie immergée des protections. Mes questions sont les suivantes :peut-on démolir directement les protections des piles sous l'eau sans procédure particulières ( SS4 à minima)? Avez des retours d'expérience concernant des travaux similaires de démolition d'ouvrage amianté sous l'eau ? Si oui quelle procédure avez vous mis en place? Voici quelques photos pour mieux comprendre. On peut y voir les piles circulaires et la partie hors d'eau des protections demolies entourant celles-ci: Bien cordialement, Terence
  3. Référence documentaire Faisabilité de l’infiltration des eaux pluviales en zone d’aléa dissolution du gypse : cas de l’écoquartier de la Gare à Pantin

    La faisabilité de l’infiltration des eaux pluviales vis-à-vis du risque de dissolution du gypse a été étudiée dans le cadre du projet d’Ecoquartier de la Gare à Pantin. Les travaux du projet de recherche ont consisté à quantifier le gypse réellement présent, caractériser le fonctionnement hydrogéologique de la zone et modéliser l’impact des aménagements futurs sur la recharge, en vue d’optimiser les dispositifs de gestion des eaux pluviales. Des représentants de l’EPT Est Ensemble, de l’Agence de l’Eau Seine-Normandie, de la Ville de Pantin, de la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement, de l’aménagement et des transports d’Île-de-France (DRIEAT, ex-DRIEE), du Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis (CD93), de l’Ineris, de l’Inspection Générale des Carrières (IGC), de l’Agence Régionale de Santé (ARS), du Syndicat des Eaux d’Île-de-France (SEDIF) et de la SNCF ont contribué à ce projet en participant à un comité de pilotage.
  4. Référence documentaire Étude du fonctionnement écologique et hydraulique de la Bassée Auboise. Modélisation hydrogéologique

    La Bassée Auboise est une zone humide d’importance nationale considérée comme une réserve d’eau souterraine stratégique. Dans un contexte de révision du Schéma départemental des carrières de l’Aube et de création d’une Réserve Naturelle Nationale, la DREAL Grand-Est a sollicité le Cerema dans le but de lui apporter une assistance technique visant à améliorer la connaissance sur le fonctionnement hydrodynamique et écologique de ce territoire. Concernant le volet hydrogéologique, les objectifs étaient de préciser le fonctionnement hydrodynamique de la Bassée à partir d’une synthèse de la littérature scientifique disponible, puis d’étudier à l’aide de modélisations hydrogéologiques déterministes l’impact de la création de gravières sur ce fonctionnement hydrodynamique. Si les modélisations hydrogéologiques du Cerema tendent à montrer que l’impact individuel d’une gravière sur les eaux souterraines est relativement limité, la multiplication des gravières pourrait avoir un impact beaucoup plus lourd sur les ressources en eau, notamment à cause de l’augmentation des pertes par évaporation.
  5. Référence documentaire Villejuif (94) Centre du CNRS. Sondages destructifs de recherche de vide au droit des parcelles L 40 et L39p

    La Direction Départementale des Finances Publiques (DDFiP), en tant que gestionnaire d’un foncier au 7 rue Guy Moquet sur la commune de Villejuif, a souhaité connaître le niveau d’aléa cavité souterraine au droit des parcelles L 40 et L39p occupées partiellement par le bâtiment G (désaffecté) du CNRS. Le Cerema est donc intervenu pour un programme de reconnaissances par sondages destructifs pour déterminer le niveau de risque au droit des parcelles à aménager.
  6. Référence documentaire Etude hydrologique et hydraulique de la Rère et de la Nère. Étude hydrologique

    Le Syndicat du bassin des Sauldre a fait appel au Cerema – Agence de Blois dans le cadre de l’amélioration de la connaissance des aléas par débordement de cours d’eau sur la Rère et la Nère, et pour connaître les apports de ces deux bassins versants lors d’épisodes de crue. La finalité de l’étude est d’identifier les actions à mettre en oeuvre sur ces deux bassins versants pour limiter l’impact de la Rère et de la Nère sur les enjeux situés en aval. Le présent rapport ne concerne que l’étude hydrologique. L’étude décrite dans le présent rapport s’attache à définir les périodes de retour associées à différents événements aux stations hydrométriques de la Rère à Theillay et de la Nère à Aubigny-sur-Nère. Elle doit permettre de disposer d’hydrogrammes de projets pour les modélisations hydrauliques de ces cours d’eau.
  7. Référence documentaire Observatoire souterrain de Château-Landon (77). Carrière "Royer" : Rapport annuel 2021

    La carrière Royer a été choisie comme observatoire souterrain dans le cadre de programmes d’appui au Ministère de la Transition Ecologique et d’une collaboration tripartite entre l’Ineris, le Cerema et le Département de la Seine-et-Marne. Depuis 2020, l’Ineris a développé une instrumentation complète pour suivre les paramètres Hydromécaniques et hydrogéologiques afin d’étudier les interactions eau-roche et quantifier les effets des circulations d’eau sur la stabilité de l’ouvrage. L’ensemble des données acquises en temps quasi-réel est visualisable sur un portail web e.cenaris ( https://cenaris.ineris.fr/SYTGEMweb/public/ ) . Les observations menées dans cette carrière de craie permettent d’étudier l’impact du changement climatique sur la stabilité des carrières souterraines abandonnées.
  8. Référence documentaire Assistance à l'extrapolation de courbes de tarage. Stations hydrométriques de l'Arc : Berre et Roquefavour

    L'étude porte sur les deux stations hydrométriques du bassin versant de l'Arc utilisées pour la prévision des crues : la station d'Aix-en-Provence/Roquefavour-Bruet et celle de Berre l'Etang/Saint-Esteve. Les débits de crue calculés à partir des hauteurs d'eau pour ces deux stations, ont donné, lors de plusieurs événements récents des valeurs plus faibles à l'aval qu'à l'amont. Cette incohérence demande de vérifier les stations de mesures ainsi que le mode de calcul utilisé pour établir les courbes de tarage. Les jaugeages les plus élevés ont fait l'objet d'une recherche dans les archives de la DREAL Paca afin d'être validés ou non, et les modèles hydrauliques réalisés par le bureau d'études IPSEAU en 2013 ont été repris, afin de proposer de nouvelles courbes de tarage.
  9. Référence documentaire Bassin versant du Thérain. Diagnostic remontée de nappe

    Le Thérain réagit globalement peu à la pluviométrie et les suspicions de crue par remontée de nappe sont importantes. Ce présent livrable fait la synthèse des données historiques disponibles sur le phénomène et fait l’état de la potentialité de remontée de nappe liée à la configuration hydrogéologique. Une analyse croisée entre le débit des stations hydrométriques, la pluviométrie et les chroniques piézométriques permet d’évaluer des indicateurs simples pour estimer l’apport de débit lié à la nappe. Ces indicateurs pourront être implantés dans les outils de suivi.