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  1. Référence documentaire Cartographie de l’aléa mouvements de terrain «anciennes carrières» : PPR 94, Val de Marne, Secteur 7

    L’existence d’anciennes carrières exploitées en souterrain ou à ciel ouvert sur plusieurs communes du Val de Marne constitue un problème de sécurité publique en lien avec des mouvements de terrain susceptibles de se produire (affaissements de terrain et venue au jour de fontis). Les vides du sous-sol représentant un danger pour les vies humaines et les biens, un Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) a été prescrit par arrêté préfectoral le 1er août 2001 pour vingt-deux communes du Val-de-Marne. Le pôle dédié aux risques naturels (PIRiN) de La DRIEE a confié au Cerema et à l’IGC la mission d’assistance technique pour l’élaboration de ce PPR. La présente étude concerne le secteur n°7 en rive gauche de la Marne, regroupant les communes de Champignysur-Marne, Chennevières-sur-Marne et Ormesson-sur-Marne. L’aléa mouvements de terrain est ici lié à l’instabilité : (1) des anciennes carrières souterraines (Calcaire Grossier, Calcaire de Champigny et Travertin de Brie) ; (2) des remblais des anciennes carrières à ciel ouvert (Calcaire Grossier, Calcaire de Champigny, Calcaire de Brie, Argiles Vertes et Alluvions Anciennes).
  2. Référence documentaire Éviter les interférences des échangeurs géothermiques : Méthodologie pour déterminer le volume d’exploitation d’un gîte géothermique

    La présente publication apporte une définition technique à la notion de volume d’exploitation applicable aux échangeurs géothermiques basse ou très basse énergie verticaux, ouverts ou fermés. La définition proposée permet d’éviter que de nouvelles installations altèrent le bon fonctionnement du projet sur la durée du permis sollicité. Cette définition permet également d’optimiser l’extension du volume d’exploitation afin de maintenir l’accessibilité à la ressource géothermique, et donc de favoriser le développement de cette énergie renouvelable. Finalement, le document présente un cadre méthodologique, en quatre étapes, pour déterminer le volume d’exploitation d’une installation géothermique. Introduction Contexte et objectif Domaine d’application et structure du document 1. Définitions et étapes pour déterminer le volume d’exploitation d’un gîte géothermique 2. Méthode pour déterminer le volume d’exploitation 2.1 Définir la perturbation thermique ΔTmax acceptable (étape 1) 2.2 Cartographier les probabilités que des transferts thermiques atteignent une installation géothermique (étape 2) 2.2.1 Cas des échangeurs ouverts 2.2.2 Cas des échangeurs fermés dans une formation aquifère 2.2.3 Cas des échangeurs fermés dans une formation non-aquifère 2.2.4 Cartographie des probabilités par modélisation numérique 2.3 Délimiter l’extension horizontale du volume d’exploitation (étape 3) 2.3.1 Définir la puissance thermique vis-à-vis de laquelle l’installation doit être protégée 2.3.2 Prendre en compte le profil géologique 2.4 Délimiter la limite supérieure et inférieure du volume d’exploitation (étape 4) 2.4.1 Cas des échangeurs ouverts 2.4.2 Cas des échangeurs fermés 3. Bibliographie Annexe 1 Propriétés hydrauliques et thermiques de formations géologiques communes Nomenclature
  3. Elément cartographique Confortement de la digue du Large à Cherbourg

    Campagne (2023-2025) contrôle unitaire des enrochements de 10 à 30 tonnes L'équipe d'Angers participe au choix des enrochements qui seront utilisés pour conforter la digue. Cette opération de renforcement de la digue est réalisée à une fréquence triennale. Une fois les blocs sélectionnés, l'équipe d'Angers intervient pour effectuer la blocométrie et la mesure de l’indice de continuité. Sur le terrain cela se traduit par la numérotation à la bombe des blocs puis par le surfaçage de deux zones sur lesquelles les capteurs vont être posés pour effectuer la mesure de l’indice de continuité. Certains blocs dont la forme (partie trop longue ou trop mince) et/ou les caractéristiques ne sont pas conformes aux exigences du CCTP seront soit déclassés (éliminés) ou retaillés pour être conformes au critère d’élancement. Source : photo client