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  1. Référence documentaire Observatoire souterrain de Château-Landon (77). Carrière "Royer" : Rapport annuel 2021

    La carrière Royer a été choisie comme observatoire souterrain dans le cadre de programmes d’appui au Ministère de la Transition Ecologique et d’une collaboration tripartite entre l’Ineris, le Cerema et le Département de la Seine-et-Marne. Depuis 2020, l’Ineris a développé une instrumentation complète pour suivre les paramètres Hydromécaniques et hydrogéologiques afin d’étudier les interactions eau-roche et quantifier les effets des circulations d’eau sur la stabilité de l’ouvrage. L’ensemble des données acquises en temps quasi-réel est visualisable sur un portail web e.cenaris ( https://cenaris.ineris.fr/SYTGEMweb/public/ ) . Les observations menées dans cette carrière de craie permettent d’étudier l’impact du changement climatique sur la stabilité des carrières souterraines abandonnées.
  2. Référence documentaire Compte-rendu de visite de chantier du 5 mai 2023 : Travaux de stabilisation du Mont-Lucas, quartier Palika

    Le présent compte-rendu de visite de chantier du vendredi 5 mai 2023 décrit les observations notées sur le chantier de stabilisation et de confortement du Mont Lucas, quartier Palika, sur la commune de Rémire-Montjoly. Suite à d'importants désordres constatés sur l'ancienne carrière, des travaux de confortement ont été initiés par la Collectivité Territoriale de Guyane (CTG) en 2020 / 2021. Lors des travaux, les fortes pluies de mars 2022 ont généré une rupture du premier redan en pied. De ce fait, une solution de confortement et de stabilisation par un remblai de butée en pied a été proposée et réalisée par les entreprises Eiffage et STRG. Ces travaux ont été partiellement terminés en janvier 2023. Le Cerema Normandie Centre a été sollicité par la DGTM pour un avis géotechnique sur la solution retenue afin que la DGTM puisse régulariser le dossier de subvention des travaux
  3. Référence documentaire DIR Nord : A22 Neuville-en-Ferrain. Mission G5 : diagnostic géotechnique du remblai.

    A la demande de la DIR Nord, le Cerema Nord-Picardie\Département Risques et Développement des Territoires a réalisé un diagnostic du talus de déblai supportant l'A22 à Neuville-en-Ferrain. Dans ce cadre d'étude les éléments présentés sont les suivants : * une investigation géotechnique qui soulève un souci d'assainissement de la chaussée, * Des essais au laboratoire pour caractériser le matériau sous le corps de chaussée, * une instrumentation inclinométriques et topographique, * une étude de stabilité de pente. Etant donné les coefficients de sécurité obtenus et l'absence de mouvement, aucun confortement n'est à mettre en place à l'heure actuelle. La sensibilité des cendres volantes constituant le remblai est avéré. Il convient par ailleurs dans ce cadre d'assurer l'entretien des caniveaux fissures apparentes en chaussée. Afin de suivre l'apparition éventuelles désordres, nous conseillons de poursuivre à raison de deux mesures annuelles.
  4. Référence documentaire A46 - PS615 Suivi extensométrique 2016

    La campagne de mesures de l'année 2016, relative à l'ouvrage PS 615, s'est déroulée le 19 octobre 2016 pour les mesures d'extensométrie sur l'autoroute et le 24 novembre 2016 pour le nivellement sur le CD 150. Le suivi réalisé par le Cerema a débuté quelques années après la construction de l'ouvrage et met en évidence des tassements absolus et différentiels notables des trois appuis de l'ouvrage, ainsi que de ses deux remblais d'accès. Des mouvements significatifs se sont produits entre la construction de l'ouvrage et le début du suivi en 1996. Les mouvements, en particulier ceux affectant la culée nord, ont progressivement ralenti entre 1996 et 2002, avant une stabilisation des vitesses de tassement à partir de cette date. Les appareils d’appuis de l’ouvrage supportent très bien les déformations existantes et il n’y a pas de travaux de recalage à prévoir à moyen terme si les évolutions restent du même ordre de grandeur qu’actuellement. Nous vous proposons de maintenir le suivi actuel avec une périodicité de 2 ans. La prochaine intervention devra comprendre une inspection des appareils d’appui de la pile et les mesures extensométriques liées à la pile.
  5. Référence documentaire Déchets post-Xynthia (85) : Gestion, caractérisation de déchets générés par la déconstruction de 820 habitations situés en périmètre de solidarité à La Faute sur Mer et l'Aiguillon sur Mer : Déchets post – Xynthia (85) – Caractérisation, gestion

    À la demande de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer de Vendée (DDTM 85), le Centre d’études Techniques de l’Équipement de l’Ouest (C.E.T.E. De l'Ouest), département Laboratoire et CECP d’Angers (D.L.R.C.A.), Unité Environnement-Risques naturels, a été chargé de réaliser un plan de gestion de déchets générés par la déconstruction de maisons d’habitations acquises par l'État suite au passage de la tempête Xynthia survenue le 28 février 2010. Il s’agit plus précisément de déchets générés par la déconstruction de 820 habitations, situées dans les quatre périmètres de solidarité que l'État a institué sur les communes de La Faute-sur-Mer (600 habitations) et l'Aiguillon-sur-Mer (220 habitations), situées en territoire vendéen (85). Pour ces déconstructions, la maîtrise d’œuvre a été confiée à la société AD Ingé, 103 avenue Henri Fréville – 35200 Rennes. Dans le cadre du marché de travaux à réaliser, le CCTP précise les modalités à suivre pour la déconstruction, soit un démantèlement préalable en vue de l’isolement de tous les matériaux réputés non inertes au titre de la nomenclature des déchets. L’entrepreneur a notamment en charge le tri des déchets, la pesée à l’aide d’une bascule et renseigne un bordereau de suivi des déchets de chantier. Pour ce qui concerne les déchets inertes recyclables, Il est prévu que le titulaire de chaque lot concasse sur site au moyen d’une installation mobile de concassage l’ensemble des inertes nobles issus du chantier selon deux granulométries différentes : – environ 65 % des inertes en 0/80mm – environ 35 % des inertes restants en 0/31.5mm Le concasseur mobile à béton doit notamment être équipé d’un overband pour l’extraction sélective des métaux. Le 0/80 ne doit contenir que de petits éléments métalliques et une part infime d’impuretés. Le 0/31.5 obtenu doit être exempt de ferraille. Si nécessaire, des opérateurs à pied seront chargés d’une purge des matériaux pour obtenir le niveau de qualité requis. Les bétons recyclés seront ensuite acheminés vers leurs sites de réemploi. Quant aux matériaux excédentaires, ils devront être acheminés vers des plateformes mises à disposition par les communes de la Faute-sur-Mer et de l’Aiguillon-sur-Mer, situées sur leurs emprises (distance de transport de 5 km maximum). Ils y seront entreposés en 2 tas propres et homogènes, selon la granulométrie, pour mise à disposition des communes pour usage ultérieur. Selon les informations communiquées par les services de la DDTM 85, environ 20 % des granulats produits (principalement des 0/31.5) ont pu être recyclés par cessions gratuites aux communes et particuliers. L’utilisation locale étant saturée, il resterait à gérer l’équivalent de 105 000 tonnes de granulats en 0/100 répartis sur deux plateformes, l’une de 90 000 tonnes à la Faute-sur-Mer (une dizaine de tas), la seconde de 15 000 tonnes à l’Aiguillon-sur-Mer (deux tas). Nota : Environ cent habitations restent à déconstruire, soit l’équivalent d’environ un dixième de volume de déchets supplémentaire. Les déchets générés par ces cent déconstructions ne rentrent pas dans le cadre de cette étude.
  6. Référence documentaire Caractérisation de remblais, Montlouis-sur-Loire : Levés topographiques 2019

    Dans le cadre du dossier de régularisation du système d'endiguement du val de Tours, la Direction Départementale des Territoires d’Indre-et-Loire (DDT37) a sollicité l’unité Risques Hydrauliques – Surveillance des Ouvrages et des Milieux (RH-SOM) du Cerema pour réaliser des levés topographiques sur des remblais de raccordement de la levée de Tours Loire amont au coteau en son extrémité amont à Montlouis-sur-Loire. Cette étude cible la caractérisation du remblai situé rue Christophe Plantin à Montlouis-sur-Loire. Des levés topographiques (profils en travers et profils en long) ont été réalisés le 28/08/2019 pour décrire la crête et le pied de remblai. Ces mesures ont été complétées par une description détaillée de l’état du remblai.
  7. Référence documentaire RD746 - Pont des Chauds- Saint-Michel-en-l'Herm : Reconnaissance géotechnique

    À la demande de Mme ROCHEREAU, Conseil départemental de la Vendée, Gestion du Patrimoine Routier, le Département Laboratoire et CECP d’Angers (DLRCA) est intervenu pour l’étude géotechnique des fondations du pont des Chauds, sur la RD746 au niveau de la commune de Saint-Michel-en-l’Herm. Le pont des Chauds est un ouvrage en maçonnerie comportant une voûte en plein cintre de 2,60 m d'ouverture. L'étude géotechnique de cet ouvrage a été effectuée avec 2 sondages pressiométriques et un sondage carotté, qui ont observé la chaussée sur 50 cm, un remblai calcaire jusqu'à environ 1,00 m/TN, le terrain naturel constitué d’argile très molle jusqu’à environ 7,10 m/TN puis le substratum de calcaire jusqu’à l’arrêt des sondages à 10,00 m/TN. Le sondage carotté a également reconnu la maçonnerie située derrière le piédroit de l'ouvrage. Celle-ci présente un état globalement bon, malgré une partie supérieure de qualité plutôt mauvaise, et une partie inférieure d’excellente qualité. Les résistances mécaniques mesurées dans le remblai sont moyennes, avec des valeurs de pression limite de 0,89 et 2,71 MPa. Elles sont très faibles dans le terrain naturel argileux, avec des valeurs de comprises entre 0,11 et 0,31 MPa. Elles deviennent rapidement élevées dans le substratum de calcaire, avec des valeurs supérieures à 5,0 MPa. Des valeurs relativement faibles sont mesurées entre 9,00 et 10,00 m/TN, elles peuvent traduire la présence de calcaire décomposé, voire de cavités karstiques. Une étude spécifique devra être menée pour lever ce risque. Le projet prévoit un remplacement complet de l’ouvrage. Compte-tenu de la faible consistance des sols en place, le futur ouvrage devra être fondé sur pieux, en respectant un encastrement d’au moins 1,50 m dans le substratum de calcaire.
  8. Référence documentaire Les tranchées de faibles dimensions : réalisation et remblayage

    Par suite du développement des nouvelles technologies de l'information, de nouvelles techniques de mise en place des câbles et des fibres optiques sont utilisées. Elles s'appuient sur la pratique de tranchées de faibles dimensions réalisées avec des trancheuses rapides, et sur des méthodes de remblayage à l'aide de matériaux auto-compactants. Après plusieurs années d'expérience, la communauté technique a préparé une norme qui précise les conditions d'utilisation de ces techniques. Cette norme (XP P98-333) a paru en juin 2009. Les gestionnaires de voirie et les entreprises trouveront dans le présent guide des précisions d'ordre technique et juridique qui complètent la norme.