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  1. Article Une couverture optique haute résolution 2024 disponible pour les institutionnels via Copernicus

    La collection VHR_IMAGE_2024, issue des Missions Contributrices à Copernicus (Pléiades, SPOT-6, etc.), est désormais disponible sur le Copernicus Data Space Ecosystem. Elle propose des images optiques haute résolution (jusqu’à 2 m), sans nuages et orthorectifiées, couvrant 6 millions de km² (39 pays européens, EEA 39), acquises principalement en 2023-2024 (99,25 % de couverture finale en 2025). Elle est accessible aux autorités publiques.
  2. Référence documentaire Suivi des ouvrages RN2. Rétablissement de la continuité écologique des massifs de Tillet et de Retz

    La prestation demandée au Cerema en 2022 porte sur l’analyse de la fonctionnalité écologique des trois passages faunes sur la RN2 (maître passage faune de la forêt de Retz, passage grande faune de Tillet, passage faune de la Chabanne). La mission a pour objet la poursuite de la vérification de leur fonctionnalité, mais également de l’évolution de leurs différentes utilisations par l’Homme et la faune sauvage. Pour ce faire, le Cerema a réalisé un suivi photographique sur un cycle saisonnier sur ces mêmes ouvrages. En 2022, l’ensemble des données issues des trois premières années de suivi (2019 à 2022) du passage de Retz ont été agrégées pour une analyse de l’évolution des comportements. Cette étude a montré que le passage grande faune de Tillet présente une fonctionnalité moindre par rapport aux deux autres ouvrages. Bien que le nombre de passages anthropiques motorisés ait diminué par rapport à 2021 sur le passage grande faune de Gondreville et n’ait pas été constaté sur le passage faune de la Chabanne, de nombreux passages anthropiques sont encore observés sur les trois ouvrages. Il est donc important de songer aujourd’hui à minimiser les intrusions anthropiques menaçant la fonctionnalité des ouvrages. La mise en place des différentes préconisations suggérées dans ce rapport permettra de diminuer cette utilisation anthropique et d’accroître la fonctionnalité de ces passages, d’autant plus que les solutions proposées ne gênent pas le passage de la faune. Les trois ouvrages sont fonctionnels (même si de façon moindre pour les passages de Tillet et de la Chabanne). La fréquentation du passage grande faune de Tillet et du passage faune de la Chabanne sont en évolution positive par rapport à 2021 ce qui traduit une tendance encourageante. De plus, il s’agit de la première année où le cerf élaphe emprunte le passage faune de la Chabanne.
  3. Référence documentaire Solaire flottant en Région Grand-Est : Synthèse des études d'impact et étude bibliographique des recommandations opérationnelles pour la biodiversité

    A la demande de la Région Grand-Est, le Cerema a fait une synthèse des études d’impact récentes (2022 à 2024) pour l’installation de centrales solaires flottantes sur 24 plans d’eau. Les principales caractéristiques de ces plans d’eau et des centrales solaires flottantes sont listées. Vu l’état actuel de la connaissance scientifique, le Cerema propose des recommandations pour l’installation de centrales solaires flottantes, sur quatre points importants : 1) choisir d’installer une centrale solaire flottante sur un plan d’eau dont l’activité anthropique (par exemple l’extraction de granulats …) s’est arrêtée récemment ou alors sur un plan d’eau fortement dégradé au niveau de sa qualité (eau, morphologie, biodiversité, etc.). 2) éviter au maximum la couverture par les structures flottantes des herbiers aquatiques enracinés, présents ou potentiels (en fonction de la profondeur). 3) limiter à 40 % le recouvrement de la zone profonde (pélagique) du plan d’eau par les îlots solaires. 4) définir dans l’étude d’impact la nature exacte des substances chimiques présentes dans les installations flottantes et évaluer le risque de pollution toxique du milieu aquatique. Les centrales solaires flottantes produisent toujours une anthropisation du milieu, avec l’installation de routes, de réseaux et de postes électriques, de panneaux solaires, etc., réduisant les habitats pour la flore et la faune, pouvant provoquer une pollution chronique progressive (plastiques, métaux, etc.) ou une réduction de la biodiversité (voir la synthèse des impacts potentiels dans ce rapport). Il apparait au premier abord qu’une installation dans un site sensible (milieu riche écologiquement, nappe phréatique en bon état, etc.) est à éviter autant que possible, par rapport à des milieux déjà anthropisés. Le choix des plans d’eau à équiper d’une centrale solaire flottante doit donc intégrer le niveau de protection souhaité d’un milieu
  4. Référence documentaire Définition de zones calmes aux abords de la Marne. Application au territoire Paris Est Marne et Bois : Volet 3 : Plan d’actions formalisé

    L’établissement public territorial Paris Est Marne et Bois (PEMB) qui regroupe 13 communes situées dans le département du Val-de-Marne (94) a sollicité le Cerema pour étudier la notion de « zones calmes ». Il s’agit de zones de moindre pollution, notamment sonore et lumineuse. L’étude a pour objectifs de proposer des actions visant à diminuer les nuisances d’origine anthropiques et par conséquent accroitre la fonctionnalité écologique du territoire sur la base d’une méthodologie découpée en 3 étapes : Connaissance et diagnostic du territoire en matière d’états des lieux de la biodiversité et des nuisances ; Démarche collaborative territoriale pour faire émerger des mesures opérationnelles localisées afin d’atteindre une diminution des nuisances ; Proposition d’un rapport sous forme de proposition d’un plan d’actions. Le présent document formalise l’étape 3 de l’étude. Il présente un plan d’actions qui propose des mesures d’atténuation des nuisances localisées et contextualisés aux enjeux communaux pour restaurer les trames écologiques et les espaces de bien-être pour les habitants. Les mesures proposées ont été validées par un processus de concertation avec les acteurs concernés.
  5. Référence documentaire Un dialogue entre experts et citoyens en matière de gestion des risques, pour quoi faire ? : Synthèse de la table ronde - 7èmes Rencontres européennes de la participation, Rouen, 27 juin 2023

    En quoi la participation citoyenne peut-elle contribuer à améliorer la prévention et la gestion des risques ? Qu’il s’agisse de risques naturels ou industriels, l’expertise technique reste aujourd’hui largement dominante et l’association des citoyens souvent restreinte aux questions de sensibilisation et de culture du risque. Le croisement des savoirs et des points de vue "non experts" peut-il réellement enrichir la compréhension des phénomènes et contribuer à améliorer leur gestion ? Et si oui, comment, à quelles conditions ? C’est cette question que le pôle participation du Cerema a posée à Emmanuel Martinais (ENTPE/EVS-RIVES), Laurent Jammes (CNRS/INSU), Céline Perherin et Marine Huet (Cerema), en animant un temps d’échanges dans le cadre des 7èmes Rencontres européennes de la Participation à Rouen organisées par Décider Ensemble.