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  1. Référence documentaire Ecrans pare-blocs de la RN90 : Inspection détaillée Automne 2015

    Printemps 2015 : L’inspection détaillée de printemps 2015 a été réalisée en avril 2015. Les écrans sont en bon état général et ne nécessitent que quelques interventions s’inscrivant dans une maintenance routinière, à l’exception de ceux du secteur de Montgalgan qui n’ont pas fait l’objet de travaux de maintenance. Des ouvrages ont été impactés par des blocs : les dégâts occasionnés devront être réparés rapidement. Le remplacement d’ancrages déchaussés, corrodés, voire écrouis, est nécessaire. Sur demande de la DIR CE, deux nouveaux secteurs d’inspection ont ajoutés « Villette est » et « Saint-Marcel ». Concernant le secteur de « Saint-Marcel » les écrans sont assez anciens. Des travaux de remises à niveau sont à réaliser rapidement, tels que le remplacement des chaînes fusibles par des manilles et l’application d’une couche de peinture anti corrosion sur les freins corrodés. Le secteur de » Villette-est » étant équipé d’écrans très récents, aucun défaut n’est à signaler. Les secteurs qui ont été débroussaillés ont été dans l’ensemble bien traités. Cependant quelques zones ont été oubliées ou restent encore à traiter dans les secteurs de « Centron », « Dagan », « Montgalgan » et « Notre-Dame-de-Briançon ». L’inspection de automne 2015 ne peut être réalisée en l’état actuel sans débroussaillage. Un débroussaillage sélectif régulier, qui limite la fréquence et l’ampleur des interventions, est préconisé. Automne 2015 : Les écrans sont en bon état apparent de fonctionnement, sauf à deux endroits. Pour le secteur Rocher-de-Dagan, il est nécessaire de purger les modules m5, m6, et m7 de l’écran E2 ; une modification partielle de l’ouvrage est préconisée. Pour le secteur de Ponsérand, il est nécessaire de purger le module m2 de l’écran E6 et l’ancien écran situé à l’amont. De plus, toujours à Ponsérand, deux blocs déstabilisés situés à proximité de l’écran E12 sont à purger ou emmailloter. Nota : Au vu du caractère d’urgence, ces observations ont été transmises par courriel à la DIR le 23 octobre 2015.
  2. Référence documentaire Aiguillon de Chamboeuf (21), surveillance de la stabilité générale. 2019 à 2022, rapport d'étape

    L’objet de la présente mission, débutée en mars 2019, est la mise sous surveillance de la stabilité générale de l’aiguillon. Les points de surveillance sont l’inclinaison du sommet et l’écartement du pied de l’aiguillon par rapport au reste de la falaise. Les mesures indiquent que le scénario de ruine à privilégier est un déplacement de l’aiguillon vers le bas le long de la fracture. L’hypothèse de ruine est à envisager sérieusement. Il convient de poursuivre la surveillance. La décision d’automatiser la surveillance devrait être envisagée avant la fin de 2023. Une intervention de type suppression de l’aiguillon est toujours à garder comme solution.
  3. Référence documentaire Diagnostic d'effondrement, rue Branly à Bethoncourt (25)

    Le Cerema – Agence d’Autun est intervenu fin 2021 et début 2022 pour réaliser un diagnostic suite à un effondrement survenu en décembre 2021. À la suite de ce diagnostic, il est recommandé de combler la cavité par du matériau grossier et de surveiller l’éventuelle évolution du désordre, surtout vis-à-vis du bâti proche.
  4. Référence documentaire Ecrans pare-blocs de la RN90 : Inspection détaillée printemps 2019

    L’inspection détaillée de printemps a été réalisée entre avril et juin 2019. Les écrans sont en bon état général mais nécessitent des interventions s’inscrivant pour la plupart dans le cadre d’une maintenance routinière (débroussaillage, remonter les câbles de freins, quelques purges,...). La corrosion commence à être assez marquée sur l’accastillage, en particulier les serre-câbles et manilles. Hormis quelques pièces à changer rapidement, le remplacement de la plupart de l’accastillage est à prévoir d’ici deux ou trois ans et pourra être planifié lors d’autres interventions. L’écran du secteur du lotissement de la Saulcette nécessite une maintenance lourde. Il peut être judicieux de remplacer cet ouvrage par un neuf. La régression d’un front situé au-dessus de l’écran E13 de Ponsérand a conduit à des aléas dont le traitement doit être étudié et n’est pas arrêté à l’heure actuelle. La prochaine visite sera une inspection de contrôle et sera à programmer entre octobre et novembre 2019.
  5. Référence documentaire Incendie du 10/08/2016. Expertise des risques imminents sur la commune de Vitrolles. Aggravations par le feu de l'aléa chute de blocs et des dommages causés aux ouvrages de confortement, risques de ravinement diffus.

    L'expertise, menée sur le terrain avec le concours des services municipaux, a permis de déterminer la présence généralisée d'un aléa de ravinement diffus, l'absence d'incidence de l'incendie sur les aléas chutes de bloc (à l'exception de 2 cas) et un impact fort sur les ouvrages de protection, notamment les écrans constitués de poteaux en bois. Des préconisations sont données vis-à-vis de ces aléas.
  6. Référence documentaire Falaise de Vilette - Suivi extensométrique : Zone restreinte à la falaise jouxtant la carrière

    La campagne de mesures réalisée le 07/12/2017 ne montre pas de mouvement significatif. La vitesse maximale enregistrée se situe au niveau du repère R5-6 (ΔL= +0,38 mm/an). Nous recommandons un suivi bisannuel (printemps et automne) pour l’année 2018 pour confirmer les faibles variations enregistrées.
  7. Référence documentaire Commune de St Pierre de Varengeville (76) « La Chaise de Gargantua ». Diagnostic de stabilité de falaise

    L’éboulement du 20 novembre 2016, survenu le long de la RD 982 (PR14+225) sur la commune de St Pierre de Varengeville, a impacté la chaussée sur une longueur d’environ 30-35 m (volumes unitaires maximums de 0,25 m3). Cet éboulement a donné lieu à un diagnostic, par le CEREMA, de la zone susceptible d’être à l’origine de cet événement (talus routier) dans le but de qualifier l’aléa « éboulement rocheux » résiduel de cette zone (Affaire n° 16RR0246). Ce « fiche d’intervention » concluait, notamment, sur la nécessité de diagnostiquer l’éperon rocheux en amont du site (« La Chaise de Gargantua »). C’est dans ce cadre que le CEREMA est intervenu le 25 janvier 2017 pour établir un diagnostic de stabilité du front rocheux de l’éperon, mais également présenter des principes de mise en sécurité du site. Après diagnostic de l’éperon et du versant aval, le CEREMA propose la mise en place d’un écran de filet en partie basse de versant afin d’intercepter l’ensemble des éléments susceptibles de se propager, via ce versant, sur la route. Le caractère très fracturé du front, induisant des éléments rocheux potentiellement instables très épars et non individualisables, milite pour un principe de mise en sécurité global et non ciblé.