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  1. Référence documentaire Projection du trait de côte et analyse des enjeux au niveau national - Horizons 2050 et 2100

    Afin de contribuer aux réflexions engagées en 2023 au sein du Comité National Trait de Côte (CNTC), le Cerema, sous le pilotage de la mission d’inspection conjointe entre l’inspection générale de l’administration (IGA) et l’inspection générale de l’environnement et du développement durable (IGEDD), et des services du Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires (MTECT), a étudié les enjeux qui pourraient être menacés à l’avenir par le recul du trait de côte sur les littoraux de métropole et d’outre-mer. L’évaluation du nombre et de la valeur des enjeux potentiellement atteints par le recul du trait de côte aux horizons 2050 et 2100 repose sur des scénarios élaborés en concertation avec des experts nationaux. Ces scénarios intègrent principalement des hypothèses sur l’évolution du littoral et sur le maintien ou non des ouvrages littoraux pour les échéances temporelles étudiées. De nouveaux jeux de données, créés à l’échelle nationale, permettent de compléter les études existantes et de mettre en œuvre ces scénarios. Le scénario envisagé pour 2050 vise à être réaliste malgré certaines contraintes dues à son échelle nationale. A cet horizon, 5 200 logements et 1 400 locaux d’activité pourraient être affectés par l'érosion côtière, représentant une valeur totale de 1,2 milliard d'euros. Le scénario pour 2100 présente quant à lui une perspective nettement différente, basée sur des hypothèses très défavorables : disparition complète des structures de défense côtière et inondation progressive de toutes les zones topographiquement basses du littoral. Le scénario 2100 illustre ainsi les possibles conséquences de l’inaction face aux effets du changement climatique. Dans ce scénario, le nombre très élevé d’enjeux identifiés invite à une réflexion globale à l’échelle de grands territoires. Projection du trait de côte et analyse des enjeux au niveau national - Echéance à 5 ans Afin de contribuer aux réflexions engagées en 2023 au sein du Comité National Trait de Côte (CNTC), le Cerema, sous le pilotage d’une mission d’inspection et des services du Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires (MTECT), étudie les enjeux qui pourraient être menacés à l’avenir par le recul du trait de côte sur les littoraux de métropole et d’outre-mer. Dans le cadre de cette étude, le Cerema vient en appui de la mission d’inspection afin de contribuer à la réalisation d’un inventaire des biens exposés au recul du trait de côte d’ici les 5 prochaines années. Les tempêtes, sources potentielles de reculs événementiels du trait de côte, étant imprévisibles à court terme, l'étude se base sur des hypothèses de recul convenues avec la mission d'inspection. Une première étape de pré-identification à l'échelle nationale a permis d’identifier les bâtiments potentiellement concernés. Les services territoriaux de l'État ont ensuite été sollicités pour enrichir cet inventaire grâce à leur expertise locale. L'analyse consolidée de l'inventaire révèle qu'environ un millier de bâtiments, de toutes sortes, pourraient être touchés par le recul du trait de côte à l'échelle nationale dans les 5 prochaines années. La valeur vénale des bâtiments identifiés, principalement résidentiels et commerciaux, est estimée à environ 240 M€. Ces estimations ne concernent pas la Guyane et Mayotte où les spécificités de ces territoires ne permettent pas le déploiement complet de la méthode.
  2. Référence documentaire Cartographie nationale des zones basses du littoral Zones basses définies à la cote des PHMA

    Les données concernant les emprises des zones topographiquement basses par rapport à un niveau haut de la mer (hors événements tempétueux majeurs) sont cruciales pour les études relatives à l’adaptation des territoires littoraux face au recul du trait de côte. Dans le cadre d’études sur la projection du trait de côte, le Cerema a produit la cartographie de l’emprise des zones basses du littoral de métropole et des DROM situées à la cote des niveaux des plus hautes mers astronomiques (PHMA). Une déclinaison de cette cartographie intègre une augmentation d'un mètre aux valeurs des PHMA pour simuler la hausse du niveau de la mer due au changement climatique. Recul événementiel du trait de côte - Constitution d’une base de connaissance à l’échelle nationale. La prise en compte du recul événementiel du trait de côte est essentielle dans les études traitant de l'évolution de la dynamique littorale. Des reculs parfois importants du littoral, souvent de plusieurs mètres, peuvent se produire lors de tempêtes majeures sur les côtes sableuses ou en raison de glissements de terrain sur les falaises côtières. Le Cerema a produit une première cartographie nationale des reculs événementiels susceptibles d’affecter les littoraux de métropole et des départements et régions d’outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion et Mayotte). Cette cartographie constitue une base pour un traitement homogène des valeurs de reculs événementiels sur l'ensemble du littoral français.
  3. Référence documentaire Indicateurs d’exposition à la montée de la mer - Plateforme « monlittoral.fr »

    La hausse du niveau moyen de la mer liée aux effets du changement climatique va entraîner un ennoiement permanent des zones basses, correspondant à un envahissement de la mer en dehors des périodes de tempêtes. Ces zones sont définies par une altitude inférieure au niveau moyen rehaussé de la mer. Des enjeux économiques et sociaux vont être directement impactés par cet ennoiement. Cette étude a permis de calculer pour l’ensemble des communes du littoral de la région PACA, impactées par la hausse du niveau moyen de la mer, douze indicateurs d’exposition des enjeux fonciers et d’occupation du sol. Pour cela une cartographie de l’ennoiement a été réalisée pour quatre scénarios de hausse du niveau moyen de la mer. Les quatre scénarios tiennent compte d’une hausse respectivement de +60, +100, +140 et +180 cm par rapport au niveau moyen actuel. Les échéances d’atteinte de ces niveaux ne sont volontairement pas précisées en raison d’une part des incertitudes scientifiques qui demeurent sur les projections d’élévation (au niveau mondial comme local), et d’autre part parce que les vitesses d’élévation du niveau marin dépendent des mesures d’atténuation et de réduction des gaz à effet de serre qui seront mises en oeuvre. A titre d’illustration, les dernières conclusions du GIEC (rapport août 2021) prévoient une hausse moyenne de 60 cm du niveau moyen à l’horizon 2070 sous l’hypothèse du scénario RCP 8.5 (scénario de hausse très fortes des émissions liée à l’absence de politiques climatiques). Pour chaque commune, des graphiques représentant ces douze indicateurs pour les quatre scénarios sont produits. Un premier graphique dit « en soleil » permet d’avoir une vue synthétique pour chaque commune. Il est complété par une page de douze graphiques qui détaillent les valeurs des indicateurs.Ces graphiques seront mis en ligne sur le site monlittoral.fr. Un code couleur permet d’apprécier la fiabilité des résultats qui dépendent à la fois des données sources utilisées et des méthodes de croisement de ces dernières. Pour affiner ce type d’analyse à des échelles infra-communales et avec l’expérience des traitements effectués dans le cadre de cette étude, il est nécessaire de consolider certaines bases de données, ainsi que les méthodes de croisement. Certains indicateurs notamment ceux s’appuyant sur les fichiers fonciers sont probablement globalement surestimés.
  4. Référence documentaire Statistiques des niveaux marins extrêmes des côtes de France (Manche et Atlantique)

    Le présent document présente la réactualisation de l’étude de 2008 « Statistiques des niveaux marins extrêmes de pleine mer (Manche et Atlantique) » concernant les niveaux marins extrêmes de pleine mer, et de l'étude de 1994 « Statistiques des niveaux marins extrêmes le long des côtes de France » pour les statistiques des niveaux extrêmes de basse mer. Concernant les niveaux extrêmes de pleine mer, cette étude reprend la même méthode que celle du document de 2008 mais diffère par des données de plus longue durée, un nombre de ports principaux plus important, une méthode d’interpolation spatiale différente, une évolution du niveau de la mer et une mise à jour des constantes harmoniques de marée. Les résultats des niveaux marins extrêmes sont disponibles aux abords des côtes françaises de la Manche et de l’Atlantique sous forme de cartes et de fichiers géoréférencés exploitables par les Systèmes d’Information Géographique (SIG) pour les périodes de retour de 10, 20, 50 et 100 ans. Des différences importantes, de l’ordre de plusieurs dizaines de centimètres, entre les niveaux marins centennaux de pleine mer des études de 2008 et de 2012 ont été constatées à distance des points de mesure. Pour une première approche de connaissance des niveaux marins extrêmes jusqu'à la période de retour centennale, il est important de prendre connaissance de la note méthodologique de recommandations sur les modalités d'utilisation de ce document ci-jointe. 0. INTRODUCTION 0.1. Avant-propos 0.2. Conditions d'utilisation du produit 1. GÉNÉRALITÉS 1.1. Généralités sur le produit 1.1.1. Objet du produit 1.1.2. Zone géographique couverte 1.2. Organisation du produit 1.2.1. L'ouvrage PDF 1.2.2. Les fichiers pour les systèmes d'information géographique (SIG) 2. MÉTHODOLOGIE 2.1. Les données 2.1.1. Les données marégraphiques 2.1.2. Définition de la surcote 2.1.3. Références verticales 2.2. La méthode 2.2.1. Présentation générale de la méthode 2.2.2. Choix des ports de référence 2.2.3. Points secondaires retenus (ou observatoires provisoires) 2.2.4. Synoptique de la méthode 2.3. Résultats 2.3.1. Les ports de référence 2.3.2. Cartes générales des niveaux extrêmes 2.3.3. Sources d’incertitudes 2.3.4. Les limitations 2.3.5. Evolution par rapport à l’édition précédente 2.3.6. Améliorations envisagées 2.4. Conclusion 3. RÉSULTATS 3.1. Synthèse sur les côtes françaises de La Manche et de l’Atlantique 3.1.1. Généralités 3.1.2. Cartes de périodes de retour 3.2. Manche Est 3.2.1. Généralités 3.2.2. Cartes de périodes de retour 3.2.3. Statistiques sur les ports de référence 3.3. Baie de Seine 3.3.1. Généralités 3.3.2. Cartes de périodes de retour 3.3.3. Statistiques sur le port de référence : Le Havre 3.4. Cotentin 3.4.1. Généralités 3.4.2. Cartes de périodes de retour 3.4.3. Statistiques sur le port de référence : Cherbourg 3.5. Bretagne Nord 3.5.1. Généralités 3.5.2. Cartes de périodes de retour 3.5.3. Statistiques sur les ports de référence 3.6. Bretagne Ouest 3.6.1. Généralités 3.6.2. Cartes de périodes de retour 3.6.3. Statistiques sur les ports de référence 3.7. Bretagne Sud 3.7.1. Généralités 3.7.2. Cartes de périodes de retour 3.7.3. Statistiques sur les ports de référence 3.8. Loire - Vendée 3.8.1. Généralités 3.8.2. Cartes de périodes de retour 3.8.3. Statistiques sur les ports de référence 3.9. Pertuis Charentais - Gironde 3.9.1. Généralités 3.9.2. Cartes de périodes de retour 3.9.3. Statistiques sur les ports de référence 3.10. Aquitaine 3.10.1. Généralités 3.10.2. Cartes de périodes de retour 3.10.3. Statistiques sur les ports de référence 4. ANNEXES 4.1. Compléments concernant la méthodologie 4.1.1. Calcul des niveaux extrêmes aux ports de référence 4.1.2. Interpolation des niveaux extrêmes 4.1.3. Calcul de l’erreur d’interpolation 4.2. Tests de sensibilité de la méthode 4.2.1. Seuil pour les surcotes 4.2.2. Seuil pour les décotes 4.2.3. Durée des données 4.2.4. Influence des événements historiques très exceptionnels (horsains) 4.2.5. Conclusion 5. BIBLIOGRAPHIE INDEX Illustrations Tableaux
  5. Référence documentaire Changement climatique : Adapter les territoires littoraux

    L’augmentation continue de la population littorale et la probabilité importante de risques littoraux représentent un défi majeur pour les collectivités. Le dernier Plan national d’adaptation au changement climatique incite fortement les territoires à anticiper les impacts du changement climatique afin d’améliorer la prévention, la résilience, la préservation, favoriser l’adaptation et de mieux gérer les ressources.
  6. Référence documentaire Fiches synthétiques de mesure des états de mer du réseau CANDHIS. Tome 1, Mer du Nord, Manche et Atlantique (janvier 2021)

    L’observation des vagues est de première importance dans de nombreux domaines tels que la sécurité maritime, les risques d’inondation, les aménagements portuaires, le suivi du trait de côte et les énergies renouvelables. Le Cerema Eau, mer et fleuves assure la gestion du réseau Candhis, réseau national de mesure des états de mer in situ. Ce catalogue est un support à la diffusion des données. Il présente les informations disponibles et leurs traitements et pour chaque campagne une analyse complète des données sur toute la durée des observations disponibles. Cela comprend des informations générales, l’établissement des climatologies moyennes, l’analyse des valeurs extrêmes et un zoom sur les caractéristiques des états de mer observés lors des événements les plus marquants. Ce catalogue est destiné aux bureaux d’ingénierie, aux services de l’État ou des collectivités, aux organismes de recherche, et plus généralement à ceux qui travaillent de près ou de loin sur les états de mer. Ce catalogue est prévu en trois tomes. Ce premier tome est une actualisation de l’édition 2020 pour la Mer du Nord, la Manche et l'Atlantique, avec la prise en compte d’observations plus récentes.
  7. Référence documentaire Les niveaux marins extrêmes : ports de métropole

    Ce rapport présente une estimation statistique des valeurs extrêmes de niveau d'eau aux marégraphes portuaires de métropole. Seuls les marégraphes possédant plus de dix ans de données sont étudiés, soient 28 marégraphes (21 pour les façades de mer du Nord, Manche et Atlantique, 7 pour la façade méditerranéenne). La méthode s'appuie sur la théorie des valeurs extrêmes et permet d'estimer les niveaux associés à des périodes de retour jusqu'à 1000 ans. Les intervalles de confiance calculés représentent l'incertitude d'échantillonnage. Le rapport présente aussi certains résultats intermédiaires, à savoir un relevé des tempêtes ayant produit les plus forts niveaux d'eau et, pour les ports de mer du Nord, Manche et Atlantique, une estimation des périodes de retour associés aux surcotes de pleine mer. 1. Introduction 1.1 Contexte 1.2 Objectif de l’étude 2. La méthodologie d’analyse statistique des extrêmes 2.1 Données 2.2 Analyse statistique 2.2.1 Approche indirecte : mer du Nord, Manche et Atlantique 2.2.2 Approche directe : Méditerranée 2.3 Incertitudes 2.3.1 Incertitude liée à la mesure ou aux données initiales 2.3.2 Incertitude de représentativité 2.3.3 Incertitude du choix du modèle statistique 2.3.4 Incertitude d’échantillonnage 2.4 Présentation des résultats 3 Résultats par port 3.1 Marégraphe de Dunkerque 3.1.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.1.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.1.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.2 Marégraphe de Calais 3.2.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.2.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.2.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.3 Marégraphe de Boulogne-sur-Mer 3.3.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.3.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.3.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.4 Marégraphe de Dieppe 3.4.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.4.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.4.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.5 Marégraphe du Havre 3.5.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.5.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.5.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.6 Marégraphe de Cherbourg 3.6.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.6.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.6.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.7 Marégraphe de Saint-Malo 3.7.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.7.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.7.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.8 Marégraphe de Roscoff 3.8.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.8.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.8.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.9 Marégraphe du Conquet 3.9.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.9.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.9.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.10 Marégraphe de Brest 3.10.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.10.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.10.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.11 Marégraphe de Concarneau 3.11.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.11.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.11.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.12 Marégraphe de Port-Tudy 3.12.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.12.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.12.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.13 Marégraphe du Crouesty 3.13.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.13.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.13.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.14 Marégraphe de Saint-Nazaire 3.14.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.14.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.14.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.15 Marégraphe de la Pointe Saint-Gildas 3.15.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.15.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.15.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.16 Marégraphe des Sables d’Olonne 3.16.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.16.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.16.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.17 Marégraphe de La Rochelle 3.17.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.17.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.17.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.18 Marégraphe de Port-Bloc 62 3.18.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.18.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.18.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.19 Marégraphe d’Arcachon 3.19.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.19.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.19.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.20 Marégraphe de Bayonne 3.20.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.20.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.20.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.21 Marégraphe de Saint-Jean-de-Luz 3.21.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.21.2 Estimation des valeurs extrêmes de surcote de pleine mer 3.21.3 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.22 Marégraphe de Port-Vendres 3.22.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.22.2 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.23 Marégraphe de Sète 3.23.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.23.2 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.24 Marégraphe de Marseille 3.24.1 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.25 Marégraphe de Toulon 3.25.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.25.2 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.26 Marégraphe de Nice 3.26.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.26.2 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.27 Marégraphe de Monaco 3.27.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.27.2 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe 3.28 Marégraphe d’Ajaccio 3.28.1 Disponibilité et valeurs maximales observées 3.28.2 Estimation des valeurs extrêmes de niveau d’eau au marégraphe Annexe 1 : Outils de calcul et données utilisées 1. Outils de calcul utilisés 2. Origine des données utilisées 2.1 Les prédictions de niveau de marée 2.2 Les observations de niveaux d’eau Annexe 2 : Estimation de l’eustatisme et de l’isostasie Ports en mer du Nord, Manche et Atlantique Méditerranée Annexe 3 : Analyse de sensibilité du critère d’indépendance des surcotes de pleine mer Annexe 4 : Données REFMAR aux marégraphes de référence en Méditerranée lors des principales tempêtes
  8. Référence documentaire Fiches synthétiques de mesure des états de mer du réseau CANDHIS. Tome 1, Mer du Nord, Manche et Atlantique (janvier 2020)

    Ce catalogue est un support à la diffusion des données. Il présente les informations disponibles et leurs traitements et pour chaque campagne une analyse complète des données sur toute la durée des observations disponibles. Cela comprend des informations générales, l’établissement des climatologies moyennes, l’analyse des valeurs extrêmes et un zoom sur les caractéristiques des états de mer observés lors des événements les plus marquants. Ce catalogue est destiné aux bureaux d’ingénierie, aux services de l’État ou des collectivités, aux organismes de recherche, et plus généralement à ceux qui travaillent de près ou de loin sur les états de mer. Ce catalogue, composé de trois tomes, est une actualisation de l’édition 2020 : le premier tome pour la Mer du Nord, la Manche et l’Atlantique, le deuxième tome pour la Méditerranée, et le troisième tome pour la l'outre-mer. 1. Introduction 2. Définitions 2.1 Analyse vague par vague 2.2 Analyse spectrale 3. Rappel théorique 3.1 Analyse vague par vague (ou analyse temporelle) 3.2 Analyse spectrale 3.2.1 Spectre de variance non directionnel 3.2.3 Spectre directionnel de variance 4. La mesure 4.1 Le réseau de mesures CANDHIS 4.2 Les appareils de mesure 4.3 État des données 4.3.1 Avertissement quant à l’usage des données 4.3.2 Pas de mesure des paramètres d’états de mer 4.4 Contrôle des données 4.4.1 Premier niveau de contrôle 4.4.2 Deuxième niveau de contrôle 5. Présentation des résultats 5.1 Convention d’unités 5.2 Informations générales 5.3 Climatologie moyenne 5.4 Analyse des valeurs extrêmes 5.4.1 Méthodologie 5.4.2 Interprétation 5.5 Sélection des événements remarquables 5.5.1 Méthodologie 5.5.2 Interprétation Annexes : les fiches synthétiques
  9. Référence documentaire Fiches synthétiques de mesure des états de mer du réseau CANDHIS. Tome 3, Outre-mer (janvier 2020)

    Ce catalogue est un support à la diffusion des données. Il présente les informations disponibles et leurs traitements et pour chaque campagne une analyse complète des données sur toute la durée des observations disponibles. Cela comprend des informations générales, l’établissement des climatologies moyennes, l’analyse des valeurs extrêmes et un zoom sur les caractéristiques des états de mer observés lors des événements les plus marquants. Ce catalogue est destiné aux bureaux d’ingénierie, aux services de l’État ou des collectivités, aux organismes de recherche, et plus généralement à ceux qui travaillent de près ou de loin sur les états de mer. Ce catalogue, composé de trois tomes, est une actualisation de l’édition 2020 : le premier tome pour la Mer du Nord, la Manche et l’Atlantique, le deuxième tome pour la Méditerranée, et le troisième tome pour la l'outre-mer. 1. Introduction 2. Définitions 2.1 Analyse vague par vague 2.2 Analyse spectrale 3. Rappel théorique 3.1 Analyse vague par vague (ou analyse temporelle) 3.2 Analyse spectrale 3.2.1 Spectre de variance non directionnel 3.2.3 Spectre directionnel de variance 4. La mesure 4.1 Le réseau de mesures CANDHIS 4.2 Les appareils de mesure 4.3 État des données 4.3.1 Avertissement quant à l’usage des données 4.3.2 Pas de mesure des paramètres d’états de mer 4.4 Contrôle des données 4.4.1 Premier niveau de contrôle 4.4.2 Deuxième niveau de contrôle 5. Présentation des résultats 5.1 Convention d’unités 5.2 Informations générales 5.3 Climatologie moyenne 5.4 Analyse des valeurs extrêmes 5.4.1 Méthodologie 5.4.2 Interprétation 5.5 Sélection des événements remarquables 5.5.1 Méthodologie 5.5.2 Interprétation Annexes : les fiches synthétiques
  10. Référence documentaire Estimation du wave set-up : Formules empiriques et analytiques

    En première approche l’utilisation des formules de calcul empirique et analytique du wave set-up est traditionnellement privilégiée. Ce document est un outil d’aide à la décision quant au choix d’une formule pour un domaine d’application particulier et selon un critère conservatif. En conclusion, des propositions sont faites dans un cadre général. 1. Introduction 2. Influence des vagues sur le niveau d’eau 2.1 Variations statiques et dynamiques du niveau d’eau 2.2 Les différentes appellations du niveau d’eau 2.2.1 Le niveau d’eau au repos 2.2.2 Le niveau d’eau statique 2.2.3 Le niveau d’eau dynamique 2.3 Conditions de formation du wave set-up 3. Théorie 3.1 Contrainte de radiation 3.1.1 Formule générale 3.1.2 En grande profondeur 3.1.3 En profondeur finie 3.1.4 En faible profondeur 3.2 Wave set-down et wave set-up 3.2.1 Variations du niveau d’eau statique 3.2.2 Wave set-down 3.2.3 Wave set-up 4. Modélisation du wave set-up 4.1 Modèles empiriques et paramétriques 4.1.1 Méthodes de mesure 4.1.2 Types de Capteurs 4.1.3 Conditions de mesure 4.1.4 Grandeurs caractéristiques de référence 4.2 Modèles numériques 4.3 Modèles physiques 5. Calculs empiriques et analytiques du wave set-up 5.1 Comparaison 5.2 Comportement général 5.3 Variabilité des mesures 5.4 Limites 5.4.1 Protocoles de mesure 5.4.2 Variables d’analyse 5.4.3 Conditions de mesure 5.5 Choix d’une formule de calcul 6. Conclusion 7. Références Annexe-Synthèse des principales formules empiriques et analytiques utilisées pour l’estimation du wave set-up