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  1. Référence documentaire Stratégie locale de gestion du trait de côte de Penvénan. Phase 1 : Diagnostic territorial du littoral

    Le littoral de Penvénan, parsemé d’une myriade d’îles et îlots, présente une morphologie variée. Reconnu pour être riche, ce littoral est soumis à des pressions et évolutions perçues qui interrogent son devenir. Le présent rapport vise à dresser un état des lieux relatifs au littoral de Penvenan et à son environnement, sur la base des données disponibles. Il constitue une synthèse de données traitées de façon homogènes, permettant de disposer d’une vision générale de l’ensemble du littoral continental de la commune. Préalable à l’élaboration d’une stratégie locale de gestion du trait de côte à l’échelle de la commune, il en constitue la première pierre.
  2. Référence documentaire Saint-Pierre-lès-Elbeuf (76). Groupe SCORIMAR. Diagnostic de stabilité de falaise. Pré-dimensionnement de solutions de mise en sécurité. Estimatif financier de leur mise en œuvre

    Dans la nuit du 1er au 2 mars 2024, un éboulement s’est produit sur la commune de Saint-Pierre-LèsElbeuf (76) au 182 rue Henri Breton (parcelle 0246). Issu d’un front crayeux sub-vertical, cet éboulement est la résultante probable de l’épanchement d’une poche d’altération ayant poussé le parement crayeux. Suite à l’éboulement, un arrêté municipal a instauré une distance d’interdiction d’accès de 15 m à partir du front. C’est dans ce contexte, et suite à une étude géotechnique de type G5 réalisée par la Société ERDA en juillet 2024, que le groupe SCORIMAR (propriétaire de la falaise) a sollicité le Cerema pour réaliser un diagnostic de stabilité de falaise, un pré-dimensionnement des parades et un estimatif du coût de leur mise en œuvre (étude géotechnique de type G2 AVP). Le présent rapport s’appuiera, pour certains éléments, sur l’étude de la Société ERDA.
  3. Référence documentaire Étude de stabilité des sols suite aux tempêtes de l’hiver 2013/2014 dans le Finistère : diagnostic de risques de la SPPL Commune de Crozon

    Les sections de sentier littoral étudiées sur la commune de Crozon progressent pour la majeure partie en versant de falaise massive rocheuse ou reposent sur des dépôts meubles provenant de coulées périglaciaires. La succession d'épisodes de tempêtes durant l'hiver 2013-2014 a conduit aux recensements par les services de l’État d'un certain nombre de désordres ayant impliqué localement la fermeture du sentier littoral pour des raisons de sécurité des usagers. Le diagnostic de risques ainsi établi montre que ces désordres ont un impact direct sur le sentier littoral ou le menace en agissant sur le versant côtier et peuvent de ce fait, mettre en danger les usagers. Cette étude de risques met également en avant le travail des gestionnaires qui, pour la moitié des sections inspectées, ont déjà mis en place des mesures de sécurité, de retrait ou de délocalisation du sentier. Sur d'autres sites, de telles mesures sont à prévoir. Dans tous les cas, à une échéance de 15 ans, il paraît difficile de quantifier l'évolution du rivage sous influence des mécanismes d'érosion continentale et marine, et de ce fait d'anticiper le positionnement du sentier littoral à cette échéance. Il appartient donc aux gestionnaires de poursuivre leurs suivis et d'adapter en conséquence les mesures de préventions pour assurer la pérennité du sentier littoral.
  4. Référence documentaire Rives-en-Seine (76) Diagnostic de stabilité de falaise, pré-dimensionnement des parades et estimatif financier

    La commune de Rives-en-Seine1 (76) présente des falaises crayeuses en bordure de Seine. Ces dernières, sujettes à l’érosion, génèrent des départs de pierres et de blocs. Ces éléments rocheux, issus de la crête et du front, sont susceptibles d’impacter les enjeux situés en pied de falaise. Dans son rapport n°BRGM/RP-70269-FR de 2020, le BRGM a identifié le site de Villequier comme étant un « site prioritaire ». La Mairie de Rives-en-Seine a souhaité y rajouter le site de Caudebec-en-Caux. C’est dans ce contexte qu’est réalisé ce diagnostic de stabilité de falaise, complété par un prédimensionnement des parades de sécurisation et une estimation du coût de leur mise en œuvre. L'objet de cette étude est donc de qualifier l'aléa « éboulement rocheux » lié aux falaises, d'évaluer les limites de propagation maximale des éléments rocheux concernés, et de proposer des principes de mise en sécurité des deux sites (techniques et coûts).
  5. Référence documentaire Conseil départemental de la Nièvre. Canal du Nivernais, Voûtes de la Collancelle. Pré diagnostic de stabilité de falaises

    Le Cerema Centre Est / Agence d’Autun a été sollicité par le Département de la Nièvre / Service Maîtrise d’ouvrage routière pour réaliser le pré diagnostic de falaises et talus rocheux situés le long du canal du Nivernais, au droit du lieu dit « les Voûtes de la Collancelle » . En complément à ce pré diagnostic, un avis sur la falaise en rive gauche de la rigole d’Yonne en aval de l’aqueduc de Montreuillon est émis.
  6. Référence documentaire Commune de St Pierre de Varengeville (76) « La Chaise de Gargantua ». Diagnostic de stabilité de falaise

    L’éboulement du 20 novembre 2016, survenu le long de la RD 982 (PR14+225) sur la commune de St Pierre de Varengeville, a impacté la chaussée sur une longueur d’environ 30-35 m (volumes unitaires maximums de 0,25 m3). Cet éboulement a donné lieu à un diagnostic, par le CEREMA, de la zone susceptible d’être à l’origine de cet événement (talus routier) dans le but de qualifier l’aléa « éboulement rocheux » résiduel de cette zone (Affaire n° 16RR0246). Ce « fiche d’intervention » concluait, notamment, sur la nécessité de diagnostiquer l’éperon rocheux en amont du site (« La Chaise de Gargantua »). C’est dans ce cadre que le CEREMA est intervenu le 25 janvier 2017 pour établir un diagnostic de stabilité du front rocheux de l’éperon, mais également présenter des principes de mise en sécurité du site. Après diagnostic de l’éperon et du versant aval, le CEREMA propose la mise en place d’un écran de filet en partie basse de versant afin d’intercepter l’ensemble des éléments susceptibles de se propager, via ce versant, sur la route. Le caractère très fracturé du front, induisant des éléments rocheux potentiellement instables très épars et non individualisables, milite pour un principe de mise en sécurité global et non ciblé.
  7. Référence documentaire Commune de Saint-Jouin-Bruneval (76). Diagnostic de stabilité de falaise

    Informé par la mairie de Saint-Jouin-Bruneval en juin 2017 quant à la présence d’une nouvelle fracture au niveau de l’un des pinacles surplombant la plage de Saint-Jouin-Bruneval, la Préfecture a missionné le BRGM pour évaluer ce risque. Concluant qu’un aléa « chute d’écailles ou de rupture de colonne » n’était pas exclu à plus ou moins long terme, le BRGM a recommandé de modifier le merlon déjà présent en pied de versant. La mairie a modifié le merlon existant en ce sens, portant sa hauteur à environ 5 m. Suite au diagnostic du BRGM, la mairie a souhaité solliciter un bureau d’études spécialisé pour, en se basant sur une étude trajectographique, proposer et dimensionner la parade la plus adaptée pour une sécurisation des enjeux disposés en aval du site à long terme. Le CEREMA est intervenu en ce sens en octobre 2017. Les objectifs de cette étude étaient de : • diagnostiquer l’aléa « éboulement rocheux » au droit de la zone, • vérifier l'adéquation de la parade en place (merlon) avec les éléments potentiellement mobilisés, • le cas échéant, proposer des solutions de mise en sécurité, • Sans diagnostiquer finement la barre rocheuse localisée légèrement au Sud des pinacles, vérifier l'impact de départs potentiels issus de cette barre sur la sente de randonnée, La phase « terrain » s'est déroulée au sein des pinacles et dans le versant. De ce travail, il en a découlé l’identification de plusieurs masses rocheuses potentiellement instables. Ensuite, s'appuyant sur cette phase « terrain », un modèle numérique de terrain 3D a été généré par photogrammétrie. Ce modèle a permis d’identifier et localiser les couloirs préférentiels de propagations potentielles. Des profils en 2D de ces couloirs ont ainsi pu être isolés du MNT. Se basant sur ces profils, et s'appuyant sur les éléments potentiellement instables identifiés lors de la phase « terrain », une étude trajectographique a été menée. Cette étude a rapidement montré qu’il était nécessaire de modifier le merlon ou de disposer des parades d’interception. En se basant sur les trajectoires les plus pénalisantes par profil, et en complément de l’ancrage des masses supérieures à 30 m3, le CEREMA propose plusieurs solutions se basant soit : → sur la modification du merlon en pied associée à la mise en place d’un écran de Classe VII implanté en aval de la base du compartiment 13, → soit sur la mise en place d’un écran de Classe VII implanté en aval de la base des pinacles associé à un écran déformable de Classe VII implanté en aval de la base du compartiment 13. Par ailleurs, le compartiment 14 situé au Sud du site d’étude, sera mis en sécurité par ancrages et purges. En parallèle de la sécurisation du site comme indiqué ci-avant, le CEREMA propose également une mise en sécurité du « front rocheux immédiatement en amont de l’estran ». Cette mise en sécurité se fera par la mise en place d’ancrages et des purges.
  8. Référence documentaire Estimation du recul des falaises de la Pointe du Chay à Angoulins-sur-Mer. Calcul des taux et expertise géotechnique

    Une étude des falaises littorales de la Pointe du Chay (17) a été réalisée afin d'estimer le recul du trait de côte aux échéances 10 et 30 ans. Cette connaissance, basée sur une expertise géotechnique et une analyse diachronique du trait de côte, doit aider les acteurs locaux à positionner le futur sentier du littoral bordant la presqu'île et comprendre la dynamique érosive des falaises calcaires. Un taux moyen de recul (diachronie) et une distance de recul instantané (Lmax) sont proposés.
  9. Référence documentaire Cherbourg-en-Cotentin (50) Equeurdreville - 35 Hameau Langlois. Diagnostic de stabilité de falaise

    Un éboulement de falaise a eu lieu dans la nuit du 02 au 03 janvier 2024, au 35 Hameau Langlois à Equeurdreville. Suite à cet évènement, la Direction Etudes et Travaux Espaces Publics de la Commune de Cherbourg-en-Cotentin, a sollicité l’intervention de l’entreprise SOCOTEC pour avis et rapport. Le rapport de SOCOTEC a, notamment, préconisé une étude complémentaire visant à diagnostiquer la stabilité de la falaise, et préciser les aléas impactant les ouvrages présents. C’est dans ce cadre, que le Cerema est intervenu sur site le 27 mars 2024 dans le but de qualifier l'aléa « éboulement rocheux » lié aux falaises (front rocheux et zone de crête), d'évaluer les limites de propagations maximales des éléments rocheux concernés et de présenter des principes de mise en sécurité du site
  10. Référence documentaire Falaise de Vilette - Suivi extensométrique : Zone restreinte à la falaise jouxtant la carrière

    La campagne de mesures réalisée le 07/12/2017 ne montre pas de mouvement significatif. La vitesse maximale enregistrée se situe au niveau du repère R5-6 (ΔL= +0,38 mm/an). Nous recommandons un suivi bisannuel (printemps et automne) pour l’année 2018 pour confirmer les faibles variations enregistrées.