Résultats de la recherche

Rechercher dans les contenus ayant un titre ou un résumé disponibles dans les langues sélectionnées

Résultats de la recherche

  1. Référence documentaire Guide sur la caractérisation photométriques des projecteurs : signalisation maritime et fluviale

    Les phares et balises sont essentiels pour la navigation et la sécurité en mer, surtout la nuit. En France, le Cerema est le seul organisme doté des moyens de mesure des performances photométriques des feux de signalisation maritime et pouvant certifier leur conformité. Ne pouvant tester tous les feux du littoral, le Cerema mesure un échantillon représentatif et extrapole les résultats à toutes les configurations rencontrées sur le terrain. Les analyses, publiées sous forme d’abaques ou d’expertises ponctuelles, ont une valeur réglementaire. Ce document détaille ces méthodes de caractérisation, validées par l’IALA, autorité internationale de normalisation du domaine. Il s’adresse aux techniciens et ingénieurs spécialisés, et nécessite des connaissances en photométrie, et en ingénierie des aides à la navigation.
  2. Référence documentaire COB de Bonifacio - Diagnostic des ESM : DIRM Méditerranée - Service des phares et balises

    Le Cerema est intervenu dans le cadre du suivi des E.S.M placés en site maritime pour effectuer le diagnostic de la BFI « Lavezzi Sud » située à l’extrémité des Bouches de Bonifacio pour le compte de la DIRM/DSM/ SPB /COB de Bonifacio. Dans ce document, nous identifions les éventuels désordres et proposons des mesures conservatoires nécessaires à assurer la pérennité de la structure le cas échéant.
  3. Référence documentaire Phare de l’île Royale. Kourou. Rapport d’inspection détaillée

    À la demande de la Direction Générale des Territoires et de la Mer de Guyane, Unité Maîtrise d'Ouvrage et d'Entretien du Domaine Public Fluvial (MOEDPF) du service des opérations maritimes et fluviales (SOMF), le groupe OA du CEREMA de la Direction territoriale NORMANDIE-CENTRE basée à ROUEN a effectué l'inspection détaillée du PHARE de l'île ROYALE sur les îles du Salut en GUYANE. Ce phare est constitué d'une structure métallique qui est fixée sur un fût en maçonnerie. Année de construction : 1934. Hauteur totale du Phare : 40 m.
  4. Référence documentaire DIRM Méditerranée - Service des Phares et Balises. BFI Labillon Est Tribort - Canal de Caronte - Diagnostic de l'ESM - N° SYSSI: 1300120

    Le Cerema est intervenu dans le cadre du suivi des E.S.M placés en site maritime pour effectuer le diagnostic de la BFI « Labillon Est – tribord » située dans le Canal de Caronte pour le compte de la DIRM/DSM/ SPB /COB de Marseille. Dans ce document, nous identifions les éventuels désordres et proposons des mesures conservatoires nécessaires à assurer la pérennité de la structure le cas échéant.
  5. Référence documentaire DIRM Méditerranée. Service des Phares et Balises. BFI Labillon Nord - Canal de Caronte - Diagnostic de l'ESM - N° SYSSI: 1300119

    Le Cerema est intervenu dans le cadre du suivi des E.S.M placés en site maritime pour effectuer le diagnostic de la BFI « Labillon NORD – bâbord » située dans le Canal de Caronte pour le compte de la DIRM/DSM/ SPB /COB de Marseille. Dans ce document, nous identifions les éventuels désordres et proposons des mesures conservatoires nécessaires à assurer la pérennité de la structure le cas échéant.
  6. Référence documentaire Commune de Ste Marguerite sur Mer (76) : Évaluation des mouvements de terrain et des enjeux de la descente de Vasterival

    La descente de Vastérival se situe sur les communes de Ste Marguerite sur Mer et Varengeville sur Mer. Cette valleuse, emprunté par un sentier, constitue l’un des quelques accès à la mer existant entre le Cap d’Ailly et Dieppe. L’accès à l’estran se fait via un ouvrage (escalier). Le CEREMA Normandie-Centre a été sollicité pour réaliser un diagnostic des mouvements de terrains affectant la valleuse de Vastérival, ainsi qu’un inventaire des enjeux que cet accès à la mer représente pour le territoire. A l'issue de ce diagnostic, des aménagements (ou modifications des ceux déjà présents) visant à maintenir cet accès à la mer seront proposés et estimés financièrement.
  7. Référence documentaire Evaluation et gestion des risques sanitaires lies à la présence de mercure dans les phares

    Le littoral français compte 84 phares et tourelles équipés d’optiques reposant sur des soubassements tournants à cuve à mercure. La limitation des frottements procurée par ces équipements permet de réduire la puissance et la consommation des moteurs de rotation, malgré les fortes charges supportées. De façon à limiter les risques environnementaux et sanitaires liés à l’utilisation de ce métal lourd, une réflexion doit être menée à l’échelle nationale, sur la base des différentes actions menées localement et d’un état des lieux des connaissances et des techniques. Ainsi, la présente étude a pour objet d’évaluer les risques liés à chaque typologie de phare, et de proposer des mesures de gestion adaptées.
  8. Référence documentaire DIRM Méditerranée. Service des Phares et Balises. BFI n°4 du chenal d'accès de Fos. Diagnostic de l'ESM - N° SYSSI : 1300156

    Le CEREMA / DTerMed est intervenu dans le cadre du suivi des E.S.M placés en site maritime pour effectuer le suivi des désordres affectant le feu écueil la bouée à flotteur immergé n°4 du chenal d’accès à Fos dans le pour le compte de la DIRM/DSM/ SPB. Dans ce document, nous identifions les évolutions désordres et proposons les mesures conservatoires nécessaires à assurer la pérennité de cet ouvrage.
  9. Référence documentaire Guide d'utilisation du béton en site maritime

    Le présent document est un guide sur l’utilisation du béton dans les ouvrages maritimes. Sans se substituer aux normes et règlements existants, il a pour objectif d’apporter des informations pratiques afin de faciliter la formulation du béton la plus appropriée pour la réalisation d’un ouvrage fonctionnel, économique et durable dans un environnement maritime. Il rappelle également les règles de l’art principales relatives à la mise en œuvre, au contrôle de la fabrication et de la mise en œuvre du béton et à la gestion de l’entretien des ouvrages en béton. Il s’adresse essentiellement aux maîtres d'œuvre qui ont à préparer un projet d’ouvrage en béton dans un environnement maritime, mais aussi à tous les acteurs de la construction dans les ports et sur le littoral maritime en France métropolitaine et outre-mer. Ce document traite donc du matériau béton essentiellement pour les ouvrages intérieurs aux ports maritimes, mais il peut aussi s’appliquer aux ouvrages de protection des ports, aux ouvrages de protection du littoral et aux établissements de signalisation maritime. 1. INTRODUCTION GÉNÉRALE 1.1 Champ d’application du guide 1.2 Objectif du guide 1.3 Contenu, articulation des chapitres 1.4 Qu’est-ce que le béton ? 1.4.1 Les ciments 1.4.2 Les granulats 1.4.3 Les additions 1.4.4 Les adjuvants 1.4.5 Les ajouts 1.4.6 L’eau de gâchage 2. SPECIFICITES DES OUVRAGES EN BETON EN ENVIRONNEMENT MARITIME 2.1 Typologie des ouvrages 2.2 Construction 2.3 Agressivité du milieu 2.3.1 Généralités 2.3.2 Attaques externes sur le béton seul 2.3.3 Attaques internes du béton 2.3.4 Cycles de gel-dégel 2.3.5 Corrosion des armatures 2.3.6 Bilan des attaques du béton pour un ouvrage maritime 3. BETON EN SITE MARITIME, EXIGENCES ET SPECIFICATIONS 3.1 Exigences performantielles 3.1.1 Résistance mécanique 3.1.2 Exigences esthétiques 3.1.3 Ouvrabilité 3.1.4 Exigences de durabilité 3.2 Référentiel technique 3.3 Stipulations 3.3.1 Généralités 3.3.2 Durée d'utilisation du projet 3.3.3 Types de béton 3.3.4 Classes d'exposition 3.3.5 Classes de teneur en chlorures 3.3.6 Spécifications principales pour la composition et les propriétés du béton 3.3.7 Prévention contre les risques d'alcali-réaction 3.3.8 Prévention contre les risques de réaction sulfatique interne 3.3.9 Enrobage des armatures 3.3.10 Autres spécifications 3.4 Durabilité et approche performantielle 3.4.1 Les indicateurs de durabilité 3.4.2 Les témoins de durée de vie 3.5 Bétons aux nouvelles performances 3.5.1 Bétons autoplaçants (BAP) 3.5.2 Bétons Hautes Performances (BHP) 3.5.3 Bétons fibrés 3.5.4 BFUP 3.5.5 Produits spéciaux 3.6 Armatures en acier inoxydable 3.6.1 Nuances d’acier inoxydable 3.6.2 Avantages et inconvénients 4. MISE EN OEUVRE DU BETON 4.1 Structures coulées en place 4.1.1 Fabrication du béton 4.1.2 Transport du béton 4.1.3 Matériels couramment utilisés pour le transport du béton 4.1.4 Cas spécifique du béton coulé sous l'eau 4.1.5 Dispositions constructives 4.2 Préfabrication 4.2.1 Fabrication des éléments en béton 4.2.2 Transport et stockage 4.2.3 Blocs de défenses préfabriqués 4.3 Environnement 4.3.1 Aspect législatif 4.3.2 Mesures de protection du milieu 5. CONTRÔLE DE LA QUALITE 5.1 Démarche 5.2 Exigences du Dossier de Consultation des Entreprises 5.3 Analyse des offres 5.4 Contrôle extérieur 5.4.1 Analyse des plans d'assurance qualité (PAQ) 5.4.2 Vérification du contrôle intérieur 5.4.3 Epreuves 6. GESTION DES OUVRAGES 6.1 Dispositions constructives 6.2 Surveillance 6.2.1 Généralités 6.2.2 Dossier d'ouvrage 6.2.3 Surveillance continue de l'ouvrage 6.2.4 Visites d'évaluation 6.2.5 Inspections détaillées 6.3 Suivi des paramètres de durabilité du béton 6.3.1 Généralités 6.3.2 Méthodologie 7. APPLICATIONANNEXES
  10. Référence documentaire Modélisation numérique et physique en sédimentologie côtière : deux approches finalement assez proches

    La notice présente la méthodologie des études à mettre en oeuvre pour étudier le fonctionnement des ouvrages littoraux et évaluer leur impact. L'étude s'attache à montrer les similitudes de la modélisation physique et numérique.La notice présente : les principes - similaires ou spécifiques - à la base de ces modélisations ; le déroulement d'une étude sur modèle ; l'état de l'art pour chacun de ces outils ; les avantages et inconvénients de chaque approche. INTRODUCTION 1. PRINCIPE DE LA MODELISATION 1.1. Bases communes aux deux types de modélisation 1.2. Principes spécifiques à chacun des types de modélisation 1.2.1. Reproduction sur modèle numérique 1.2.2. Reproduction sur modèle physique 2. DEROULEMENT D'UNE ETUDE SUR MODELE 2.1. Choix et définition du modèle 2.2. Construction du modèle 2.3. Etalonnage 2.4. Essais 2.5. Analyse, interprétation, discussion et synthèse des résultats 3. ETAT DE L’ART DE LA MODELISATION DANS LE DOMAINE DE LA SEDIMENTOLOGIE COTIERE 3.1. Modèles numériques 3.1.1. Modèles hydrodynamiques 3.1.1.1. Modélisation du courant 3.1.1.2. Houle et courant de houle 3.1.2. Modèles sédimentologiques 3.1.2.1. Charriage sous l’action du courant 3.1.2.2. Transport en suspension sous l'action du courant 3.1.2.3. Transport sous l'action de la houle 3.2. Modèles physiques 3.2.1. Transport sous l’action combinée de la houle et du courant 3.2.2. Transport de sédiments cohésifs 4. AVANTAGES ET INCONVENIENTS DE CHAQUE APPROCHE : QUELQUES CRITERES DE CHOIX 4.1. Le modèle numérique 4.2. Le modèle réduit 4.3. Comment choisir ? 5. CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE ANNEXE : L'étude sur plans